BRUXELLES

Abécédaire de City Runs

Je me suis amusé à trouver un mot pour chacune des lettres de l’alphabet et j’y ai joint une petite explication… Bonne lecture !

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On a testé « Qui veut pister Bruxelles »

Ça faisait un moment chez les Lubies des Filles et City Runs que ce concept nous titillait. On l’a testé à Bruxelles et on a approuvé à l’unanimité ! Et surtout, on vous raconte …

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Je ne vous ai jamais parlé du Run In Brussels Challenge ? Mais non ?!

Moi, un criterium, quelle idée !

2016, Chlore, une de mes copines de www.lubiesdesfilles.be adepte du canapé", cherche une motivation pour bouger. Elle me propose de nous inscrire à un nouveau challenge bruxellois. Un pote, convaincu du concept pour avoir testé la première édition l’année d’avant, me pousse également dans le dos. Je suis plutôt sceptique. Pour moi, courir est un sport solitaire qui me permet de me retrouver dans ma bulle et mon esprit de compétition avoisine les zéros. Leur argument : dis-toi que chaque course remplacera un de tes entraînements et puis on ira boire un verre après.

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Jogging de la Paix, Foulées Joyeuses : 2 courses pour la bonne cause

Jogging de la Paix, Foulées Joyeuses : 2 courses pour la bonne cause.

Jogging de la Paix - Eglise de Berchem-Sainte-Agathe

Le 11 novembre avait lieu le traditionnel « Jogging de la Paix » à Berchem-Sainte-Agathe, jogging commémorant chaque année le 11 novembre et dont l’ensemble des bénéfices sont reversés à 11.11.11. Les frais d’inscriptions (uniquement le jour même) s’élèvent à 3€. Il y a beaucoup de monde dans le mini hall d’accueil mais cela se passe assez bien.

Le départ est donné approximativement à 14h30 devant le hall des sports pour 3 distances : 4km (1 tour), 8km (2 tours) ou 12km (3 tours). Ceux qui viennent pour une perf ont intérêt à bien se placer car la chicane puis le virage à angle droit créent vite des embouteillages. Nous sommes dans le bas de Berchem le long des bâtiments de l’Hunderenveld avant de rejoindre le Kattebroek où l’on commence doucement à monter pour rejoindre la cité de l’avenue du Cognassier. Petite côte avant de rejoindre le Bois du Wilder dans lequel on a une brève mais raide descente (pente ou escalier) avant de remonter la rue du Wilder jusque devant l’ancienne église dans le cœur historique de la commune. Un peu de plat s’offre à nous avant de redescendre la rue Joseph Mertens puis le sentier historique du Broek. Passage (sans s’arrêter) devant la ferme avant de rallier le hall des sports.

Assez vite je prends la tête du 12km en laissant doucement filer les premiers du 4 et du 8km. Au bout de la première boucle le second revient à ma hauteur mais j’entends à sa respiration qu’il donne beaucoup. La côte suivante lui sera fatale, je n’ai plus qu’à gérer mon avance et essayer de ne pas craquer. Pour finir l’équipe de City Runs fera 2 premières places vu que Clarence terminera quant à elle 1ère dame du 4km. Il n’y a qu’un prix pour les 3 premières dames et 3 premiers hommes de chaque distance (coupe et bon d’achat chez Jogging Plus). Chaque participant reçoit une médaille et un sac avec eau, fruits…

Podium de Clarence  Podium de Gérald

8 jours plus tard se tiennent les « Foulées Joyeuses » à Molenbeek-Saint-Jean, jogging au profit du pavillon Victor Rossel de la Cite Joyeuse accueillant des jeunes en difficultés à plein temps, que ce soit relationnel ou familiale. Ces jeunes sont pris en charge par l'équipe éducative parfois jusqu’à leur majorité. Les Foulées Joyeuses permettent de récolter une partie des fonds nécessaire à la caisse loisir, celle-ci sert à différents objectifs tel que : l'inscription dans les clubs sportifs, renouveler le matériel des salles, envoyer les jeunes en week-end ou en stage pendant les vacances...

Il est préférable de s’inscrire à l’avance non seulement pour faciliter la tâche des organisateurs mais aussi pour moins de stress le jour de la course. Pré-inscription à 8€, 12€ sur place. En plus des 5km (1 boucle) et 10km (2 boucles), des courses pour jeunes sont organisées au sein du domaine.

Comme chaque année chez Pierre, le départ est donné en retard par rapport à l’horaire prévu. On commence par une boucle légèrement vallonée dans le domaine avant de continuer à monter dans les rues molenbeekoises et berchemoises à la limite en Bruxelles et la région flamande, passage devant le cimetière de Berchem (on est passé juste de l’autre côté la semaine passée) et le long des champs. On redescend par la rue Paloke avant d’entrer dans le Scheutbos par un petit sentier. Dedans on y monte et on y descend avant de remonter le Boulevard Mettewie et rejoindre la Cité.

Parcours Foulées Joyeuses

Très vite avec Sergio on prend la tête de la longue distance avec seulement 2 ou 3 fusées du 5km devant nous. Petit à petit on creuse l’écart pour bénéficier d’une belle avance (on ne voit plus les poursuivants. On restera tout le temps ensemble jusqu’à environs 500m de l’arrivée où le plus jeune va pouvoir faire la différence. Au classement je suis 2ème à seulement 3 secondes de Sergio. La remise du dossard permet de recevoir 50 centimes de réduction sur une boisson et point de vue trophée, c’est seulement pour le vainqueur.

Voilà le résumé de deux courses du Challenge Run in Brussels 2017 auxquelles il faudra participer l’année prochaine !

A très vite.

Gérald

City Runs et Lubies des filles à l'Ekiden de Bruxelles

Ce samedi, c’était l’Ekiden à Bruxelles… Certains me demanderont ce que c’est qu’un Ekiden. Alors voici tout d’abord l’explication de cette épreuve athlétique.

Le relais ekiden est une course à pied sur route d'origine japonaise qui consiste en la succession de relais par équipes de six compétiteurs. La distance classique est celle du marathon (42,195 km). Les six coureurs doivent parcourir les distances suivantes : 5 km, 10 km, 5 km, 10 km, 5 km et pour finir 7,195 km. Ils se transmettent un témoin plus léger que celui des relais 4 × 100 m, pour ne pas entraver le coureur. Le témoin traditionnel est une écharpe en tissu appelée le tasuki.

Le concept remonte à l'ancien système de communication et de transport sur la route du Tōkaidō, dans lequel des relais-gare étaient disposés le long de la route. Dans cette course, chaque coureur d'une équipe parcourt la distance d'une gare à la suivante, et au moment du relais remet le tasuki au relayeur suivant.

Le premier ekiden a été officiellement organisé en 1917 et dura trois journées, sur 508 km entre l'ancienne capitale japonaise de Kyoto et la capitale actuelle Tokyo, pour célébrer l'anniversaire du changement de capitale. Le nom a été inventé par le poète Toki Zemmaro (1885-1980) qui était le chef du bureau des Affaires sociales du quotidien. En japonais, le mot ekiden (駅伝?) est une combinaison de deux kanjis : le premier (駅) signifie gare, et le second (伝) transmettre.

 

Le départ a été donné devant le stade Roi Baudouin et faisait une boucle d’environs 5km assez vallonnée dans les parcs du plateau du Heizel, au pied de l’Atomium. On commençait par un peu de plat sur l’avenue du Martahon avant de grimper devant le Planetarium et longer la Mini-Europe. Virage à droite et une très longue descente commence jusque juste avant le jardin Colonial où l’on tourne à gauche pour suivre une partie de la Promenade Verte encerclant Bruxelles. Là commence une bien longue montée dans le Parc de Laeken, parfois plus plate, parfois plus pentue jusqu’au ravitaillement en eau de la mi-parcours. Peu après se trouve la scission de parcours pour le dernier coureur qui devra faire une petite boucle de plus. On grimpe encore un peu avant d’entamer une longue descente zigzaguant jusqu’au Théâtre Américain. Là on profite du plat avant de recroiser le boulevard du Centenaire… et les autres équipes. On entame alors un faut-plat montant se transformant en côte puis en vrai raidillon qui pique aux jambes (surtout au second tour pour les relayeurs courant 10km), entre le Planétarium et l’ancien BruParck. Vient ensuite une belle descente qui relance les coureurs avant d’entrer dans le stade.

L’entrée dans le stade reste toujours un moment magique, impressionnant. Les zones de relais sont bien organisées par ordre décroissant de numéro d’équipe, regroupés de 20 en 20… sur les ¾ de la longueur de la piste. On y passe le tasuki à notre coéquipier / coéquipière avant de nous diriger vers les tribunes où nous attends le reste de notre équipe. On reçoit alors une boisson énergétique, une barre de céréale et une médaille souvenir.

Notre équipe « City Runs - Lubies des filles » était composée cette année d’Aurore (amie), Gérald (président et guide chez City Runs), Stéphanie (blogueuse de Lubies des filles et coachée par City Runs), Renaud (guide City Runs), Alexandre (ami), et enfin Clarence (blogueuse de Lubies des filles et guide City Runs)… Et on a assuré en terminant 127ème équipe sur 1.322 et courant le marathon en 3h15’33’’… Bon, c’est vrai, on aurait pu faire encore un peu mieux si Clarence avait pris le bon couloir pour l’arrivée et n’aurait ainsi pas dû enjamber les barrières Nadar ! ;-)

 

Point de vue organisation, on peut dire que c’est très bien organisé avec un staff assez conséquent. Le seul reproche à faire est le prix : 180€ pour une équipe de 6 coureurs. Et encore plus si on veut le t-shirt souvenir.

 

Mais en tous cas une chose est sûre : on remet cela l’année prochaine !

Les 20km de Bruxelles sous un soleil de plomb !

Ça arrive, même à Bruxelles : parfois, une météo favorable aux touristes et baigneurs tourne presque au cauchemar pour les coureurs. Ce dimanche à Bruxelles, la météo n’a pas vraiment été de notre côté ! On a eu droit à un suspense jusqu’au dernier moment ! Une semaine qu’on nous bassinait les oreilles avec des : « il va faire 30° dimanche », « il va faire mourant pour vos 20 km… », « on annonce une canicule pour la fin de la semaine » ou encore « il va faire ‘douf’ ce week-end ». Et puis, on nous a annoncé de l’orage pour la nuit de samedi à dimanche. Comme sœur Anne, nous n’avons rien vu venir…Et le matin, le ciel était gris ! Surprise : il a plu (et bien plu) entre 8h et 9h30, juste avant la course. On a failli y croire ! On avait repris espoir ! Un peu de fraîcheur salvatrice histoire de faire un chrono correct…

C’était illusoire…au final, la chaleur aura eu raison de bien des RP, dont le mien. J’avoue, j’ai particulièrement mal couru. Trois vilaines petites minutes en trop par rapport à ce que j’avais espéré. Du coup il va falloir que je rempile l’année prochaine (je me vengerai !!!), ce que je n’avais pas forcément prévu…Pourquoi ? Si les 20 km de Bruxelles sont une course phare du paysage belge, ce n’est pas ma préférée. Loin de là. Trop de monde, toujours le même parcours (OK, il y a une petite variante au départ depuis l’année passée mais pas de quoi fouetter un chat) et une date un peu tardive (donc un risque qu’il fasse de nouveau trop chaud).

Par contre, je ne critique absolument pas l’organisation qui est toujours nickelle. Ni l’ambiance qui est toujours au top. Le public est fort présent tout au long du parcours et dieu sait si les bruxellois sont chaleureux ! Je pense qu’au final, c’est ça qui fait le succès de cette course !

Donc voilà : merci à tous ceux qui sont venus nous encourager, merci aux musiciens qui sont venus nous donner du rythme, merci à tous ceux qui ont courageusement tendu les bras pendant plus de trois heures pour nous ravitailler et merci à tout le reste du staff. Bref, merci à tous ceux qui ont fait en sorte que les coureurs gardent le sourire et se sentent soutenus.

Clarence

Retrouvez d'autres articles sur http://www.lubiesdesfilles.be

Sur les réseaux sociaux j’ai vu beaucoup de coureurs déçus de leur chrono. Moi je dis « bravo » à tous ! On a bravé la chaleur ! Et l’année prochaine sera meilleure !

Les 10 km de l’ULB : petit compte-rendu

Ce dimanche 23 avril avait lieu la 6ème édition des 10 km de l’ULB. J’y participais pour la seconde fois et je vous raconte, histoire de vous donner envie de vous (ré)inscrire l’année prochaine !

Pourquoi participer ?

1° Il s’agit d’une course dont les bénéfices vont à la recherche scientifique. Le montant récolté depuis 2012 est de plus de 100.000€.

2° Il s’agit d’une des toutes premières courses bruxelloises de la saison. Un bon moyen de vérifier ses acquis de l’entraînement hivernal ou de mesurer l’ampleur des dégâts après une longue hibernation !

3° Bien qu’il y ait plus de 3.000 participants, tout est très bien organisé et il n’y a même pas de file au retrait des dossards. On dispose d’une consigne, de vestiaires avec douches et d’un kid corner. Il y a un parking et les places dans le quartier ne manquent pas.

4° L’ambiance est festive et donne un petit coup de jeune ! En effet, la moyenne d’âge est assez basse, les étudiants y allant de bon cœur pour soutenir la recherche !

5° Pour ceux qui ont fréquenté comme moi les auditoires de l’ULB, c’est toujours sympa de retrouver le campus de sa (lointaine) jeunesse et de prendre le départ sur l’avenue Paul Héger ! Courir le long de cette avenue sans syllabus sous le bras et sans être complètement bituré(e) au retour de la Jefke, ça change…

6° On a droit à un échauffement avec la mascotte, ADN géant, au son d’une musique rythmée…perso je zappe mais la plupart des participants se prête au jeu. En tout cas, ça met de l’ambiance!

http://www.10kmulb.org/

7° Le parcours est agréable bien que difficile (ce qui est de l’ordre du général concernant les courses bruxelloises !). On a l’impression de ne faire que monter les 7 premiers kilomètres pour enfin redescendre un peu les 3 derniers. Que ce soit en 2016 ou cette année, j’ai eu l’impression qu’on avait vicieusement rehaussé l’avenue Paul Héger entre le départ du dernier coureur et l’arrivée du premier ! On nous fait donc monter et apparemment aussi descendre dans le bois de la Cambre et une partie de la forêt de Soignes. Seule l’avenue Franklin Roosevelt est fermée à la circulation, donc pas de voiture dans les foulées. Il y a un ravitaillement en eau au km 6.

8° On reçoit des quartiers d’orange, des bouteilles d’eau et de l’Aquarius à l’arrivée. Par contre, pas de médaille. Snif…

Une bonne course pour Cla, une blessure pour Camilla

Alors que Camilla devait participer, elle s’est malheureusement blessée à la cheville une semaine avant. Grosse déception puisqu’elle allait courir sa toute première course officielle en solo ! Si elle va mieux, elle tentera le coup aux 10 km de d’Uccle dans 2 semaines.

Quant à moi, j’étais très heureuse de débuter la saison 2017 par cette course et de me replonger dans l’ambiance « compétition de running » ! En plus il faisait beau mais frais, le temps idéal pour un bon petit RP…ce que j’ai fait ! Youpiiiiiie ! De quoi me mettre de bonne humeur pour la semaine…J’ai terminé en 46’21’’ en faisant exactement le même chrono qu’un de mes potes alors que nous n’avions même pas pris le départ en même temps ! Sur 3.200 participants, il fallait le faire…

Sur ce, je vous dis : « à l’année prochaine ! »

Cla

City Run Anderlecht

Ce vendredi soir j’avais rendez-vous à la station de métro Saint-Guidon avec Odette pour l’emmener sur notre City Run Anderlecht. Avant de déménager vers la périphérie, elle a habité de longues années la commune. Mais m’avouera en fin de parcours avoir quand même encore appris des choses.

Nous avons entamé le tour par le vieux centre d’Anderlecht, le « Rinck ». Par une rue tracée sur un ancien sentier du moyen-âge, nous prenons la direction du Meir, un des quartiers bruxellois le plus représentatif de l’Art Déco. Puis viennent le Scherdemael (« Park System »), Neerpede (avec ses étangs, son cours d’eau et son moulin), le « Hall of Fame », le Parc des Etangs et un retour vers la station de métro en passant devant quelques maisons intéressantes et le parc Reine Astrid.

Et si vous veniez aussi, comme Odette, (re)découvrir Anderlecht ? Nous vous attendons !

Gérald