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Abécédaire de City Runs

Je me suis amusé à trouver un mot pour chacune des lettres de l’alphabet et j’y ai joint une petite explication… Bonne lecture !

A comme Art

Que ce soit via l’architecture, l’aménagement du territoire ou la sculpture, l’art est toujours présent sur nos parcours.

B comme Bruxelles

Bruxelles est la base de nos tours mais nous proposons également de visiter en joggant Antwerpen, Charleroi et Lier… et plusieurs autres villes avec nos partenaires.

C comme Culture

Tout comme l’art, la culture est omniprésente sur nos parcours ! En d’autres mots, lors de nos tours, vous améliorez autant vos connaissances que votre forme.

D comme Découverte

Notre but est de vous faire découvrir les principaux sightseeing de la ville mais aussi des choses moins connues comme des points d’intérêt et des quartiers que même les habitants ne connaissent pas forcément.

E comme Ecologique

La marche et le jogging sont les moyens les plus écologiques pour découvrir une ville.

F comme Famille

Et pourquoi ne pas faire une petite sortie sportive en famille ? Un City Run est un bon moment à passer avec les enfants, parents, frères, sœurs… On s’adaptera de toute façon à la vitesse du plus lent.

G comme Groupe

Nous acceptons aussi les groupes. Question de convivialité, nous proposons un guide pour à 5-6 participants. Nous pouvons bien sûr guider simultanément plusieurs petits groupes. Une sortie originale pour ton club sportif ou entre collègues.

H comme Hôtel

Si ton hôtel est à proximité du tour, nous nous ferons un plaisir d’adapter l’itinéraire pour venir vous chercher et vous ramener. En courant, bien sûr !

I comme Intensité

Un City Run n’est pas une course chronométrée. Le but est bien de passer un moment agréable et culturel. Le guide s’adapte à la vitesse du groupe.

J comme Jogging

Comme vous l’avez déjà compris, nos tours se font en courant. C’est pourquoi vous retrouverez le concept sous différents noms (généralement en anglais) comme sightjogging, sightrunning, running tour (en un ou deux mots), city run (bien sûr), sightseeing running tours… Avec ou sans le nom de la ville.

K comme Kilomètres

Nos tours de base font généralement entre 8 et 10 kilomètres. Ceux d’Anderlecht et Molenbeek possèdent une boucle complémentaire pour les plus sportifs. Mais, bien sûr, nous restons toujours à votre écoute et nous pouvons nous adapter à vos envies.

L comme Langues

Nos tours sont guidés en français, néerlandais et anglais. Mais certains guides parlent une autre langue comme Kris l’allemand et Gérald le grec.

M comme Musée

Tout au long des parcours nous passons devant des musées plus ou moins connus de Bruxelles. Sur certains tours nous vous offrons la possibilité d’en visiter à prix préférentiel en combinant l’achat du ticket à la réservation de votre City Run.

N comme Nature

Bruxelles est une ville verte. 50% du territoire est couvert de parcs publiques et d’espaces verts privés.

O comme Origine

L’Italie et les Etats-Unis se disputent l’invention du produit à l’origine destiné aux hommes d’affaires qui, sans nous, devaient choisir entre visiter la ville où ils avaient leur congrès ou faire du sport. Nous leur proposons de faire les deux !

P comme Palais

Saviez-vous que Bruxelles a 2 palais royaux ? Au centre, le bureau du roi (City Run Centre-Ville & City Run Bande Dessinée) et en périphérie, l’habitation du roi (City Run Atomium). Les deux sont reliés par le tracé royal.

Q comme Quand ?

Nos tours sont disponibles tout au long de l’année quand bon vous semble ! Sauf en cas de conditions météorologiques exceptionnelles (verglas, tempête…) bien sûr pour votre sécurité et celle de votre guide. Des tours à dates fixes sont régulièrement proposés dans l’agenda se trouvant sur notre site.

R comme Réseau

Notre association fait partie du réseau runningtours.net reprenant un grand nombre d’autres villes dans le monde où vous retrouverez le concept.

S comme Sport

Pour tous nos guides, coureurs et amoureux de Bruxelles, le sport est aussi une passion. Et pas forcément que la course à pied.

T comme Team

Notre conseil d’administration se compose de 3 coureurs venant des 3 principales régions belges (Bruxelles, Flandres et Wallonie) et nous avons 4 autres membres actifs dans la vie de notre asbl (association sans but lucratif). Une petite dizaine de guides sont impatients de vous emmener à la découverte de nos villes.

U comme Urbain

Nos tours se déroulent en ville… et sont donc très urbains. Mais vu que Bruxelles est une capitale verte, nous passerons dans des parcs.

V comme Visite

En plus des musées, nous essayons de trouver des monuments à vous faire visiter. Si le timing est bon, lors des City Run Centre-ville et City Run Bande Dessinée nous vous emmènerons à l’intérieur du Centre Belge de la Bande Dessinée, excellent exemple d’un bâtiment Art Nouveau. Vous pourrez également visiter l’Atomium à un prix préférentiel en combinant la visite avec votre City Run.

W comme Waouh !

C’est le mot qu’on aime bien entendre dire par nos participants… Alors on se coupe en 4 pour y arriver !

X comme Xénophile

Nous mettons tout en œuvre pour que nos amis étrangers passent un bon moment dans nos villes. Nous voulons que vous reveniez à Bruxelles pour tester nos autres tours… avec des amis !

Y comme Y’a plus qu’à réserver

J’espère que cet article vous aura plu et donné envie de venir parcourir un de nos City Runs. Dans ce cas… y’a plus qu’à réserver !

Z comme Zen

Après le sport, on se sent toujours zen. Et satisfait d’avoir choisi un de nos City Runs !

On a testé « Qui veut pister Bruxelles »

Ça faisait un moment chez les Lubies des Filles et City Runs que ce concept nous titillait. On l’a testé à Bruxelles et on a approuvé à l’unanimité ! Et surtout, on vous raconte …

« Qui veut pister » est un concept de jeu de piste qui existe dans plusieurs villes d’Europe : Paris, Lilles, Marseille, Genève ou encore Bruxelles. On créé une méga balèze équipe d’enquêteurs (hum hum) et on s’inscrit à une des dates proposées pour affronter une autre super team. Il y a aussi moyens d’organiser des events privés.

Plusieurs thèmes sont proposés. Nous, on a eu à élucider le mystère des cambriolages chez le malheureux Bruce El Lover.

Une sympathique animatrice nous attendait Place d’Espagne pour nous expliquer les règles du jeu et nous remettre une mallette contenant du matériel et des documents à remplir au fil de l’activité. Huit équipes étaient en lice.

Première épreuve inattendue : se choisir un nom. Brainstorming très sommaire entre nous. On est belges, on porte tous des lunettes … Nous serons les schtroumpfs à lunettes ! Nous allons « affronter » les « deux litres », « escargots », « canards » et j’en passe.

Un jeu de devinette départage les équipes dans un premier temps car nous partons tous à quelques minutes d’intervalle. Standing ovation à Gérald qui trouve le premier mot et nous permet de gagner une légère avance point de vue timing. Ça peut nous rapporter des points ! En effet, à la fin du jeu, on reçoit une cote sur 100 : 20 points à l’équipe qui arrive en premier (des points en moins pour les suivants selon le nombre de minutes de retard) + 30 points pour la résolution de l’énigme + 50 points pour des réponses à des questions ponctuelles posées tout au long du parcours.

On a de la chance : il fait beau et aux alentours de 25°. La journée idéale.

Nous ne devons pas faire beaucoup d’efforts pour nous repérer dans le centre de la ville de Bruxelles et trouver des indices rapidement. Ben oui … Dans l’équipe, il y a tout de même des guides touristiques, des runneurs et des fans de polars. Ça aide … Bref, on trouve énigme sur énigme et on marche d’un (très) bon pas.

Petit détail assez pittoresque : nous tombons en plein dans la Zinneke Parade, ce qui rajoute du piment à notre petite escapade. On circule à travers les chars et les gens déguisés pour l’occasion. Bruxelles est belle, joyeuse et de bonne humeur !

Ce qui est chouette aussi, c’est qu’avec ce jeu de piste, on apprend pas mal de truc sur Bruxelles. Par exemple, nous, on sait maintenant ce que c’est que le Val d’Amour. Je nous vois encore tout émoustillés lorsque nous avons répondu à un restaurateur de la rue des Bouchers : non merci, on ne veut pas manger de pizza mais on doit absolument trouver le Val d’Amour ! Il nous a gentiment indiqué le chemin … à tous les cinq … Nous avons dit merci et nous nous sommes précipité 20 mètres plus loin. Pour nous retrouver devant un club échangiste. Le patron du resto a dû nous trouver bien pressés …

L’incident passé et un moment de gêne plus tard, nous continuons à enquêter sur les traces de notre cambrioleur. On utilise des jumelles ou encore une lampe UV. Le carnet d’enquête est très bien fait et le parcours fort attrayant pour les gens qui découvrent le centre ville. Nous avons quelques hésitations, nous perdons quelques minutes mais au final …

Nous arrivons premiers au RDV !

Bon, ça nous fait déjà 20 points !

L’animatrice nous accueille avec le sourire et nous offre gentiment un verre d’eau.

Il nous reste à décider qui est notre coupable et à trouver son mobile. Nous avons 40 minutes pour le faire et quelques indices supplémentaires dans notre mallette pour nous y aider. On s’installe pour boire un coup à une terrasse et on se met vite d’accord.

Le second groupe arrive 3 minutes après nous. Notre première place n’est donc pas assurée.

En jeu : un ticket pour un autre « Qui veut pister », un guide sur Bruxelles et un litre de bière.

Après une attente interminable durant laquelle nous fûmes soumis au doute, torturés par une tension indescriptible mettant nos nerfs, déjà bien échaudés, totalement à vif (n’importe quoi, c’est bon, j’arrête) …

Le verdict tombe et est sans appel : nous avons gagné !

Proficiat, magnifique, applaus ! Tapis rouge et confettis !

On prend une photo de groupe avec les autres participants et on reçoit nos prix.

Sérieusement, cette activité est vraiment très chouette à faire pour découvrir ou redécouvrir une ville. C’est ludique, distrayant et ça fait un petit peu fonctionner les méninges (moins qu’un escape game, pour les adeptes).

N’hésitez pas à tester, l’ambiance est au rendez-vous et les prix tout à fait abordables (entre 12 et 14€ pp).

Urban Run Sint-Genesius-Rode : visite nocturne sympa de cette commune.

Ce vendredi c’était la deuxième édition de l’Urban Run Sint-Genesius- Rode, petit trail urbain sympathique annoncé de 5 ou 10km (soit courir 2 fois la boucle des 5km).

 

Près du départ, une déviation nous mène directement au parking ou le chemin pour le secrétariat n'est pas indiqué. Un coureur m’oriente : « c’est à la salle là-bas !». Effectivement il y a un fourmillement de sportifs entrant et sortant.

Dans la salle, c’est facile de se diriger. Aux tables de préinscriptions, pas de file. Un contrôle du nom dans la liste et un dossard donné par ordre chronologique. Pas de lien entre les deux, donc pas de classement comme d’accoutumée sur ce genre d’épreuve.

Clin d’œil à Cla : la salle possède des vestiaires et toilettes…

 

Le départ est donné devant une des salles de sport du Wauterbos. Après mon échauffement fait de mon côté, je suis sur la ligne de départ à 20h, et un échauffement folklorique est donné. Je ne fais pas le singe avec eux, j’essaie de ne pas me refroidir.

Le départ est enfin donné. Ça part vite. Dans la cité voisine je laisse filer les deux premiers. On traverse l’Onze-Lieve-Vrouwinstituut puis le Containerpark où je rattrape puis dépasse le deuxième. Un peu plus loin, lors d’un long tronçon de route, c’est le premier que je dépasse.

Puis on traverse le Boesdaelhoeve transformé en palais des horreurs… Mais le participant ne le sait pas encore en arrivant et les premières déguisées, cachées derrière un mur et hurlant au passage des coureurs, font vachement peur. (A l’arrivée j’ai quand même prévenu les organisateurs pour l’année prochaine car cela peut être fatal à un cardiaque !). A l’intérieur d’autres sont là pour pour nous saisir mais on s’y attend plus cette fois.

Vient ensuite la traversée d’une imprimerie suivie d’un petit parcours d’obstacles qui nous force à avancer très lentement. Petite accélération à la sortie.

La balade dans le Novarode Park est agrémentée de bougies, brazero et d’un orchestre (cornemuse) mettant gaiement l’ambiance.

L’étape suivante est la traversée de la maison communale. Je me retrouve face à… un mariage ! Et les personnes me demandent de respecter la cérémonie. Petit moment d’hésitation avant de comprendre que c’est une animation. Pas mal ! ;-)

 

On passera encore au travers de différentes salles du Wauterbos avant de longer le bord de la piscine (trop froid et trop pressé que pour envisager d’y piquer une tête). Point de vue hygiène, un tapis est installé dans toutes les infrastructures. On zigzague dans les vestiaires et les cabines, une fois dans la brume, et une fois sous des lumières ce qui fait penser à une discothèque.

On ressort, on descend quelques escaliers puis on entre dans la salle où se faisaient les inscriptions et on ressort pour repasser la ligne de départ. C’est la fin pour le 5 et le début de la seconde boucle du 10. Un ravitaillement en eau y est installé.

Dans le courant de la seconde boucle, je me rends compte que le second ne suit pas directement. Un peu plus loin, je rejoins déjà les derniers du 5km puis les derniers du 10. Dans la Boesdaelhoeve (horreurs) je dois commencer à me frayer un passage entre les coureurs. Je n’ai pas le vélo « ouvreur » comme à l’extérieur.

A la sortie de l’imprimerie je vois le second seulement y entrer. Ça va, j’ai une bonne avance !

Dans le Novarode Park, je dépasse et dépasse encore. Deux de ceux animant l'échauffement avant le départ m’encouragent en essayant de rester un maximum de temps à ma hauteur.

 

Pendant ce second tour, j’en profite pour prendre quelques photos au passage.

Je terminerai le parcours avec un peu plus de 12km au GPS. Une boisson énergétique nous est offerte par un de leur sponsor.

J’en tire un bon bilan : c’était vraiment sympa et très bien organisé.

J’y retournerai normalement l’année prochaine et je vous invite à y aller aussi !

La préinscription ne coûte que 5€.

Beaucoup de fun à l’Urban Trail d’Antwerpen

Beaucoup de fun à l’Urban Trail d’Antwerpen

Parfois, on a juste envie de courir pour le fun et pas forcément après les chronos. Parfois aussi, on a envie d’autre chose que de juste courir à allure lente. Parfois encore, on se dit que courir dans la nature c’est bien mais que passer son dimanche à se cultiver, ce n’est pas mal non plus.

Je vous ai déjà parlé du concept des urban trails. J’en ai testé un ce week-end, celui d’Antwerpen (Anvers pour les non bilingues !).

Petit rappel : il s’agit de courses urbaines non chronométrées dont le parcours vous fait passer par des bâtiments et des points d’intérêts. En gros, on court, on s’arrête et on fait des selfies.

Ce qui est sympa, c’est qu’on n’a pas de pression de chrono, on court à plusieurs pour plus de fun et on visite en reprenant son souffle. Et puis, c’est toujours sympa de courir dans des endroits insolites !

Là, par exemple, avec Gérald, on a couru dans une bibliothèque au milieu des bouquins et des lecteurs. Pas banal, non ? Mais chut ! Courons en silence …

Et le parcours de 12 km offrait encore bien d’autres surprises comme le passage par l’Académie Royale des Beaux-Arts, une école, l’UGC, le café Horta ou encore les bureaux de Tomorrowland. Petit arrêt sur ce passage-là : on a eu droit à des performances d’Elfes et autres créatures imaginaires et j’avoue avoir été très jouette avec des bulles de savon. Preuves en image …

Par contre, on est parfois attiré par la musique et attention … on peut croiser des individus étranges !

Autre activité sympa en fin de parcours : la possibilité de faire le saut de l’ange de très très haut sur un gros coussin gonflable après avoir grimpé à une énooooorme échelle de corde. Bref, j’ai vécu mon Koh Lanta. Et on ne se moque pas en regardant les photos, promis, c’était beaucoup plus haut que ça en a l’air (hum).

Sinon, l’organisation était nickel : dossards récupérés en moins de 5 minutes, toilettes en suffisance et petit déjeuner à l’arrivée. Seul petit bémol : beaucoup de file pour entrer dans certains bâtiments et beaucoup de temps passé dans des escaliers où il faisait étouffant. Dommage pour les embouteillages et heureusement, du coup, qu’il ne pleuvait pas.

Bon, étape suivante : celui de Paris au mois de mai. Mais je reviens vite vers vous avec d’autres courses d’ici là !

J’ai testé pour vous : le Swiss Jump.

Revenu en force dans les jardins ces dernières années, le trampoline débarque à présent dans les salles de fitness.

Depuis quelques temps je voyais d’autres personnes en faire à ma salle habituelle… Et cela m’a donné envie de tester ! Verdict un peu plus bas…

Swissjump® est une nouvelle tendance dans le monde du fitness qui est née en Suisse. But ? Vous offrir des entraînements novateurs sur de mini trampolines. Les cours de Swissjump® énergétiques vous feront transpirer d’une manière amusante ! Ils vont aussi raffermir votre silhouette et améliorer votre équilibre tout en vous rappelant de joyeux souvenirs d'enfance. Un sport super complet qui fait vachement transpirer et qui consiste à rebondir pendant trois-quarts d’heure en multipliant les positions sur une playlist dynamique.

Le gros avantage du trampoline est de diminuer les impacts pour les articulations par rapport à d’autres sports comme… la course à pied.

 

Je monte sur le trampoline avec une petite appréhension suite à mon vestige de tendinite au talon d’Achille. Vu la limite de la superficie du trampoline, les "pas" sont simples : on saute verticalement, à gauche, à droite, devant, derrière, sur le côté… levers de genoux, squats... On passera même par une (longue) série d’abdos. J’essaie de suivre le rythme du coach mais ce n’est pas évident. Dès les premiers exercices je suis un peu largué. Il nous rassure gentiment en disant que c’est normal la première fois et que de toute façon on est là pour s’amuser.

Entre les chansons on a quelques secondes pour souffler… et vite avaler une gorgée d’eau. Prévoyez-en.

A la fin du cours, je suis super content de l’expérience ! Je me suis super bien amusé sans réveiller ma tendinite (excepté une micro alerte lors d'un exercice à cheval entre le trampoline et le sol, seul exercice que j’ai arrêté de suite).

Et une chose est sûre : c’était la première fois mais certainement pas la dernière !

Je ne vous ai jamais parlé du Run In Brussels Challenge ? Mais non ?!

Moi, un criterium, quelle idée !

2016, Chlore, une de mes copines de www.lubiesdesfilles.be adepte du canapé", cherche une motivation pour bouger. Elle me propose de nous inscrire à un nouveau challenge bruxellois. Un pote, convaincu du concept pour avoir testé la première édition l’année d’avant, me pousse également dans le dos. Je suis plutôt sceptique. Pour moi, courir est un sport solitaire qui me permet de me retrouver dans ma bulle et mon esprit de compétition avoisine les zéros. Leur argument : dis-toi que chaque course remplacera un de tes entraînements et puis on ira boire un verre après.

C’est bon, j’étais partante. Et puis, après tout, il ne fallait participer qu’à 5 courses entre le mois d’avril et le mois de janvier. Vu mes 4 à 5 sorties semaines, je ne pouvais pas me défiler.

Je me lance !

Je me lève presque chaque dimanche, parfois en râlant un peu (j’avoue) mais toujours avec le sourire et je m’en vais rejoindre la ligne de départ d’une compétition dans une des 19 communes de Bruxelles. Je croise des potes, on discute running (ben oui, …), on se refile nos trucs pour battre nos RP (oui, sur le terrain, en immersion, j’ai appris le langage codé des coureurs : RP : record personnel, FCM : fréquence cardiaque maximum, …), on taille la bavette pendant la course (si on y arrive encore) et on se dit au-revoir dans une bonne odeur de transpiration bien conviviale, satisfaits d’avoir donné (ou pas) notre maximum.

Finalement, je rempile …

L’expérience me plaît et je m’inscris au challenge 2017. Je suis contente de retrouver les mêmes têtes et d’en découvrir de nouvelles. Mon cher et tendre me suit et nous inscrit à plein plein de courses sans me le dire. Bref, l’année passée, j’aurai participé à 11 courses (sans compter celles hors challenge). Une belle saison bien chargée !

Bilan de ces deux années : que du positif !

  • J’ai découvert qu’à Bruxelles, il y avait un tas de petites courses bien plus sympathiques que nos bons vieux 20 km. Moins de monde, beaucoup plus de convivialité et pas de bousculades. Que demander de mieux ?
  • Je pensais courir comme une patate … eh bien, pas tant que ça (ou en tout cas pas toujours !). La première année, je termine 5ème de ma catégorie et la seconde (roulements de tambour …) : 1ère ! (bon, je suis passée dans la catégorie au-dessus, celle des semi-vieilles)

  • A ma grande surprise, j’ai découvert que j’avais de la gnac, que je pouvais me surpasser et même faire des podiums (bon, quand ça arrive c’est qu’il y a beaucoup d’absentes mais m’en fous, j’ai une coupe quand même et mon fiston est méga fier)

  • Et surtout, j’ai rencontré des gens super méga sympas, géniaux et tout ce qu’on veut ! Je ne vais pas faire la liste façon oscars, ils se reconnaîtront facilement. Fini le jerestedansmabulleetjecourstouteseule. Maintenant, on s’entraîne à plusieurs de temps en temps et c’est très sympa aussi, surtout quand on a des coups de mou. Il y a toujours un challengiste partant pour un petit 20 km du dimanche ou pour vous rappeler que la prochaine compétition approche. De quoi être reboostée.

  • J’allais oublier ! Le challenge est aussi un peu responsable de mon adhésion comme membre active dans l’ASBL City Runs. Bref, j’ai été embrigadée pour être guide (genre, quand tu es historienne de l’art, prof de tourisme et que tu cours, tu es vite recrutée)

Ok, c’est chouette, mais au final, c’est quoi ?

Le Run In Brussels Challenge (RIBC pour les intimes) est un criterium organisé par le magazine Zatopek et qui propose une petite vingtaine de courses à Bruxelles. Pas besoin de les faire toutes, il suffit, à partir de la saison 2018, d’en choisir 7. Si on en fait plus parce qu’on est très très motivé, ne sont pris en compte que les points de nos 7 meilleures performances. A chaque course supplémentaire, on reçoit des points de participation (10 ou 20) qui peuvent jouer dans la balance pour les résultats finaux. A cela, s’ajoutent 2 courses qui ne rapportent que des points de participation : le City Runs et les relais givrés (40 points).

A chaque course, un des organisateurs (ou les 2, c’est encore mieux) vous attend sous la tente du RIBC . On prend des selfies, on discute et tout et tout … Bien sympathique tout ça !

L’image contient peut-être : plein air

 

A l’issue du challenge, on récompense les meilleurs coureurs homme-femme toutes catégories confondues, les premiers de chaque catégorie ainsi que les coureurs qui ont participé à toutes les courses du challenge (les très très très motivés que j’admire très très très fort). Cette année, les prix étaient sympas : des magnifiques coupes pour les 2 premiers et les 2 coureurs qui avaient participés à toutes les courses du challenge, des vestes au logo de RIBC pour les autres lauréats et des goodies au choix pour le restant des participants (buff, gants ou manchons). La soirée de remise des prix était top, organisée au BIP avec cocktail dînatoire. Quelle belle organisation, jusqu’au bout !

L’image contient peut-être : 19 personnes, personnes souriantes, personnes debout

 

Pourquoi pas vous ?

Si jamais vous avez envie d’être de la partie en 2018, n’hésitez pas à vous rendre sur le site du magazine zatopek à l’onglet Run In Brussels Challenge, vous verrez, on s’amuse bien.

www.zatopekmagazine.com/magazine/Belux/je-cours-31/challenge-de-bruxelles-141/run-in-brussels-challenge-865.htm

Bien sûr, si vous préférez courir dans votre coin, si vous n’aimez pas les gens, si vous n’êtes pas sociable et toujours de mauvaise humeur, restez chez vous et ne venez pas entacher la belle ambiance qui s’est formée entre les coureurs depuis 3 ans.

Mais je suis sûre que vous n’êtes pas comme ça … pas possible puisque vous êtes un runneur.

On se retrouve aux 10 km de l’ULB ?

Carolorida, la classique hivernale de Charleroi

Ce samedi 9 décembre à 19h30 était donné le départ de la 21ème Carolorida… et 20ème participation pour moi !

 

Au cours de ces nombreuses années, le départ a régulièrement changé de lieu : palais des expos, Spiroudome, place de la digue (marché de Noël) … Le parcours aussi a été maintes fois modifié.

Cette année les organisateurs ont installé le chapiteau sur la place Buisset. Gros avantage : très facile d’accès en train ! Par contre, ce qui me fait peur ce sont les 1.200 préinscrits et un parcours en boucle de 2,7 km.

Christope et moi

Le prix d’inscription reste abordable : 5€ en « early booking » (jusqu’à environs 1 mois avant l’événement), 7€ en préinscription et 10€ sur place.

 

Lorsque les coureurs se rassemblent sur la ligne de départ, une invitée surprise se joint à nous : la neige ! Heureusement, il n’y aura pas de vraie accumulation sur le parcours.

On s’élance le long des quais pour ensuite s’en aller zigzaguer dans les ruelles de la ville basse et grimper une première fois (facilement) la rue de la Montagne. On redescend progressivement ce qui rend le parcours assez rapide. On rejoint une première fois le marché de Noël avant d’entrer plus loin dans une galerie commerçante et le nouveau complexe Rive Gauche. On rejoint ensuite le lieu du départ.

Parcours Carolorida

Un écart se creuse entre les participants. Je me retrouve seul. Les signaleurs sont un peu distraits et je dois demander par où aller ! Je n’avais pas retenu tout le chemin lors du premier tour et il n’y a pas de fléchage. La grimpette de la rue de la Montagne pique un peu plus. Un peu plus loin je dépasse les dernières… Et je vais commencer à rattraper de plus en plus de monde. Arrivé au marché de Noël, il faut se méfier des piétons traversant n’important comment et zigzaguer entre les coureurs qu’on
dépasse dans un couloir assez étroit… et le sol est glissant ! J’en ferai les frais. Lourde chute mais je repars !

Je ne profiterai plus du parcours lors des tours suivants. Il faut sans cesse crier et pousser des coudes pour essayer de se frayer un chemin dans les passages étroits encombrés par les coureurs plus lents. Avec la différence de vitesse, les bousculades sont inévitables. Ce n’est plus un plaisir de courir et j’aspire à passer cette foutue ligne d’arrivée au bout de mes 4 tours (11km). La dernière montée de la rue de la montagne pique un peu dans les jambes. Un peu plus loin je triplerai les dernières !!!

Moi dans Rive Gauche

Il existait aussi une distance plus courte : 2 tours soit 5,5km. Et donc, beaucoup de monde passe en même temps l’étroite ligne d’arrivée. Moi j’ai de la chance, je passe de justesse mais je suis certain que quelques instants plus tard, les coureurs doivent attendre pour la passer. Non seulement le passage est étroit mais un verre de vin chaud nous attend au bout du petit couloir d’arrivée. Le temps de servir tout le monde, ça bouchonne fort. Avec le parcours ce sera un des points à revoir pour l’année
prochaine !

La file au cougnou va plus vite. Comme dans le passé chaque coureur en reçoit un. Un bon point pour les organisateurs.

 

Dans le train la douleur au genou se fait de plus en plus intense.

J’hésite à participer aux Foulées Hivernales du dimanche matin… Pour finir, étant inscrit et faisant partie du challenge Run in Brussels, je décide d’y courir (en souffrant du genou) avec Cla.

 

Gérald

Jogging de la Paix, Foulées Joyeuses : 2 courses pour la bonne cause

Jogging de la Paix, Foulées Joyeuses : 2 courses pour la bonne cause.

Jogging de la Paix - Eglise de Berchem-Sainte-Agathe

Le 11 novembre avait lieu le traditionnel « Jogging de la Paix » à Berchem-Sainte-Agathe, jogging commémorant chaque année le 11 novembre et dont l’ensemble des bénéfices sont reversés à 11.11.11. Les frais d’inscriptions (uniquement le jour même) s’élèvent à 3€. Il y a beaucoup de monde dans le mini hall d’accueil mais cela se passe assez bien.

Le départ est donné approximativement à 14h30 devant le hall des sports pour 3 distances : 4km (1 tour), 8km (2 tours) ou 12km (3 tours). Ceux qui viennent pour une perf ont intérêt à bien se placer car la chicane puis le virage à angle droit créent vite des embouteillages. Nous sommes dans le bas de Berchem le long des bâtiments de l’Hunderenveld avant de rejoindre le Kattebroek où l’on commence doucement à monter pour rejoindre la cité de l’avenue du Cognassier. Petite côte avant de rejoindre le Bois du Wilder dans lequel on a une brève mais raide descente (pente ou escalier) avant de remonter la rue du Wilder jusque devant l’ancienne église dans le cœur historique de la commune. Un peu de plat s’offre à nous avant de redescendre la rue Joseph Mertens puis le sentier historique du Broek. Passage (sans s’arrêter) devant la ferme avant de rallier le hall des sports.

Assez vite je prends la tête du 12km en laissant doucement filer les premiers du 4 et du 8km. Au bout de la première boucle le second revient à ma hauteur mais j’entends à sa respiration qu’il donne beaucoup. La côte suivante lui sera fatale, je n’ai plus qu’à gérer mon avance et essayer de ne pas craquer. Pour finir l’équipe de City Runs fera 2 premières places vu que Clarence terminera quant à elle 1ère dame du 4km. Il n’y a qu’un prix pour les 3 premières dames et 3 premiers hommes de chaque distance (coupe et bon d’achat chez Jogging Plus). Chaque participant reçoit une médaille et un sac avec eau, fruits…

Podium de Clarence  Podium de Gérald

8 jours plus tard se tiennent les « Foulées Joyeuses » à Molenbeek-Saint-Jean, jogging au profit du pavillon Victor Rossel de la Cite Joyeuse accueillant des jeunes en difficultés à plein temps, que ce soit relationnel ou familiale. Ces jeunes sont pris en charge par l'équipe éducative parfois jusqu’à leur majorité. Les Foulées Joyeuses permettent de récolter une partie des fonds nécessaire à la caisse loisir, celle-ci sert à différents objectifs tel que : l'inscription dans les clubs sportifs, renouveler le matériel des salles, envoyer les jeunes en week-end ou en stage pendant les vacances...

Il est préférable de s’inscrire à l’avance non seulement pour faciliter la tâche des organisateurs mais aussi pour moins de stress le jour de la course. Pré-inscription à 8€, 12€ sur place. En plus des 5km (1 boucle) et 10km (2 boucles), des courses pour jeunes sont organisées au sein du domaine.

Comme chaque année chez Pierre, le départ est donné en retard par rapport à l’horaire prévu. On commence par une boucle légèrement vallonée dans le domaine avant de continuer à monter dans les rues molenbeekoises et berchemoises à la limite en Bruxelles et la région flamande, passage devant le cimetière de Berchem (on est passé juste de l’autre côté la semaine passée) et le long des champs. On redescend par la rue Paloke avant d’entrer dans le Scheutbos par un petit sentier. Dedans on y monte et on y descend avant de remonter le Boulevard Mettewie et rejoindre la Cité.

Parcours Foulées Joyeuses

Très vite avec Sergio on prend la tête de la longue distance avec seulement 2 ou 3 fusées du 5km devant nous. Petit à petit on creuse l’écart pour bénéficier d’une belle avance (on ne voit plus les poursuivants. On restera tout le temps ensemble jusqu’à environs 500m de l’arrivée où le plus jeune va pouvoir faire la différence. Au classement je suis 2ème à seulement 3 secondes de Sergio. La remise du dossard permet de recevoir 50 centimes de réduction sur une boisson et point de vue trophée, c’est seulement pour le vainqueur.

Voilà le résumé de deux courses du Challenge Run in Brussels 2017 auxquelles il faudra participer l’année prochaine !

A très vite.

Gérald

Ça y est : je suis marathon de New York finisher ! Et je vous raconte...

Cela faisait plus d’un an que j’étais inscrite, des mois que je me préparais et que j’attendais ce moment. Et puis, ça y est. Dimanche passé c’était le grand saut, l’immersion dans cette expérience hors du commun qu’est le mythique marathon de New York.

Là, on est mercredi et j’ai encore Frank Sinatra dans les oreilles. J’ai aussi toujours en tête ces images incroyables de coureurs portés par les encouragements de la foule et ces quartiers magnifiques et typiques de Big Appel. Bref, c’est depuis mon petit nuage que je me refuse de quitter que je vais vous raconter, par étape, mon aventure newyorkaise.

Une semaine de rêve à Big Appel

J-8 : arrivée à New York en compagnie de mon cher et tendre.

J-7 : dernière sortie longue dans Central Park. Là, déjà, c’est hyper excitant. Se retrouver à faire son petit jogging matinal dans ce parc c’est juste waouh. Nous étions partis pour faire 15 km. Nous avons croisé une course officielle. Bref, nous ferons 20 km malgré nous en nous tapant l’incruste à la NY RR. Cela nous aura permis de nous rendre compte du dénivelé pour le final du jour J. Le parc n’est pas plat mais joue les montagnes russes. Au moins, on est prévenus !

J-6 à J-1 : nous visitons la ville. Un peu trop peut-être. J’enregistre plus de 20.000 pas par jour sur ma Garmin et je plafonne le dimanche avec 37.000. Pas très raisonnable avant un marathon. La preuve, Ren se bloque le dos. Aïe … D’un autre côté, cela aurait été bête de passer une semaine à NY dans notre chambre d’hôtel ou dans un café. Donc, on fait tout ce qu’on peut : le MOMA, le MET, le Guggenheim, le Withney museum, le Musée d’Histoire naturelle, le mémorial du 9/11 et j’en passe. On participe aussi à des visites de quartier en groupe et à pied dont une mémorable qui se terminera à Harlem par une messe gospel haute en couleurs. Une semaine de rêve mais une semaine épuisante. Les distances sont longues et le métro n’est pas toujours la porte à côté.

Et puis, le stress monde au sommet du One World Observatory : la vue sur tout NY nous fait réaliser la distance à parcourir !

Le marathon expo

J-3 : Le jeudi matin nous récupérons nos dossards au marathon expo. A l’ouverture, il n’y a pas trop de monde ou, du moins, la foule est très bien drainée. Les stewards nous orientent avec une amabilité sans faille. Chaque coureur a l’impression d’être unique et non d’être du vulgaire bétail. Ce sera un des points qui m’auront le plus marquée. Cette serviabilité, cette gentillesse et ce « please others », dont font preuve les newyorkais.

Nous récupérons nos dossards en moins de 2 minutes. Génial ! Ensuite, on nous dirige vers les tee-shirts. Une zone d’essayage est prévue pour les hommes et les femmes histoire de ne pas se tromper. Une idée top ! En effet, j’étais rentrée de Berlin avec un tee-shirt pour homme … Là, au moins, je suis sûre de repartir avec un truc qui me va ! En plus, le tee-shirt est hyper cool. C’est clair qu’il va trôner fièrement dans ma collection, celui-là !

On visite le reste de l’expo. Les exposants sont globalement les mêmes que sur les autres marathons. Le plus gros est New Balance, fatalement, c’est le sponsor. Les fringues estampillés TSC New York City Marathon se vendent comme des petits pains. Par prémonition, je n’en achète encore aucun sur lequel il est inscrit finisher ! Bon, par contre, les prix sont prohibitifs. Il faut compter 50€ pour un simple tee-shirt à manches courtes.

Ce qui est sympa, c’est que de petites animations sont proposées : on peut entrer dans une sorte de bulle nommée « visualize your journey » ou assister à un briefing qui reprend toutes les informations sur le parcours, images à l’appui. C’est sympa, gratuit et on reçoit le café !

  

La veille …

J-1 : on décide de ne pas en faire trop et de « juste » visiter un petit musée. Mais le week-end, à NY, le métro fait des siennes et beaucoup de stations sont fermées. Nous ferons donc beaucoup plus de marche que prévu. Et on espèrera ne pas le payer le lendemain.

Je n’ai malheureusement pas testé la pasta party. Pour deux raisons. D’abord parce que Monsieur est allergique au gluten et ensuite parce qu’il y a en général beaucoup de file. Je n’aimais pas l’idée de faire du surplace la veille de la course. Des retours que j’en ai eu d’autres coureurs les pâtes étaient variées et ils ne lésinaient pas sur les quantités !

Jour J : Yes ! Ça y est, c’est le grand jour !

Le transport :

Première angoisse (je suis toujours très stressée avant une course, surtout un marathon) : se lever à 5h du mat’. Pouah ! Heureusement pour nous, c’était le changement d’heure ce jour-là, ce qui faisait 6h. Je suis miraculeusement arrivée à dormir pendant la nuit, malgré la nervosité et le bruit (Manhattan vit au rythme des klaxon, même la nuit). On a RDV dans le hall de l’hôtel avec le restant du groupe (les belges partis avec le magazine Zatopek). On marche un bon morceau avant de rejoindre les bus qui vont nous transporter jusqu’au départ. Celui-ci se fait depuis Staten Island où 52.000 personnes doivent être amenées avant 8h30 du matin. On rejoint l’île en bus (ce qui est notre cas) ou en ferry. Il faut faire la file pour attraper un bus et seuls les coureurs munis de leur dossard peuvent monter dedans. Bref, déjà 2km de marche dans les jambes ! Le trajet dure plus d’une heure. L’ambiance dans le bus est hyper bonne et détendue. Avec Ren, vu l’état de son dos, on se fait des plans B et C, genre courir jusque 30 km puis marcher et tout de même terminer en moins de 5h. Pour évacuer mon stress, je me dis que j’ai 7h30 pour terminer. Ça le fera, j’aurai ma méga médaille !

 

L’attente dans les boxes :

Les boxes : par chance, nous prenons le départ avec la première vague. Et comme notre bus est un des derniers à arriver, nous n’avons pas à attendre trop longtemps. Ceux qui démarrent à 11h et arrivent à 7h ont le temps de se refroidir, par contre…

Et puis, il ne pleut pas, ce qui n’était pas gagné vu la météo annoncée. Nous n’aurons pas à utiliser nos splendides sacs poubelle en guise d’imperméables mais par contre, nous accumulerons les couches pour se tenir au chaud. La tradition à NY, c’est d’empiler les vieilles fringues et de les laisser dans des bacs au moment du départ, pour les sans-abris. Sinon, tout est bien indiqué et les toilettes dans les boxes sont en quantité. Il faut quand même compter 10 à 15 minutes de file. Avis aux mecs : ne pas se soulager dans la nature pour éviter l’attente, c’est formellement interdit et on vous prend votre dossard. A bon entendeur …

Le départ :

On nous invite à marcher jusqu’au pont qui rejoint Brooklyn (vous savez, le fameux, celui de la photo !). Là, petite pause pour de grands moments qui resteront longtemps gravés dans ma mémoire.

D’abord, un magnifique discours concernant les attentats qui ont eu lieu dans la semaine, tuant 8 cyclistes dont une belge. Et oui, courir ce marathon va prouver à tous notre liberté et notre courage. On ne nous empêchera pas de vivre. Le jour de l’attaque, Ren et moi étions à vélo. Je suis donc particulièrement émue. Une minute de silence s’impose.

Ensuite, l’hymne national a capella. Très beau, très belle voix.

Enfin, Frank Sinatra. Tout le monde chante « New York, New York ». Je n’ai jamais été aussi détendue et souriante sur une ligne de départ !

Devant moi, un gars porte un tee-shirt super cool. Je ne peux pas m’empêcher de l’immortaliser !

 

Top départ !

Et voilà ! C’est parti ! Le départ est une bonne côte d’environ deux kilomètres (ben oui on monte sur un pont et il est énorme !). Chance pour nous, le pont est à deux étage et nous somme au-dessus. Cool. La vue est juste splendide. J’ai prévu de passer le semi vers les 5’10’’ au km maxi. Je tiendrai à peu près ce rythme.

La première moitié du marathon se fait dans Brooklyn. Les différents quartiers sont chouettes et le public est hyper chaud ! Il nous porte vraiment par ses encouragements. Une véritable fête.

Passé Brooklyn, on repasse un pont vers Manhattan puis on en repasse très vite un autre vers le Bronx. Ce petit intermède dans Manhattan se fait vers les km 25 à 30 (grosso modo, hein …). Puis rebelote, un pont pour se rendre à Harlem. Ce pont-là, juste après les 30km, il a fait mal. La côte n’en finissait pas puis, il est interdit au public, donc plus personne pour nous encourager. A ce moment clé d’un marathon, juste au passage du mur, il faut compter sur son mental. En fait, le parcours est loin d’être plat et les ponts sont à chaque fois une épreuve !

Juste après le pont, je perds Ren. Son dos à eu raison de lui. Snif. J’espère qu’il pourra terminer et dans de relativement bonnes conditions.

Je commence à manquer d’eau, mes gourdes se tarissent. Je m’arrête à un ravito pour les remplir. Une charmante bénévole le fait pour moi, toute souriante. Car c’est ça aussi le marathon de NY. On ne vous jette pas une bouteille d’eau à la figure. On vous sert avec plaisir.

Dans Manhattan, le public est une véritable foule en délire !!! C’est hyper galvanisant ! Passé le km 35, là, pour moi, tout se joue au mental. Je fais des calculs idiots, genre si je marche maintenant je termine en 4h30 … En même temps, je parle bêtement à mes jambes pour qu’elles continuent de courir et je dis à mon estomac d’arrêter d’avoir faim et des nausées en même temps ! Bref, je suis au bout de ma vie mais je dois encore puiser dans ce qui me reste d’énergie pour finir. Et sans marcher …

Km 37 : la vache ! Ça grimpe sec le long de Central Park ! Si je ferme les yeux, j’ai l’impression d’être sur notre terrible avenue de Tervueren ! Je vois des nanas qui se mettent à sprinter. M’enfin ? Elles font comment celles-là ? Elles viennent du métro ou quoi ? Moi, je ne prends pas ce risque (j’en suis incapable de toute façon !). D’après mes calculs, si je continue sur ma lancée, je termine en moins de 4h. Je prends !

Central Park, enfin ! Il reste un peu plus de 2 miles. Même pas un petit footing du dimanche ! Même un gosse de 8 ans peut le faire (on se dit vraiment n’importe quoi sur la fin d’un marathon !). Le public est toujours aussi génial. Il nous aura vraiment portés tout au long de la course. Dans le parc, je le savais, c’est vallonné. Mais apercevoir la ligne d’arrivée fait tout oublier. Malgré la fatigue, je profite des derniers moments. Mieux, je les savoure. J’ai attendu ce moment plus d’an an et snif, c’est presque fini. Bon, d’accord, je suis quand même contente de passer cette f … ligne d’arrivée. J’en verse même une petite larme d’émotion …

J’éteins ma Garmin. 3h53. Exactement le même temps que j’ai fait il y a deux ans sur mon tout premier marathon à Amsterdam ! Certains râleraient de ne pas avoir fait mieux mais je relativise : un parcours nettement plus difficile et, surtout, une semaine épuisante pour les jambes et le dos juste avant. Et, même si ce ne sera pas mon meilleur chrono, ce sera mon plus chouette marathon : un public top, des vues sur NY juste incroyables, une ambiance géniale. Autres points forts : on a de l’espace tout le temps, même au départ (on ne doit jamais pousser des coudes), les ravitos sont nombreux (tous les miles) et on ne s’ennuie jamais. Ce marathon est passé à une vitesse folle. Pas à un seul moment je ne me suis dit « Pfffff, il est temps que ça se termine ! ».

Après la course, on a doit à une séance photo avec notre belle médaille. Puis, on nous met une couverture de survie. Oui, on ne nous la donne pas, on nous l’enfile et on nous ajoute un petit morceau de papier collant pour être sûr qu’on soit bien emballé ! Des stewards nous félicitent gracieusement et accompagnent en marchant ceux qui paraissent sur le point de rupture ! Beaucoup se rendent à l’infirmerie pour des bobos musculaires et sont rapidement pris en charge.

J’essaye d’attendre Ren assise sur un bord de trottoir mais je prends rapidement froid. Mieux vaut que je marche jusqu’aux ponchos !

Ah oui, les mythiques ponchos du marathon de NY ! Il faut tout de même compter 2 km de marche pour y parvenir et pouvoir quitter la zone d’arrivée. Ça c’est moins cool. Surtout qu’il pleut (il a plu pendant toute la course) et qu’on se refroidit vite, malgré la couverture en alu. Pour les coureurs qui n’ont pas pris l’option poncho, c’est pire, ils ont le double à marcher pour se rendre aux consignes.

Une fois mon bon gros poncho bleu étanche et doublé polaire sur le dos, j’attends Ren. Grâce à la super appli proposée par l’organisation, notre coéquiper Gérald de chez City Runs m’avertit par message qu’il a passé le km 40 en 4h00.00 (ça ne s’invente pas !). Je dois donc en avoir pour 20 bonnes minutes d’attente. Puis, mon père me donne également des nouvelles : c’est bon, Ren a terminé en 4h14. Ouf ! Son dos a tenu ! Mais il a dû bien le faire souffrir sur la fin …

ET nous voilà enfin réunis avec notre belle (et énorme) médaille ! Nous sommes prêts à affronter le métro !

A NY, c’est magique. Quand on porte la médaille, on reçoit des « congratulations » de tout le monde, dans la rue, le métro, les magasins, … c’est comme ça. Les gens vous remercient d’avoir couru pour eux. C’est hallucinant ! Le soir, tous les coureurs vont dîner dehors avec leur médaille. Pas de frime mal placée, c’est une véritable fête dans toute la ville. On opte avec d’autres belges pour un burger géant. Dans le resto, plein de coureurs portent fièrement leur médaille autour du cou. Et nous aussi …

Le lendemain, idem, tous les coureurs portent leur médaille ! Les newyorkais ne voient pas ça comme de la prétention mal placée. Ça se fait tout à fait naturellement.

En tout cas, je crois que vous l’aurez compris, ce marathon n’est pas mythique pour rien. C’est vraiment une expérience unique. J’en ai fait 3 avant dont Berlin qui est aussi un Major mais je n’avais encore jamais vécu une ambiance pareille !

Mon prochain ? Euh … Peut-être un festif. Un rigolo, juste pour le fun. Genre le Médoc ou celui de la bière. On verra. Là, j’ai encore des étoiles plein les yeux …

Clarence

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City Runs et Lubies des filles à l'Ekiden de Bruxelles

Ce samedi, c’était l’Ekiden à Bruxelles… Certains me demanderont ce que c’est qu’un Ekiden. Alors voici tout d’abord l’explication de cette épreuve athlétique.

Le relais ekiden est une course à pied sur route d'origine japonaise qui consiste en la succession de relais par équipes de six compétiteurs. La distance classique est celle du marathon (42,195 km). Les six coureurs doivent parcourir les distances suivantes : 5 km, 10 km, 5 km, 10 km, 5 km et pour finir 7,195 km. Ils se transmettent un témoin plus léger que celui des relais 4 × 100 m, pour ne pas entraver le coureur. Le témoin traditionnel est une écharpe en tissu appelée le tasuki.

Le concept remonte à l'ancien système de communication et de transport sur la route du Tōkaidō, dans lequel des relais-gare étaient disposés le long de la route. Dans cette course, chaque coureur d'une équipe parcourt la distance d'une gare à la suivante, et au moment du relais remet le tasuki au relayeur suivant.

Le premier ekiden a été officiellement organisé en 1917 et dura trois journées, sur 508 km entre l'ancienne capitale japonaise de Kyoto et la capitale actuelle Tokyo, pour célébrer l'anniversaire du changement de capitale. Le nom a été inventé par le poète Toki Zemmaro (1885-1980) qui était le chef du bureau des Affaires sociales du quotidien. En japonais, le mot ekiden (駅伝?) est une combinaison de deux kanjis : le premier (駅) signifie gare, et le second (伝) transmettre.

 

Le départ a été donné devant le stade Roi Baudouin et faisait une boucle d’environs 5km assez vallonnée dans les parcs du plateau du Heizel, au pied de l’Atomium. On commençait par un peu de plat sur l’avenue du Martahon avant de grimper devant le Planetarium et longer la Mini-Europe. Virage à droite et une très longue descente commence jusque juste avant le jardin Colonial où l’on tourne à gauche pour suivre une partie de la Promenade Verte encerclant Bruxelles. Là commence une bien longue montée dans le Parc de Laeken, parfois plus plate, parfois plus pentue jusqu’au ravitaillement en eau de la mi-parcours. Peu après se trouve la scission de parcours pour le dernier coureur qui devra faire une petite boucle de plus. On grimpe encore un peu avant d’entamer une longue descente zigzaguant jusqu’au Théâtre Américain. Là on profite du plat avant de recroiser le boulevard du Centenaire… et les autres équipes. On entame alors un faut-plat montant se transformant en côte puis en vrai raidillon qui pique aux jambes (surtout au second tour pour les relayeurs courant 10km), entre le Planétarium et l’ancien BruParck. Vient ensuite une belle descente qui relance les coureurs avant d’entrer dans le stade.

L’entrée dans le stade reste toujours un moment magique, impressionnant. Les zones de relais sont bien organisées par ordre décroissant de numéro d’équipe, regroupés de 20 en 20… sur les ¾ de la longueur de la piste. On y passe le tasuki à notre coéquipier / coéquipière avant de nous diriger vers les tribunes où nous attends le reste de notre équipe. On reçoit alors une boisson énergétique, une barre de céréale et une médaille souvenir.

Notre équipe « City Runs - Lubies des filles » était composée cette année d’Aurore (amie), Gérald (président et guide chez City Runs), Stéphanie (blogueuse de Lubies des filles et coachée par City Runs), Renaud (guide City Runs), Alexandre (ami), et enfin Clarence (blogueuse de Lubies des filles et guide City Runs)… Et on a assuré en terminant 127ème équipe sur 1.322 et courant le marathon en 3h15’33’’… Bon, c’est vrai, on aurait pu faire encore un peu mieux si Clarence avait pris le bon couloir pour l’arrivée et n’aurait ainsi pas dû enjamber les barrières Nadar ! ;-)

 

Point de vue organisation, on peut dire que c’est très bien organisé avec un staff assez conséquent. Le seul reproche à faire est le prix : 180€ pour une équipe de 6 coureurs. Et encore plus si on veut le t-shirt souvenir.

 

Mais en tous cas une chose est sûre : on remet cela l’année prochaine !

Mon mariage tout running à Las Vegas !!!

Tout le monde connaît les fameux mariages express à Las Vegas, dans les « wedding » chapelles, avec des futurs mariés déguisés en n’importe quoi et une réplique désastreuse d’Elvis en guise de témoin…cet été, j’ai découvert qu’il y avait un moyen beaucoup plus fun de se dire « oui » dans la capitale du jeu, pour peu que l’on soit accroc à la course à pied : le running tour wedding !

Mon mariage tout running à Las Vegas !!!

 Le principe est simple : un guide vous trimbale en running le long du fameux « strip » avec anecdotes à la clé et, une fois arrivés sous les Las Vegas signs, il vous (re)marie car il est accrédité! Vous n’avez pas de témoin sous la main ? No problem, il vous en fournit un !

Bon, pour nous, c’était easy, on était entourés de nos 4 enfants et d’un pote. Et puis, comme c’était des renouvellements de vœux, le témoin n’était pas vraiment nécessaire…

Allez, je vous raconte plus en détail, photos à l’appui !

Réveil à 5h15 du matin, l’horreur ! Mais comme pour tout mariage, ce jour-là, on s’en fout un peu car on est un poil excité !

On enfile nos super tenues de cérémonie : on a décidé de s’assortir tout de blanc et de porter de superbes tee-shirts de Thonimara. La matière est super agréable, ils sont ultra-techniques et le design est top…quoi de mieux pour le jour J !?

On avait laissé le choix aux enfants de nous accompagner ou non. Ils ont été très mignons de venir, malgré l’heure tardive du dodo la veille…Un ami voyageant avec nous a aussi fait l’effort de se lever tôt histoire d’être le seul à avoir assisté à nos deux mariages !

C’est donc à huit, avec notre guide, que nous entamons notre petite course trèèèèès matinale (monde et chaleur obligent) vers le célèbre panneau de bienvenue à  Las Vegas. Le départ se fait depuis l’Excalibur, notre hôtel .

Chacun va à son rythme, les enfants marchent par moments et on fait des petits aller-retours pour rester à leur hauteur.

On prend quelques photos en chemin et on ne résiste pas à une petite séance « équestre » sur les sphinx du Louxor !

Arrivés à destination, nous recevons une boutonnière et un bouquet ultra kitschissimes. Exactement ce dont on avait rêvé…ben oui, on est à Vegas tout de même…des fleurs fraîches auraient été ridicules…

Les enfants reçoivent une sucette chimique et, c’est la bouche verte et bleue qu’ils nous accompagnent sous les fameux Las Vegas Signs pour une cérémonie romantique en bonne et due forme !

Après deux magnifiques et mémoriaux « Yes, I do ! » prononcés dans notre plus bel anglais, nous partageons un délicieux cup cake plein de crème et surtout, nous trinquons au gatorade local…on est runner ou on ne l’est pas !

Et puis mon cher et tendre me lit une magnifique déclaration d’amour…dont vous n’aurez pas les détails. Et on n’insiste pas !!!

Enfin, retour vers notre fantastique hôtel tout en continuant la visite guidée. Nous passons, par exemple, devant la plus ancienne chapelle de la ville.

A l’arrivée, les enfants reçoivent une médaille (5 km tout de même !) et nous repartons avec nos tenues de nuit de noces (hum hum… !) : des tee-shirts Las Vegas running tour !

Franchement, c’était à la fois hyper fun et émouvant…

Si un jour vous passez par-là (et je vous le souhaite), n’hésitez-pas ! Bon, faut juste trouver un conjoint qui aime courir. J’ai de la chance non ?

Clarence

 

www.lasvegasrunningtours.com/en

www.thonimaraboutik.eu/

Des jus de fruit pour Cla à la Stratenloop à Wemmel

Ce dimanche après-midi a eu lieu la cinquième édition de la Stratenloop à Wemmel. Il s’agit d’une course au départ de la maison communale proposant trois distances : 3,5km, 7km et 10,5km, sous forme de boucles.

Je décide d’y participer mais comme je n’aime pas beaucoup tourner en rond comme un poisson dans un bocal, je choisis de m’inscrire aux 7km (oui, 3,5km, ça me paraissait quand même peu…). Je ferai donc deux fois le parcours, celui-ci étant assez varié puisqu’il serpente aussi bien dans les rues que dans un parc arboré. Notons qu’il est aussi légèrement dénivelé.

Le départ se fait à 15h15, ce que je trouve très agréable (beaucoup plus chouette que de devoir se lever le dimanche matin !). Je m’inscris sur place, ce qui se fait très rapidement. Je suis accompagnée de mon cher et tendre qui souhaite faire également 7km ainsi que deux de mes filles qui se contentent de la distance la plus courte.

Il ne pleut pas! Chose étonnante vu le beau mois d’août que l’on a eu jusqu’ici ! Une immense tente est dressée et des tables ainsi que des jeux pour enfants sont prévus à l’extérieur. L’organisation est impeccable. En parlant de petites têtes blondes, des courses étaient également prévues pour eux. Ils ont même été 200 à y participer ! Ambiance familiale, donc…

Toutes les distances prennent le départ en même temps. Nous sommes 350. Je suis un peu stressée. Non pas de peur de ne pas terminer la course…ça, ça devrait le faire ! C’est juste que, pendant les vacances, je n’ai pas fait de vitesse. J’ai surtout fait des joggings en mode touriste, admirant les paysages et cherchant mon chemin. Bref, je ne sais pas du tout où j’en suis ! Et cette course est, en quelque sorte un test…Du coup, j’ai tout mis de mon côté : pâtes la veille, gros dodo et mes super basket Nike racing aux pieds !

La mise en route se fait un peu difficilement. Je n’ai pas osé me mettre tout devant (faut pas exagérer, hein ?). Le problème, et c’est récurrent, c’est que des coureurs très lents l’ont fait, eux…et avec des enfants de maternelle à la main…heureusement, ça ne dure pas, une petite côte fait rapidement le tri entre les coureurs. Le reste de la course se passe à merveille, mon chrono oscillant vers les 4’30’’au kilomètre. Dès le départ, je perds mon mari qui part comme une flèche et je laisse mes deux louloutes derrière moi. Elles nous attendront à l’arrivée !

Le ravitaillement se fait à la fin de chaque boucle et donc tous les 3,5km. Des boissons énergisantes sont aussi distribuées à l’arrivée ainsi que des pommes. Chaque coureur reçoit aussi une boisson au bar et un bon d’achat de 6€ chez Decathlon.

Finalement, comme le parcours était varié, je n’ai pas trouvé ça très dérangeant de faire deux fois le même chemin. Mais je suis tout de même contente de na pas l’avoir fait une fois de plus !

Et puis, je suis satisfaite, j’ai donné tout ce que je pouvais et je m’en sors avec un chrono de 32 minutes et 13,1km/h de moyenne ! Cool, ça veut dire que, petit à petit, je récupère en vitesse…

Et, cerise sur le gâteau : je monte sur le podium avec une deuxième place chez les femmes ! Bon, pas de jolie coupe pour frimer, même pas une petite médaille… juste des jus de fruits et une serviette de bain ! Et pour la petite anecdote, mon collègue Gérald a terminé lui aussi deuxième mais du 10km et a eu droit à une bouteille de vin… !

 

Si je ne suis pas partie en vacances à cette période l’année prochaine, je rempilerai avec plaisir !

Clarence

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La Streetrun du vendredi soir à Denderleeuw

Après moultes péripéties, c’est finalement seul que je dois prendre la destination de Denderleeuw pour la « streetrun » de ce 11 août 2017.

Affiche Denderleeuw

Malgré la participation de plus de 500 joggeurs sur les 3 principales épreuves (10km, 218 classés – 5km, 218 classés – 2,5km, 80 classés) et les enfants pour qui étaient organisés une « snoepjesloop » et une « kidsloop », il y a plus qu’assez de place sur le parking du terrain de foot conseillé par l’organisateur. Le secrétariat est à moins de 500m.
L’organisation semble bien rodée, il n’y a pas de file pour les préinscrits et seulement 2-3 personnes aux inscriptions du jour.

Vers 19h, le départ est donné pour les 2,5 et 5km. Je me promène un peu sur le parcours et encourage la bloggeuse Aurelie rencontrée lors d’un City Run pour le Decathlon Evere. Puis vient le temps d’un petit échauffement (je fais gaffe encore à ma tendinite) et de gagner la ligne de départ.

Quasiment à 19h45 précise, heure annoncée, le départ du 10km est donné. Bien vite je comprendrai que je ne serai pas dans le groupe de tête (il y a de l’argent pour les 8 premiers). Le parcours est très plat et donc très rapide. Idéal pour une bonne perf’. Par contre la boucle de 2,5km dans une zone résidentielle et autour des terrains de sport est sympa mais pas exceptionnelle. 4x ce même décor est peut-être un peu beaucoup et je comprends que cela pourrait lasser certain(e)s participant(e)s. Dès la seconde boucle les plus rapides rattrapent déjà les derniers. Les seuls endroits où il y a un peu d’animation c’est au niveau de passage à proximité des lignes de départ et arrivée avec un orchestre égayant quelques peu nos foulées. Le ravitaillement en eau au passage à cet endroit fait du bien car malgré un ciel assez couvert, il fait assez lourd.
Pendant le parcours, je me motive en pensant à Stéphanie (que je coache) qui pour finir, en dernière minute, n’a pu venir (suite à une des péripéties). Elle me donnera ainsi le courage de « rentrer dedans » et m’y donner à fond malgré la nette baisse des entraînements suite à ma tendinite et le dos qui s’est un peu fait sentir quelques petits instants de la course. Dans le dernier tour je dois régulièrement annoncer mon arrivée aux groupes de plus lents pour me laisser le passage libre. Je me rapproche de plus en plus du 13ème mais pour finir je garderai ma 14ème place en bouclant les 10,18km en 35’44’’, soit avec une moyenne de 17,1 km/h. Vu les circonstances je suis très content de ma performance ! A titre de comparaison le premier (un Africain) a mis quasiment 4 minutes de moins. Chapeau !

A l’arrivée chaque participant reçoit un bon et un billet de tombola toujours gagnant. En plus de fontaines à eau, il y a des échoppes où l’on peut s’acheter « une bonne chope » pour trinquer entre ami ou à manger afin de récupérer des forces. Sur la scène, des musiciens ont commencé à jouer.

Je ne m’attarde pas et reprend le chemin pour rentrer sur Bruxelles. Content d’être venu et en me disant qu’on n’a pas été volé pour les 5€ en préinscription et 7€ sur place. Maintenant dire si je reviendrai ou pas, l’avenir nous le dira !
Prochaine course la semaine prochaine (dimanche) à Wemmel.

A très vite !

Gérald

Adidas, Kalenji, Nike... Mais quelle histoire se cache derrière ces noms ?

L’autre jour avec Stéphanie on parlait de la marque de chaussure qu’elle portait… En voyant le logo, je l’ai directement identifiée et j’ai pu lui expliquer l’origine du nom et du logo. Et si on en faisait le tour ? A vos marques, prêts, partez !

 

 

Adidas et Puma, deux frères… C'est dans l'atelier familial que l'Allemand Adolf Dassler confectionne sa première chaussure de sport en 1920. 16 ans plus tard, lors des JO de Berlin, l'Américain Jesse Owen remporte quatre médailles d'or avec des Dassler aux pieds. Suite à  une dispute entre les deux frères, l’entreprise est séparée en deux parts égales et deux sociétés nouvelles et indépendantes sont créées. Adolf se voit contraint de quitter l'atelier familial et rebaptise son entreprise 'Adidas', contraction de son surnom 'Adi' et du début de son nom de famille. Adidas, « la marque aux trois bandes » reste l’une des dix marques les plus connues au monde !

Son frère Rudolf, quant à  lui, restera un important concurrent d'Adolf, en fondant de son côté la marque Puma... Il a choisi ce nom pour les capacités physiques que renvoie l'animal en question. Le logo est bien sûr cet animal.

 

Asics a été créée en 1949 au Japon par Kihachiro Onitsuka. Cordonnier de son métier, (ça peut aider…) il a d’abord eu l’idée de fabriquer des chaussures pour les équipes de basket. La marque provient des initiales de l’expression : « Anima Sana In Corpore Sano », qui peut se traduire par : « Un Esprit Sain dans un Corps Sain ». Le credo de l’entreprise : « surmonter tous les obstacles et offrir aux sportifs du monde entier la possibilité de donner le meilleur d’eux-mêmes. Quel que soit leur âge, leur objectif ou leur origine. Performance bien-être et liberté ».

 

Les origines de Brooks Shoe Manufacturing Company Inc. remontent à 1914, à Philadelphie. Spécialisé dans la chaussure orthopédique, c’est Brooks qui le premier se lance dans la conception de chaussures adaptées aux pronateurs et aux supinateurs. Brooks conçoit également une gamme qui prend en compte les conformations spécifiques des pieds de l’homme et de la femme. Brooks règle la question de l’amorti par la création d’une semelle intermédiaire à double densité. L’entreprise a une approche qui se veut originale et exemplaire en matière de respect de l’environnement : le modèle « Brooks Green Silence » est ainsi conçu à base de matériaux recyclés et recyclables. « Run happy ! Respect the run ! »

 

Kalenji est certainement la marque la plus portée par les coureurs. Chaussures, chaussettes, manchons, cuissards, tee shirts, coupe-vents, gants, ceintures… Elle doit son nom à une tribu des hauts plateaux du Kenya : les Kalenjins, tribu d’où sont issus nombre de vainqueurs et recordmen du Marathon.

 

Lafuma a été créée par Victor, Alfred et Gabriel Lafuma en 1930 dans la Drôme. Sa spécialité d’origine  consistait en la fabrication de sacs à dos très prisés par les montagnards. A partir des années 60, surfant sur le développement des congés payés, elle a développé toute une gamme d’équipements de camping qui ont rencontré un franc succès : tentes, relax, sièges pliables… Bien qu’elle ait intégré en 2013 le groupe suisse Calida, Lafuma revendique un « French Savoir Faire ». Enfin, elle a récemment développé une gamme de chaussures de qualité pour les trailers. Lafuma est ainsi le partenaire principal de la fameuse course SaintéLyon.

 

 

Mizuno a été créée à Osaka en 1906 par Rihachi Mizuno. Son activité d’alors consistait à revendre du matériel de baseball et de golf importé des Etats Unis. Mr Mizuno était apparemment un passionné et un militant, à tel point qu’il a beaucoup œuvré pour soutenir et promouvoir  la pratique du baseball au Japon. Par la suite, c’est son fils Ken qui développe une offre dans le running. La Mizuno Wave date de 85 et elle est toujours en rayon aujourd’hui. A partir des années 80 Mizuno adopte un logo original qui représente en drôle d’oiseau vivant aux Etats Unis, bien meilleur à la course qu’au vol, et portant le nom de « RunBird » ou « Géocoucou ». C’est le fameux Bip Bip des dessins animés de la Warner Bros qui court « à fond à fond » aux côtés de Coyote, tout en dégageant un nuage de poussière.

 

New Balance a été fondée à Boston en 1906 par un immigrant anglais nommé William J. Riley. À l'origine elle fabriquait des soutiens de voûte plantaire. Surtout spécialisée dans les chaussures de course à pied, aujourd'hui New Balance est la quatrième marque mondiale de chaussures de sport et elle est la seule à fabriquer des chaussures en Occident (70 % des chaussures de running vendues en Europe sont fabriquées en Angleterre à Flimby).

 

En 1964, Bill Bowerman et Phil Knight créent la marque de sport Blue Ribbon Sport. Quelques années plus tard, en 1971, lâchés par leur fournisseur japonais, ils décident de fabriquer eux-mêmes leur produit. Un changement de nom s'impose. Ils s'inspirent alors de la mythologie grecque, adoptant le nom de la déesse de la victoire Niké pour protéger leur marque. Nike est née. C'est à  cette occasion qu'ils apposent pour la première fois la fameuse virgule sur une paire de chaussures. Appelé « swoosh », le logo a été acheté 35 dollars à une étudiante et représente l’aile de la dite déesse.

 

Reebok, créée en 1956, tire son nom d'une des 26 sous-espèces d'antilope parmi les plus rapides au monde : la "Rhebok" (vivant en Afrique du Sud).

 

Salomon a été créée en 1947 à Annecy. L’entreprise porte le nom de son fondateur : Georges Salomon. Salomon s’est développée principalement grâce à l’innovation dans les équipements de ski. Elle a été rachetée par Adidas en 1997, puis revendue au groupe finlandais Amer Sports en 2005. L’entreprise doit son salut à une politique réussie de diversification et d’innovation et elle peut aujourd’hui s’enorgueillir d’être l’une des marques de référence dans le domaine de la chaussure de Trail.

 

Saucony a été portée sur les fonds baptismaux par quatre hommes d’affaires Pensylvaniens en 1898. Le siège historique et les ateliers ont été installés au bord de la Saucony river. Saucony signifie en fait « à l’embouchure d’un ruisseau ». Le logo est d’ailleurs censé évoquer les ondulations de l’eau parmi les rochers. L’entreprise produit alors des chaussures classiques pour toute la famille : hommes, femmes, enfants. A la faveur de son rachat en 1968, l’entreprise entre sur le marché de la chaussure de course.

 

The North Face, Inc. (en français « La Face Nord ») est une société fondée par Douglas Tompkins, militant écologiste, spécialisée dans les vêtements et accessoires de sport, majoritairement orientée vers les activités de montagne, ainsi que le trail en complément dont il a sponsorisé pendant douze ans l'une des plus célèbres courses mondiales, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc. La légende sur l'origine du nom alterne entre le fait que la face nord d'une montagne est généralement la plus difficile à escalader, et que la première boutique fut ouverte à North Beach.

City Wallo Trail de Charleroi 2017

Notre fête nationale a commencé avec un réveil bien matinal. En effet pour relier Bruxelles et Charleroi un jour férié, ce n’est qu’un train par heure. J’ai d’abord rendez-vous avec Stéphanie à Merode puis avec Renée à gare Centrale. Ensemble nous prenons le train de 7h59 pour arriver à Charleroi quasiment une heure plus tard. Nous commençons par une petite mise en jambe d’une petite vingtaine de minute afin de rejoindre le secrétariat et retirer nos dossards. Pas trop de file et rapide. Les numéros ne sont pas donnés à l’avance mais par ordre de retrait.

Après un petit moment relax, nous nous décidons à rejoindre la zone de départ. J’y quitte les filles pour faire ma course. Je m’échauffe et rencontre quelques personnes que je connais. Je me rends bien compte que la tâche ne sera pas facile pour regagner l’épreuve comme l’année passée.

A 10h06, avec à peine quelques petites minutes de retard, les coureurs sont lâchés et très vite nous rejoignons déjà le premier monument : un tour de la cour de la caserne Trésignies. C’est un peu le chaos pour les premiers pour ressortir alors qu’une masse de coureurs entrent en même temps. On remonte un peu le boulevard et on traverse afin de passer par le hall du Tribunal de Commerce. On en ressort assez vite, on court un peu puis on entre dans l’Hôtel de ville. Petit coup d’œil rapide à la déco et aux géants locaux. Nous sommes un petit groupe de 5 à donner le tempo. Passage devant le palais des Beaux-Arts (sans y entrer) et nous voici parti pour un petit tronçon de route où je commence à laisser doucement filer le trio de tête qui donne un rythme trop élevé pour mon retour de blessure (tendinite au talon d’Achilles). Je ferai tout le reste du parcours seul.

Parcours

Une visite au pas de course du musée BPS22 nous est offerte et nous enchaînons directement par les escaliers de l’Université du Travail Paul Pasture. Nouveau petit tronçon de route pour rejoindre le stade du Sporting de Charleroi. Les amateurs de foot apprécieront mais aussi les amateurs d’escalier vu que nous grimpons jusqu’au sommet des tribunes. Petite recherche de parcours pour ressortir et on remet le turbo afin de passer devant la « Tour Bleue » (architecte Jean Nouvel), servant de siège à la police carolorégienne. Long tronçon de route pour rejoindre la Sambre et avant de la traverser, visite d'un café du boulevard Tirou puis une brasserie… Sur plusieurs niveaux. Nous sommes repartis pour quelques volées d’escaliers ! On traverse brièvement la rivière pour aller faire un petit tour dans la gare.

Rive Gauche

Revenus rive gauche, le point marquant sera la traversée d’une salle de cinéma… qui nous permettra au passage de se refaire quelques volées d’escaliers ! S’en suivra un long moment de route sans visite de bâtiments. A défaut de courir dans le nouveau centre commercial Rive gauche (dommage !), nous nous contenterons d’une galerie commerçante. Nouveau long tronçon de route sans visites mais un passage devant l’Hôtel de ville. Cela aurait été mieux à mon avis de l’inclure maintenant…

Galerie

Encore quelques rues avant de rejoindre le Parc Reine Astrid, contourner son kiosque à musique, faire un petit coucou à Lucky Luke et son fidèle cheval Jolly Jumper puis on se dirige finalement vers l'arrivée… Une volée d’escalier à gravir et certains espèrent déjà passer la ligne mais il faut bien en redescendre… pour en remonter ! Mais c’est pour passer entre Totor et Tutur qui ne rugissent même pas au passage des coureurs. Dernier petit sprint et on passe la ligne d’arrivée. Je termine 4ème (premier V1) avec un honorable chrono officiel de 42’51’’. Petite interview par l’animatrice.

Après un petit passage au ravito je repars chercher Stéphanie pour terminer ensemble sa course. Elle finira 158e en 1h10’50’’. Je ferai encore quelques mètres avec Renée qui finira 206e en 1h15’59’’… Nous sommes au final 315 classés pour cette 2ème édition sous un soleil généreux mais pas trop chaud. Idéal pour une visite… euh… un jogging… enfin, pour une visite au pas de course de Charleroi assez bien organisée !

Totor et Tutur

Normalement à l’année prochaine !

Cla s’est éclatée à l’Urban Trail de Bruxelles !

Je vous avais déjà raconté mon aventure parisienne avec le Run Your City du mois de mars. Eh bien, ça m’a tellement amusée que j’ai rempilé à Bruxelles ! Pour rappel, un Urban trail est une course non chronométrée qui invite les participants à courir dans différents monuments de la ville et à passer par ses principaux points d’intérêt. En gros c’est un combiné running/sightseeing !

A Bruxelles, nous avons été particulièrement gâtés cette année puisque la liste des bâtiments visités était fort longue comme vous pouvez le voir sur le plan du parcours :

http://www.sport.be/brusselsurbantrail/2017/fr/nieuws/article.html?Article_ID=805811

On a donc fait les petits fous à Visit Brussels, dans les égouts de la ville (pouah quelle odeur, heureusement qu’on passait vite en courant !), la salle Eldorado de l’UGC de Brouckère, le Délirium café (certains en ont profité pour se faire un ravito au houblon !), les Halles Saint-Géry ou encore l’Ancienne Belgique. Et comme on passait par là, on en a profité pour faire un petit coucou à Manneken Pis et sa copine Jeanneke!

Les photos ci-dessous parlent d’elles-mêmes…J’avoue avoir mitraillé ! Il faut dire que nous étions une équipe de choc ! J’ai eu la grande chance de courir avec Gérald et Marc de l’équipe de City Runs, des participants du Run in Brussels Challenge, Jean-Yves dit Super Krakott du blog Be Run et Dominique et Renée !

Point de vue organisation, tout était nickel : pas foule aux dossards ni à la consigne. Toilettes « Dixi » en suffisance, vestiaires à disposition. Départ donné au Mont des Arts, ambiance détendue et conviviale. Bref, ajouter à cela un soleil radieux (presque trop) et vous aurez des runners heureux ! A l’arrivée, un dernier point selfie nous attendait ainsi que des bananes et des pains au chocolat !

Le prix du dossard, par contre, aurait pu refroidir certains coureurs : 25€ mais comprenant un tee-shirt et le petit déjeuner.

Encore un petit détail : les rues ne sont pas fermées à la circulation et les participants courent sur les trottoirs. Si ça peut paraitre bizarre voire gênant, au final, ça ne l’est pas du tout puisque les coureurs sont clairsemés tout au long du parcours et aidés/guidés par des stewards. Un premier point photo dans Visit Brussels a créé un petit embouteillage (certains ont râlé, mais je les comprends il faisait chaud comme dans un four dans le bâtiment) ce qui a permis de distiller la foule de coureurs.

Une chouette expérience à refaire ou à tester ! Même les start to run sont les bienvenus ! Pour eux, un parcours de 6,5 km était proposé. Mais honnêtement, même avec peu d’entraînement, les 10 km sont faisables. Dans mon groupe, une des participantes n’avait pratiquement jamais couru et elle s’en est sortie à merveille ! Bravo à Renée pour son courage !

Personnellement, je suis devenue fan du concept. C’est convivial, fun et sans chrono !

Je vous mets un petit lien vers la super vidéo réalisée par Super Krakott! Merci à lui! https://www.youtube.com/watch?v=l-Z8-4ybKlU

Cla

 

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Running de Koekelberg : retour sur une course pour la lutte contre la sclérose en plaques

Ce dimanche 11 juin avait lieu la seconde édition d’une course pour la bonne cause à Koekelberg. Les coureurs choisissaient de parcourir 2,5 km, 5 km, 7,5 km ou 10 km pour lutter contre la sclérose en plaques. J’ai donc été très heureuse de débourser 10€ pour mon dossard !

J’ai opté pour le 10 km car cette distance faisait partie du Running Brussels Challenge auquel je participe. Bon, je dois avouer que faire 4 fois le même parcours ne me motivait pas plus. Je n’aime pas beaucoup tourner en rond comme dans un bocal. Toutefois c’est passé tout seul ! En effet, le parc Elisabeth face à la Basilique est un lieu fort agréable pour les coureurs. Des sentiers confortables et larges, de l’ombre grâce aux arbres, … Le seul truc moins sympa : il n’y a quasi aucun morceau du parcours qui est plat. Soit on monte, soit on descend ! Perso, je connaissais l’astuce pour m’y être déjà entraînée souvent, mais ça ne m’a pas empêchée de pester dans les côtes !

L’organisation était nickel. On a pu récupérer très vite nos dossards. J’avais emmené mon cher et tendre et 2 de mes filles qui se sont essayées aux 5 km. Miracle : pas de file aux toilettes (je sais je reviens souvent avec ça mais ça a son importance !!!!!). Des vestiaires étaient prévus et ça m’a fait bien plaisir d’y retrouver une de mes anciennes camarades d’Université ! Notez, j’étais bien entourée, un de mes collègues étaient aux dossards…

Il n’y avait pas foule, ce qui conférait un côté très familial à l’évènement. Une course enfant était organisée avant celle des adultes puis une garderie était prévue pour que les parents puissent suer l’esprit tranquille sous les 30° gracieusement offerts par la météo !

Un échauffement général juste avant le départ a fait monter un peu le cardio et a surtout donné beaucoup d’ambiance !

Merci donc à la commune de Koekelberg pour leur efficacité ainsi qu’à tous les bénévoles. C’était très pro!

Au bout de mes 4 tours, je termine seconde femme et première de ma catégorie en 47’15’’. Youpie ! Par contre, un prix est uniquement prévu pour les premiers. Snif…pas de jolie coupe à ramener à mon fiston qui adore ça (il me voit alors comme une super maman !!!). Nous repartons tout de même tous les 4 avec une belle médaille et un sac garni de goodies…et surtout nous rentrons de bonne humeur !

Et ça, c’est le principal !

Rendez-vous l’année prochaine, n’hésitez pas !

Cla

 

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Cla a participé à l’Urban Run de Asse.

C’était ce dimanche, il faisait beau et le départ était donné à 18h. Le prix pour participer était particulièrement raisonnable : 1€ ! Pour ce prix-là, nous avons reçu une bouteille d’eau, une banane, un tee-shirt et des biscuits…c’est clair, nous n’avons pas été volés ! Par contre, nous avons eu droit à un type de dossard un peu particulier, admirez plutôt :

Autant vous dire que l’ambiance était simple, décontractée et familiale. Les enfants côtoyaient les parents. Moi-même j’avais pris ma soeur, mon mari et deux de mes filles avec moi. Heureusement d’ailleurs puisque ça m’a obligée à courir très pépère, vu que j’avais déjà bouclé 20 km le matin (mon entraînement long dominical !). Nous avons, en plus, bien traîné en route, histoire de prendre des photos des différents bâtiments que nous avons traversés. On s’est arrêtés aux guichets de la maison communale, on a pris l’apéro (enfin on a fait semblant !) au resto, on a fait les pitres à la plaine de jeux et dans l’école maternelle ! Bref, nous sommes arrivés tous les 5 dans les bons derniers mais on s’est bien éclatés !

Les habitants de Asse étaient très chaleureux tout le long du parcours, encourageant gracieusement les participants.

Je dois avouer avoir pris beaucoup de plaisir à courir sans chrono, pour du beurre et à prendre mon temps le long du parcours.

Finalement, c’est accessible à tous et ça fait une chouette activité en famille ! Les 5 km sont parcourus aisément, peu importe son niveau, puisqu’on s’arrête régulièrement (enfin si on choisit de s’arrêter). Par contre, attention! A Asse, il y a du dénivelé!

C’est une façon très fun de faire découvrir la course à pied aux enfants et peut-être leur donner goût au running… Perso, j’espère qu’un des miens va accrocher!

Le 18 juin prochain, ce sera l’édition de Bruxelles ! Et devinez qui sera là ? Ben moi ! Ça va de soi… !

Clarence

 

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Les 20km de Bruxelles sous un soleil de plomb !

Ça arrive, même à Bruxelles : parfois, une météo favorable aux touristes et baigneurs tourne presque au cauchemar pour les coureurs. Ce dimanche à Bruxelles, la météo n’a pas vraiment été de notre côté ! On a eu droit à un suspense jusqu’au dernier moment ! Une semaine qu’on nous bassinait les oreilles avec des : « il va faire 30° dimanche », « il va faire mourant pour vos 20 km… », « on annonce une canicule pour la fin de la semaine » ou encore « il va faire ‘douf’ ce week-end ». Et puis, on nous a annoncé de l’orage pour la nuit de samedi à dimanche. Comme sœur Anne, nous n’avons rien vu venir…Et le matin, le ciel était gris ! Surprise : il a plu (et bien plu) entre 8h et 9h30, juste avant la course. On a failli y croire ! On avait repris espoir ! Un peu de fraîcheur salvatrice histoire de faire un chrono correct…

C’était illusoire…au final, la chaleur aura eu raison de bien des RP, dont le mien. J’avoue, j’ai particulièrement mal couru. Trois vilaines petites minutes en trop par rapport à ce que j’avais espéré. Du coup il va falloir que je rempile l’année prochaine (je me vengerai !!!), ce que je n’avais pas forcément prévu…Pourquoi ? Si les 20 km de Bruxelles sont une course phare du paysage belge, ce n’est pas ma préférée. Loin de là. Trop de monde, toujours le même parcours (OK, il y a une petite variante au départ depuis l’année passée mais pas de quoi fouetter un chat) et une date un peu tardive (donc un risque qu’il fasse de nouveau trop chaud).

Par contre, je ne critique absolument pas l’organisation qui est toujours nickelle. Ni l’ambiance qui est toujours au top. Le public est fort présent tout au long du parcours et dieu sait si les bruxellois sont chaleureux ! Je pense qu’au final, c’est ça qui fait le succès de cette course !

Donc voilà : merci à tous ceux qui sont venus nous encourager, merci aux musiciens qui sont venus nous donner du rythme, merci à tous ceux qui ont courageusement tendu les bras pendant plus de trois heures pour nous ravitailler et merci à tout le reste du staff. Bref, merci à tous ceux qui ont fait en sorte que les coureurs gardent le sourire et se sentent soutenus.

Clarence

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Sur les réseaux sociaux j’ai vu beaucoup de coureurs déçus de leur chrono. Moi je dis « bravo » à tous ! On a bravé la chaleur ! Et l’année prochaine sera meilleure !

Les 15 km de Woluwe-Saint-Lambert, une revanche pour Cla !

Les 15 km de Woluwe-Saint-Lambert, une revanche pour Cla !

 

Ce dimanche 14 mai ont eu lieu les 15 km de Woluwe-Saint-Lambert. Pour tout avouer, j’y allais un peu avec des pieds de plomb. L’année dernière, parmi toutes les (nombreuses) courses auxquelles j’ai participé, c’est celle où j’avais le moins performé. C’est aussi celle qui m’avait fait le plus stresser au départ. La recette n’avait pas été hyper bonne : file trop longue aux dossards, recherche effrénée des toilettes mal indiquées, file (de nouveau) devant celles-ci, un monde de fou, des poussettes partout qui bloquent le chemin quand vous n’avez plus que 2 minutes pour vous rendre au départ et, cerise sur le gâteau, une chaleur accablante. Bref, pas top. J’avais, du coup, complètement loupé mon chrono. Pas grave, ça ne changera pas la face du monde, mais ça ne me motivait pas à rempiler cette année. Ce que j’ai tout de même fait. Une petite revanche perso à prendre!

Le retrait des dossards s’est fait plus rapidement cette année. Ouf ! Comme mon petit dernier participait à la course Marsupilami à 9h30, je suis arrivée beaucoup plus tôt que l’année passée. Bon plan.

Plus besoin de chercher les toilettes ! Elles n’avaient sagement pas bougé d’un pouce. L’expérience, ça aide !

La météo affichait 5 bons degrés de moins. Youpie !

Le parcours avait été modifié, affichant un réel 15km plutôt qu’un 13,5km. Il était toujours aussi vallonné que la dernière fois, avec encore une fois la montée jusqu’au moulin près de l’hôpital Saint-Luc qui est tout à fait épique. Il incluait cette fois-ci une partie de la promenade verte le long de la Woluwe, ce qui était très sympa.

L’arrivée et le départ se faisaient toujours dans le stade Fallon, ce que j’apprécie beaucoup. Mouais, je trouve ça chouette d’arriver dans un stade quand on est une coureuse lambda!

Pour le reste de l’organisation, Il y avait une garderie enfants, une consigne et tout et tout. Seul gros reproche : tout est payant ! De la consigne jusqu’à la médaille ! Vraiment dommage vu que le prix du dossard n’est pas plus démocratique que sur d’autres courses. Et encore plus dommage quand on ne pense pas à prendre du liquide sur soi ! On se retrouve avec un sac dont on ne sait pas quoi faire…et on est privé de médaille !

Par contre, j’ai trouvé deux gros avantages à participer cette course :

  • Elle permet de se préparer aux 20km de Bruxelles qui ont lieu 2 semaines après. Même type de parcours point de vue dénivelé mais en un peu plus court. Le fait de gravir la rue de la Cambre, parallèle à l’avenue de Tervueren était un bon exercice.
  • Il y a plusieurs distances proposées, ce qui permet de participer en famille ou entre potes : 400 et 800m pour les petits, 6km pour les moins petits (et certains grands !), 15km pour les grands et enfin, 30km pour les plus aventureux !

Félicitation, du coup, à mon fils pour son 800m, et mes deux filles, mon neveu et mon papa pour leur 6km ! Bravo aussi à Run qui a battu son RP en terminant les 15 km en 1h05 ainsi qu’à mon coéquipier de chez City Runs qui a terminé 4ème de la course !

Pour ma part, j’ai terminé en 1h11, 14ème femme. Je dois dire que pour une revanche, c’est une belle revanche. Et à défaut de médaille, j’ai reçu une pomme. Why not?

Je pense peut-être m’inscrire aux 30km l’année prochaine. Si quelqu’un veut se joindre à moi, be my guest !

 

Clarence.

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