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La Streetrun du vendredi soir à Denderleeuw

Après moultes péripéties, c’est finalement seul que je dois prendre la destination de Denderleeuw pour la « streetrun » de ce 11 août 2017.

Affiche Denderleeuw

Malgré la participation de plus de 500 joggeurs sur les 3 principales épreuves (10km, 218 classés – 5km, 218 classés – 2,5km, 80 classés) et les enfants pour qui étaient organisés une « snoepjesloop » et une « kidsloop », il y a plus qu’assez de place sur le parking du terrain de foot conseillé par l’organisateur. Le secrétariat est à moins de 500m.
L’organisation semble bien rodée, il n’y a pas de file pour les préinscrits et seulement 2-3 personnes aux inscriptions du jour.

Vers 19h, le départ est donné pour les 2,5 et 5km. Je me promène un peu sur le parcours et encourage la bloggeuse Aurelie rencontrée lors d’un City Run pour le Decathlon Evere. Puis vient le temps d’un petit échauffement (je fais gaffe encore à ma tendinite) et de gagner la ligne de départ.

Quasiment à 19h45 précise, heure annoncée, le départ du 10km est donné. Bien vite je comprendrai que je ne serai pas dans le groupe de tête (il y a de l’argent pour les 8 premiers). Le parcours est très plat et donc très rapide. Idéal pour une bonne perf’. Par contre la boucle de 2,5km dans une zone résidentielle et autour des terrains de sport est sympa mais pas exceptionnelle. 4x ce même décor est peut-être un peu beaucoup et je comprends que cela pourrait lasser certain(e)s participant(e)s. Dès la seconde boucle les plus rapides rattrapent déjà les derniers. Les seuls endroits où il y a un peu d’animation c’est au niveau de passage à proximité des lignes de départ et arrivée avec un orchestre égayant quelques peu nos foulées. Le ravitaillement en eau au passage à cet endroit fait du bien car malgré un ciel assez couvert, il fait assez lourd.
Pendant le parcours, je me motive en pensant à Stéphanie (que je coache) qui pour finir, en dernière minute, n’a pu venir (suite à une des péripéties). Elle me donnera ainsi le courage de « rentrer dedans » et m’y donner à fond malgré la nette baisse des entraînements suite à ma tendinite et le dos qui s’est un peu fait sentir quelques petits instants de la course. Dans le dernier tour je dois régulièrement annoncer mon arrivée aux groupes de plus lents pour me laisser le passage libre. Je me rapproche de plus en plus du 13ème mais pour finir je garderai ma 14ème place en bouclant les 10,18km en 35’44’’, soit avec une moyenne de 17,1 km/h. Vu les circonstances je suis très content de ma performance ! A titre de comparaison le premier (un Africain) a mis quasiment 4 minutes de moins. Chapeau !

A l’arrivée chaque participant reçoit un bon et un billet de tombola toujours gagnant. En plus de fontaines à eau, il y a des échoppes où l’on peut s’acheter « une bonne chope » pour trinquer entre ami ou à manger afin de récupérer des forces. Sur la scène, des musiciens ont commencé à jouer.

Je ne m’attarde pas et reprend le chemin pour rentrer sur Bruxelles. Content d’être venu et en me disant qu’on n’a pas été volé pour les 5€ en préinscription et 7€ sur place. Maintenant dire si je reviendrai ou pas, l’avenir nous le dira !
Prochaine course la semaine prochaine (dimanche) à Wemmel.

A très vite !

Gérald

Adidas, Kalenji, Nike... Mais quelle histoire se cache derrière ces noms ?

L’autre jour avec Stéphanie on parlait de la marque de chaussure qu’elle portait… En voyant le logo, je l’ai directement identifiée et j’ai pu lui expliquer l’origine du nom et du logo. Et si on en faisait le tour ? A vos marques, prêts, partez !

 

 

Adidas et Puma, deux frères… C'est dans l'atelier familial que l'Allemand Adolf Dassler confectionne sa première chaussure de sport en 1920. 16 ans plus tard, lors des JO de Berlin, l'Américain Jesse Owen remporte quatre médailles d'or avec des Dassler aux pieds. Suite à  une dispute entre les deux frères, l’entreprise est séparée en deux parts égales et deux sociétés nouvelles et indépendantes sont créées. Adolf se voit contraint de quitter l'atelier familial et rebaptise son entreprise 'Adidas', contraction de son surnom 'Adi' et du début de son nom de famille. Adidas, « la marque aux trois bandes » reste l’une des dix marques les plus connues au monde !

Son frère Rudolf, quant à  lui, restera un important concurrent d'Adolf, en fondant de son côté la marque Puma... Il a choisi ce nom pour les capacités physiques que renvoie l'animal en question. Le logo est bien sûr cet animal.

 

Asics a été créée en 1949 au Japon par Kihachiro Onitsuka. Cordonnier de son métier, (ça peut aider…) il a d’abord eu l’idée de fabriquer des chaussures pour les équipes de basket. La marque provient des initiales de l’expression : « Anima Sana In Corpore Sano », qui peut se traduire par : « Un Esprit Sain dans un Corps Sain ». Le credo de l’entreprise : « surmonter tous les obstacles et offrir aux sportifs du monde entier la possibilité de donner le meilleur d’eux-mêmes. Quel que soit leur âge, leur objectif ou leur origine. Performance bien-être et liberté ».

 

Les origines de Brooks Shoe Manufacturing Company Inc. remontent à 1914, à Philadelphie. Spécialisé dans la chaussure orthopédique, c’est Brooks qui le premier se lance dans la conception de chaussures adaptées aux pronateurs et aux supinateurs. Brooks conçoit également une gamme qui prend en compte les conformations spécifiques des pieds de l’homme et de la femme. Brooks règle la question de l’amorti par la création d’une semelle intermédiaire à double densité. L’entreprise a une approche qui se veut originale et exemplaire en matière de respect de l’environnement : le modèle « Brooks Green Silence » est ainsi conçu à base de matériaux recyclés et recyclables. « Run happy ! Respect the run ! »

 

Kalenji est certainement la marque la plus portée par les coureurs. Chaussures, chaussettes, manchons, cuissards, tee shirts, coupe-vents, gants, ceintures… Elle doit son nom à une tribu des hauts plateaux du Kenya : les Kalenjins, tribu d’où sont issus nombre de vainqueurs et recordmen du Marathon.

 

Lafuma a été créée par Victor, Alfred et Gabriel Lafuma en 1930 dans la Drôme. Sa spécialité d’origine  consistait en la fabrication de sacs à dos très prisés par les montagnards. A partir des années 60, surfant sur le développement des congés payés, elle a développé toute une gamme d’équipements de camping qui ont rencontré un franc succès : tentes, relax, sièges pliables… Bien qu’elle ait intégré en 2013 le groupe suisse Calida, Lafuma revendique un « French Savoir Faire ». Enfin, elle a récemment développé une gamme de chaussures de qualité pour les trailers. Lafuma est ainsi le partenaire principal de la fameuse course SaintéLyon.

 

 

Mizuno a été créée à Osaka en 1906 par Rihachi Mizuno. Son activité d’alors consistait à revendre du matériel de baseball et de golf importé des Etats Unis. Mr Mizuno était apparemment un passionné et un militant, à tel point qu’il a beaucoup œuvré pour soutenir et promouvoir  la pratique du baseball au Japon. Par la suite, c’est son fils Ken qui développe une offre dans le running. La Mizuno Wave date de 85 et elle est toujours en rayon aujourd’hui. A partir des années 80 Mizuno adopte un logo original qui représente en drôle d’oiseau vivant aux Etats Unis, bien meilleur à la course qu’au vol, et portant le nom de « RunBird » ou « Géocoucou ». C’est le fameux Bip Bip des dessins animés de la Warner Bros qui court « à fond à fond » aux côtés de Coyote, tout en dégageant un nuage de poussière.

 

New Balance a été fondée à Boston en 1906 par un immigrant anglais nommé William J. Riley. À l'origine elle fabriquait des soutiens de voûte plantaire. Surtout spécialisée dans les chaussures de course à pied, aujourd'hui New Balance est la quatrième marque mondiale de chaussures de sport et elle est la seule à fabriquer des chaussures en Occident (70 % des chaussures de running vendues en Europe sont fabriquées en Angleterre à Flimby).

 

En 1964, Bill Bowerman et Phil Knight créent la marque de sport Blue Ribbon Sport. Quelques années plus tard, en 1971, lâchés par leur fournisseur japonais, ils décident de fabriquer eux-mêmes leur produit. Un changement de nom s'impose. Ils s'inspirent alors de la mythologie grecque, adoptant le nom de la déesse de la victoire Niké pour protéger leur marque. Nike est née. C'est à  cette occasion qu'ils apposent pour la première fois la fameuse virgule sur une paire de chaussures. Appelé « swoosh », le logo a été acheté 35 dollars à une étudiante et représente l’aile de la dite déesse.

 

Reebok, créée en 1956, tire son nom d'une des 26 sous-espèces d'antilope parmi les plus rapides au monde : la "Rhebok" (vivant en Afrique du Sud).

 

Salomon a été créée en 1947 à Annecy. L’entreprise porte le nom de son fondateur : Georges Salomon. Salomon s’est développée principalement grâce à l’innovation dans les équipements de ski. Elle a été rachetée par Adidas en 1997, puis revendue au groupe finlandais Amer Sports en 2005. L’entreprise doit son salut à une politique réussie de diversification et d’innovation et elle peut aujourd’hui s’enorgueillir d’être l’une des marques de référence dans le domaine de la chaussure de Trail.

 

Saucony a été portée sur les fonds baptismaux par quatre hommes d’affaires Pensylvaniens en 1898. Le siège historique et les ateliers ont été installés au bord de la Saucony river. Saucony signifie en fait « à l’embouchure d’un ruisseau ». Le logo est d’ailleurs censé évoquer les ondulations de l’eau parmi les rochers. L’entreprise produit alors des chaussures classiques pour toute la famille : hommes, femmes, enfants. A la faveur de son rachat en 1968, l’entreprise entre sur le marché de la chaussure de course.

 

The North Face, Inc. (en français « La Face Nord ») est une société fondée par Douglas Tompkins, militant écologiste, spécialisée dans les vêtements et accessoires de sport, majoritairement orientée vers les activités de montagne, ainsi que le trail en complément dont il a sponsorisé pendant douze ans l'une des plus célèbres courses mondiales, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc. La légende sur l'origine du nom alterne entre le fait que la face nord d'une montagne est généralement la plus difficile à escalader, et que la première boutique fut ouverte à North Beach.

City Wallo Trail Charleroi 2017

Notre fête nationale a commencé avec un réveil bien matinal. En effet pour relier Bruxelles et Charleroi un jour férié, ce n’est qu’un train par heure. J’ai d’abord rendez-vous avec Stéphanie à Merode puis avec Renée à gare Centrale. Ensemble nous prenons le train de 7h59 pour arriver à Charleroi quasiment une heure plus tard. Nous commençons par une petite mise en jambe d’une petite vingtaine de minute afin de rejoindre le secrétariat et retirer nos dossards. Pas trop de file et rapide. Les numéros ne sont pas donnés à l’avance mais par ordre de retrait.

Après un petit moment relax, nous nous décidons à rejoindre la zone de départ. J’y quitte les filles pour faire ma course. Je m’échauffe et rencontre quelques personnes que je connais. Je me rends bien compte que la tâche ne sera pas facile pour regagner l’épreuve comme l’année passée.

A 10h06, avec à peine quelques petites minutes de retard, les coureurs sont lâchés et très vite nous rejoignons déjà le premier monument : un tour de la cour de la caserne Trésignies. C’est un peu le chaos pour les premiers pour ressortir alors qu’une masse de coureurs entrent en même temps. On remonte un peu le boulevard et on traverse afin de passer par le hall du Tribunal de Commerce. On en ressort assez vite, on court un peu puis on entre dans l’Hôtel de ville. Petit coup d’œil rapide à la déco et aux géants locaux. Nous sommes un petit groupe de 5 à donner le tempo. Passage devant le palais des Beaux-Arts (sans y entrer) et nous voici parti pour un petit tronçon de route où je commence à laisser doucement filer le trio de tête qui donne un rythme trop élevé pour mon retour de blessure (tendinite au talon d’Achilles). Je ferai tout le reste du parcours seul.

Parcours

Une visite au pas de course du musée BPS22 nous est offerte et nous enchaînons directement par les escaliers de l’Université du Travail Paul Pasture. Nouveau petit tronçon de route pour rejoindre le stade du Sporting de Charleroi. Les amateurs de foot apprécieront mais aussi les amateurs d’escalier vu que nous grimpons jusqu’au sommet des tribunes. Petite recherche de parcours pour ressortir et on remet le turbo afin de passer devant la « Tour Bleue » (architecte Jean Nouvel), servant de siège à la police carolorégienne. Long tronçon de route pour rejoindre la Sambre et avant de la traverser, visite d'un café du boulevard Tirou puis une brasserie… Sur plusieurs niveaux. Nous sommes repartis pour quelques volées d’escaliers ! On traverse brièvement la rivière pour aller faire un petit tour dans la gare.

Rive Gauche

Revenus rive gauche, le point marquant sera la traversée d’une salle de cinéma… qui nous permettra au passage de se refaire quelques volées d’escaliers ! S’en suivra un long moment de route sans visite de bâtiments. A défaut de courir dans le nouveau centre commercial Rive gauche (dommage !), nous nous contenterons d’une galerie commerçante. Nouveau long tronçon de route sans visites mais un passage devant l’Hôtel de ville. Cela aurait été mieux à mon avis de l’inclure maintenant…

Galerie

Encore quelques rues avant de rejoindre le Parc Reine Astrid, contourner son kiosque à musique, faire un petit coucou à Lucky Luke et son fidèle cheval Jolly Jumper puis on se dirige finalement vers l'arrivée… Une volée d’escalier à gravir et certains espèrent déjà passer la ligne mais il faut bien en redescendre… pour en remonter ! Mais c’est pour passer entre Totor et Tutur qui ne rugissent même pas au passage des coureurs. Dernier petit sprint et on passe la ligne d’arrivée. Je termine 4ème (premier V1) avec un honorable chrono officiel de 42’51’’. Petite interview par l’animatrice.

Après un petit passage au ravito je repars chercher Stéphanie pour terminer ensemble sa course. Elle finira 158e en 1h10’50’’. Je ferai encore quelques mètres avec Renée qui finira 206e en 1h15’59’’… Nous sommes au final 315 classés pour cette 2ème édition sous un soleil généreux mais pas trop chaud. Idéal pour une visite… euh… un jogging… enfin, pour une visite au pas de course de Charleroi assez bien organisée !

Totor et Tutur

Normalement à l’année prochaine !

Cla s’est éclatée à l’Urban Trail de Bruxelles !

Je vous avais déjà raconté mon aventure parisienne avec le Run Your City du mois de mars. Eh bien, ça m’a tellement amusée que j’ai rempilé à Bruxelles ! Pour rappel, un Urban trail est une course non chronométrée qui invite les participants à courir dans différents monuments de la ville et à passer par ses principaux points d’intérêt. En gros c’est un combiné running/sightseeing !

A Bruxelles, nous avons été particulièrement gâtés cette année puisque la liste des bâtiments visités était fort longue comme vous pouvez le voir sur le plan du parcours :

http://www.sport.be/brusselsurbantrail/2017/fr/nieuws/article.html?Article_ID=805811

On a donc fait les petits fous à Visit Brussels, dans les égouts de la ville (pouah quelle odeur, heureusement qu’on passait vite en courant !), la salle Eldorado de l’UGC de Brouckère, le Délirium café (certains en ont profité pour se faire un ravito au houblon !), les Halles Saint-Géry ou encore l’Ancienne Belgique. Et comme on passait par là, on en a profité pour faire un petit coucou à Manneken Pis et sa copine Jeanneke!

Les photos ci-dessous parlent d’elles-mêmes…J’avoue avoir mitraillé ! Il faut dire que nous étions une équipe de choc ! J’ai eu la grande chance de courir avec Gérald et Marc de l’équipe de City Runs, des participants du Run in Brussels Challenge, Jean-Yves dit Super Krakott du blog Be Run et Dominique et Renée !

Point de vue organisation, tout était nickel : pas foule aux dossards ni à la consigne. Toilettes « Dixi » en suffisance, vestiaires à disposition. Départ donné au Mont des Arts, ambiance détendue et conviviale. Bref, ajouter à cela un soleil radieux (presque trop) et vous aurez des runners heureux ! A l’arrivée, un dernier point selfie nous attendait ainsi que des bananes et des pains au chocolat !

Le prix du dossard, par contre, aurait pu refroidir certains coureurs : 25€ mais comprenant un tee-shirt et le petit déjeuner.

Encore un petit détail : les rues ne sont pas fermées à la circulation et les participants courent sur les trottoirs. Si ça peut paraitre bizarre voire gênant, au final, ça ne l’est pas du tout puisque les coureurs sont clairsemés tout au long du parcours et aidés/guidés par des stewards. Un premier point photo dans Visit Brussels a créé un petit embouteillage (certains ont râlé, mais je les comprends il faisait chaud comme dans un four dans le bâtiment) ce qui a permis de distiller la foule de coureurs.

Une chouette expérience à refaire ou à tester ! Même les start to run sont les bienvenus ! Pour eux, un parcours de 6,5 km était proposé. Mais honnêtement, même avec peu d’entraînement, les 10 km sont faisables. Dans mon groupe, une des participantes n’avait pratiquement jamais couru et elle s’en est sortie à merveille ! Bravo à Renée pour son courage !

Personnellement, je suis devenue fan du concept. C’est convivial, fun et sans chrono !

Je vous mets un petit lien vers la super vidéo réalisée par Super Krakott! Merci à lui! https://www.youtube.com/watch?v=l-Z8-4ybKlU

Cla

 

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Running de Koekelberg : retour sur une course pour la lutte contre la sclérose en plaques

Ce dimanche 11 juin avait lieu la seconde édition d’une course pour la bonne cause à Koekelberg. Les coureurs choisissaient de parcourir 2,5 km, 5 km, 7,5 km ou 10 km pour lutter contre la sclérose en plaques. J’ai donc été très heureuse de débourser 10€ pour mon dossard !

J’ai opté pour le 10 km car cette distance faisait partie du Running Brussels Challenge auquel je participe. Bon, je dois avouer que faire 4 fois le même parcours ne me motivait pas plus. Je n’aime pas beaucoup tourner en rond comme dans un bocal. Toutefois c’est passé tout seul ! En effet, le parc Elisabeth face à la Basilique est un lieu fort agréable pour les coureurs. Des sentiers confortables et larges, de l’ombre grâce aux arbres, … Le seul truc moins sympa : il n’y a quasi aucun morceau du parcours qui est plat. Soit on monte, soit on descend ! Perso, je connaissais l’astuce pour m’y être déjà entraînée souvent, mais ça ne m’a pas empêchée de pester dans les côtes !

L’organisation était nickel. On a pu récupérer très vite nos dossards. J’avais emmené mon cher et tendre et 2 de mes filles qui se sont essayées aux 5 km. Miracle : pas de file aux toilettes (je sais je reviens souvent avec ça mais ça a son importance !!!!!). Des vestiaires étaient prévus et ça m’a fait bien plaisir d’y retrouver une de mes anciennes camarades d’Université ! Notez, j’étais bien entourée, un de mes collègues étaient aux dossards…

Il n’y avait pas foule, ce qui conférait un côté très familial à l’évènement. Une course enfant était organisée avant celle des adultes puis une garderie était prévue pour que les parents puissent suer l’esprit tranquille sous les 30° gracieusement offerts par la météo !

Un échauffement général juste avant le départ a fait monter un peu le cardio et a surtout donné beaucoup d’ambiance !

Merci donc à la commune de Koekelberg pour leur efficacité ainsi qu’à tous les bénévoles. C’était très pro!

Au bout de mes 4 tours, je termine seconde femme et première de ma catégorie en 47’15’’. Youpie ! Par contre, un prix est uniquement prévu pour les premiers. Snif…pas de jolie coupe à ramener à mon fiston qui adore ça (il me voit alors comme une super maman !!!). Nous repartons tout de même tous les 4 avec une belle médaille et un sac garni de goodies…et surtout nous rentrons de bonne humeur !

Et ça, c’est le principal !

Rendez-vous l’année prochaine, n’hésitez pas !

Cla

 

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Cla a participé à l’Urban Run de Asse.

C’était ce dimanche, il faisait beau et le départ était donné à 18h. Le prix pour participer était particulièrement raisonnable : 1€ ! Pour ce prix-là, nous avons reçu une bouteille d’eau, une banane, un tee-shirt et des biscuits…c’est clair, nous n’avons pas été volés ! Par contre, nous avons eu droit à un type de dossard un peu particulier, admirez plutôt :

Autant vous dire que l’ambiance était simple, décontractée et familiale. Les enfants côtoyaient les parents. Moi-même j’avais pris ma soeur, mon mari et deux de mes filles avec moi. Heureusement d’ailleurs puisque ça m’a obligée à courir très pépère, vu que j’avais déjà bouclé 20 km le matin (mon entraînement long dominical !). Nous avons, en plus, bien traîné en route, histoire de prendre des photos des différents bâtiments que nous avons traversés. On s’est arrêtés aux guichets de la maison communale, on a pris l’apéro (enfin on a fait semblant !) au resto, on a fait les pitres à la plaine de jeux et dans l’école maternelle ! Bref, nous sommes arrivés tous les 5 dans les bons derniers mais on s’est bien éclatés !

Les habitants de Asse étaient très chaleureux tout le long du parcours, encourageant gracieusement les participants.

Je dois avouer avoir pris beaucoup de plaisir à courir sans chrono, pour du beurre et à prendre mon temps le long du parcours.

Finalement, c’est accessible à tous et ça fait une chouette activité en famille ! Les 5 km sont parcourus aisément, peu importe son niveau, puisqu’on s’arrête régulièrement (enfin si on choisit de s’arrêter). Par contre, attention! A Asse, il y a du dénivelé!

C’est une façon très fun de faire découvrir la course à pied aux enfants et peut-être leur donner goût au running… Perso, j’espère qu’un des miens va accrocher!

Le 18 juin prochain, ce sera l’édition de Bruxelles ! Et devinez qui sera là ? Ben moi ! Ça va de soi… !

Clarence

 

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Les 20km de Bruxelles sous un soleil de plomb !

Ça arrive, même à Bruxelles : parfois, une météo favorable aux touristes et baigneurs tourne presque au cauchemar pour les coureurs. Ce dimanche à Bruxelles, la météo n’a pas vraiment été de notre côté ! On a eu droit à un suspense jusqu’au dernier moment ! Une semaine qu’on nous bassinait les oreilles avec des : « il va faire 30° dimanche », « il va faire mourant pour vos 20 km… », « on annonce une canicule pour la fin de la semaine » ou encore « il va faire ‘douf’ ce week-end ». Et puis, on nous a annoncé de l’orage pour la nuit de samedi à dimanche. Comme sœur Anne, nous n’avons rien vu venir…Et le matin, le ciel était gris ! Surprise : il a plu (et bien plu) entre 8h et 9h30, juste avant la course. On a failli y croire ! On avait repris espoir ! Un peu de fraîcheur salvatrice histoire de faire un chrono correct…

C’était illusoire…au final, la chaleur aura eu raison de bien des RP, dont le mien. J’avoue, j’ai particulièrement mal couru. Trois vilaines petites minutes en trop par rapport à ce que j’avais espéré. Du coup il va falloir que je rempile l’année prochaine (je me vengerai !!!), ce que je n’avais pas forcément prévu…Pourquoi ? Si les 20 km de Bruxelles sont une course phare du paysage belge, ce n’est pas ma préférée. Loin de là. Trop de monde, toujours le même parcours (OK, il y a une petite variante au départ depuis l’année passée mais pas de quoi fouetter un chat) et une date un peu tardive (donc un risque qu’il fasse de nouveau trop chaud).

Par contre, je ne critique absolument pas l’organisation qui est toujours nickelle. Ni l’ambiance qui est toujours au top. Le public est fort présent tout au long du parcours et dieu sait si les bruxellois sont chaleureux ! Je pense qu’au final, c’est ça qui fait le succès de cette course !

Donc voilà : merci à tous ceux qui sont venus nous encourager, merci aux musiciens qui sont venus nous donner du rythme, merci à tous ceux qui ont courageusement tendu les bras pendant plus de trois heures pour nous ravitailler et merci à tout le reste du staff. Bref, merci à tous ceux qui ont fait en sorte que les coureurs gardent le sourire et se sentent soutenus.

Clarence

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Les 15 km de Woluwe-Saint-Lambert, une revanche pour Cla !

Les 15 km de Woluwe-Saint-Lambert, une revanche pour Cla !

 

Ce dimanche 14 mai ont eu lieu les 15 km de Woluwe-Saint-Lambert. Pour tout avouer, j’y allais un peu avec des pieds de plomb. L’année dernière, parmi toutes les (nombreuses) courses auxquelles j’ai participé, c’est celle où j’avais le moins performé. C’est aussi celle qui m’avait fait le plus stresser au départ. La recette n’avait pas été hyper bonne : file trop longue aux dossards, recherche effrénée des toilettes mal indiquées, file (de nouveau) devant celles-ci, un monde de fou, des poussettes partout qui bloquent le chemin quand vous n’avez plus que 2 minutes pour vous rendre au départ et, cerise sur le gâteau, une chaleur accablante. Bref, pas top. J’avais, du coup, complètement loupé mon chrono. Pas grave, ça ne changera pas la face du monde, mais ça ne me motivait pas à rempiler cette année. Ce que j’ai tout de même fait. Une petite revanche perso à prendre!

Le retrait des dossards s’est fait plus rapidement cette année. Ouf ! Comme mon petit dernier participait à la course Marsupilami à 9h30, je suis arrivée beaucoup plus tôt que l’année passée. Bon plan.

Plus besoin de chercher les toilettes ! Elles n’avaient sagement pas bougé d’un pouce. L’expérience, ça aide !

La météo affichait 5 bons degrés de moins. Youpie !

Le parcours avait été modifié, affichant un réel 15km plutôt qu’un 13,5km. Il était toujours aussi vallonné que la dernière fois, avec encore une fois la montée jusqu’au moulin près de l’hôpital Saint-Luc qui est tout à fait épique. Il incluait cette fois-ci une partie de la promenade verte le long de la Woluwe, ce qui était très sympa.

L’arrivée et le départ se faisaient toujours dans le stade Fallon, ce que j’apprécie beaucoup. Mouais, je trouve ça chouette d’arriver dans un stade quand on est une coureuse lambda!

Pour le reste de l’organisation, Il y avait une garderie enfants, une consigne et tout et tout. Seul gros reproche : tout est payant ! De la consigne jusqu’à la médaille ! Vraiment dommage vu que le prix du dossard n’est pas plus démocratique que sur d’autres courses. Et encore plus dommage quand on ne pense pas à prendre du liquide sur soi ! On se retrouve avec un sac dont on ne sait pas quoi faire…et on est privé de médaille !

Par contre, j’ai trouvé deux gros avantages à participer cette course :

  • Elle permet de se préparer aux 20km de Bruxelles qui ont lieu 2 semaines après. Même type de parcours point de vue dénivelé mais en un peu plus court. Le fait de gravir la rue de la Cambre, parallèle à l’avenue de Tervueren était un bon exercice.
  • Il y a plusieurs distances proposées, ce qui permet de participer en famille ou entre potes : 400 et 800m pour les petits, 6km pour les moins petits (et certains grands !), 15km pour les grands et enfin, 30km pour les plus aventureux !

Félicitation, du coup, à mon fils pour son 800m, et mes deux filles, mon neveu et mon papa pour leur 6km ! Bravo aussi à Run qui a battu son RP en terminant les 15 km en 1h05 ainsi qu’à mon coéquipier de chez City Runs qui a terminé 4ème de la course !

Pour ma part, j’ai terminé en 1h11, 14ème femme. Je dois dire que pour une revanche, c’est une belle revanche. Et à défaut de médaille, j’ai reçu une pomme. Why not?

Je pense peut-être m’inscrire aux 30km l’année prochaine. Si quelqu’un veut se joindre à moi, be my guest !

 

Clarence.

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De chouettes rencontres aux 10 km d’Uccle !

Ce dimanche 07 mai avait lieu la 10ème édition des 10 km d’Uccle. J’y participais pour la seconde fois et je vous fais un petit compte-rendu !

Le parcours

La course, devenue en 10 ans un « place to be » des coureurs bruxellois, propose un parcours très varié, alternant nature et ville dans les quartiers de l’observatoire ou encore du Fort Jaco, en passant par le lac (au triste nom) des enfants noyés. Le tracé n’est, bien sûr, pas plat. Il faut tout de même compter 100 m de dénivelé positif ! Mauvaise surprise pour moi : je pensais qu’en fin de parcours, il restait une méchante petite rue à grimper…elles étaient deux. Fichue mémoire !

L’organisation

Rendez-vous dans le parc du Wolvendael. Le parking n’est vraiment pas facile à trouver. Pas besoin de faire la file aux dossards : on vous les envoie gentiment à la maison ! Pour le reste, tout est OK : consigne, vestiaires, etc. Par contre, tout n’est pas super bien indiqué (« mais elle est où cette consigne ? »). La file aux toilettes donnerait presque envie de se retenir pendant les 10 km…évitez donc les WC bien visibles au milieu du parc et rendez-vous du côté de la consigne plus à l’écart (« c’est pour ça que je ne la trouvais pas ! »)

Le départ

Le départ, à 15 h (quelle bonne idée !) est divisé en 3 boxes : un box pour les personnes à mobilité réduite et leurs équipes de coureurs, un box préférentiel pour les coureurs rapides et un box pour les coureurs du dimanche. Je n’ai toujours pas compris pourquoi mon dossard était repris dans le box préférentiel…je n’ai jamais dépassé le 13km/h. Idem pour Run. Mais bon ! puisqu’on m’invite à y prendre place, j’obtempère ! Au risque de me faire renverser comme une crêpe au moment du départ. Finalement, je serai juste écrasée par les épaules de deux coureurs qui avaient décidé de nous transformer en hot dog…

La course

Chouette rencontre pendant la course : je me fais dépasser par un gars fort sympathique qui me crie : « Tiens ! Lubiesdesfilles, j’ai reconnu le tee-shirt ! J’ai été sur votre Instagram ce matin ! Super chouette ! » Enfin, il me dit un truc du genre parce qu’avec la vitesse et le cardio à 170…mais l’idée est là ! C’est vraiment cool de pouvoir rencontrer, comme ça, des lubinautes, même furtivement ! Ça m’a donné plein d’énergie pour le reste de la course !

Autre attention sympathique, mon coéquipier Gérald vient m’encourager pour les 800 derniers mètres qui me restent. Encore un regain d’énergie !

Merci les gars !

L’arrivée

Je termine en 45’58’’, une minute de mieux que l’année précédente. Cool…Je reçois une belle médaille et une bouteille d’eau à l’arrivée. Un peu plus loin, un stand distribue des bananes.

J’aperçois une figure qui m’est familière…tiens ! Sandro, notre candidat belge de Koh Lanta ! J’ose le selfie ou pas ? Pas que je sois timide (enfin oui, un peu) mais je me dis que le pauvre, qu’est-ce qu’on doit l’emm…pour le moment ! Un groupe de jeunes nanas jouent le jeu. Bon, ben, dans ce cas, je me lance! Bonne décision ! Le gars est vachement sympa et on a eu une bonne petite discussion running. Je me suis dit que ça devait le changer des badauds qui lui posent des questions sur le jeu télévisé. Moi, je préfère les discussions jogging…

Et je suis devenue l’héroïne de mon fils de 8 ans, fan de l’émission : « maman, elle a couru avec Sandro et en plus, elle l’a battu ! » Ça y est, il trouve maman super balèze ! De quoi frimer devant les copains !

Rendez-vous l’année prochaine tout le monde ?

Clarence

Les 10 km de l’ULB : petit compte-rendu (FR)

Ce dimanche 23 avril avait lieu la 6ème édition des 10 km de l’ULB. J’y participais pour la seconde fois et je vous raconte, histoire de vous donner envie de vous (ré)inscrire l’année prochaine !

Pourquoi participer ?

1° Il s’agit d’une course dont les bénéfices vont à la recherche scientifique. Le montant récolté depuis 2012 est de plus de 100.000€.

2° Il s’agit d’une des toutes premières courses bruxelloises de la saison. Un bon moyen de vérifier ses acquis de l’entraînement hivernal ou de mesurer l’ampleur des dégâts après une longue hibernation !

3° Bien qu’il y ait plus de 3.000 participants, tout est très bien organisé et il n’y a même pas de file au retrait des dossards. On dispose d’une consigne, de vestiaires avec douches et d’un kid corner. Il y a un parking et les places dans le quartier ne manquent pas.

4° L’ambiance est festive et donne un petit coup de jeune ! En effet, la moyenne d’âge est assez basse, les étudiants y allant de bon cœur pour soutenir la recherche !

5° Pour ceux qui ont fréquenté comme moi les auditoires de l’ULB, c’est toujours sympa de retrouver le campus de sa (lointaine) jeunesse et de prendre le départ sur l’avenue Paul Héger ! Courir le long de cette avenue sans syllabus sous le bras et sans être complètement bituré(e) au retour de la Jefke, ça change…

6° On a droit à un échauffement avec la mascotte, ADN géant, au son d’une musique rythmée…perso je zappe mais la plupart des participants se prête au jeu. En tout cas, ça met de l’ambiance!

http://www.10kmulb.org/

7° Le parcours est agréable bien que difficile (ce qui est de l’ordre du général concernant les courses bruxelloises !). On a l’impression de ne faire que monter les 7 premiers kilomètres pour enfin redescendre un peu les 3 derniers. Que ce soit en 2016 ou cette année, j’ai eu l’impression qu’on avait vicieusement rehaussé l’avenue Paul Héger entre le départ du dernier coureur et l’arrivée du premier ! On nous fait donc monter et apparemment aussi descendre dans le bois de la Cambre et une partie de la forêt de Soignes. Seule l’avenue Franklin Roosevelt est fermée à la circulation, donc pas de voiture dans les foulées. Il y a un ravitaillement en eau au km 6.

8° On reçoit des quartiers d’orange, des bouteilles d’eau et de l’Aquarius à l’arrivée. Par contre, pas de médaille. Snif…

Une bonne course pour Cla, une blessure pour Camilla

Alors que Camilla devait participer, elle s’est malheureusement blessée à la cheville une semaine avant. Grosse déception puisqu’elle allait courir sa toute première course officielle en solo ! Si elle va mieux, elle tentera le coup aux 10 km de d’Uccle dans 2 semaines.

Quant à moi, j’étais très heureuse de débuter la saison 2017 par cette course et de me replonger dans l’ambiance « compétition de running » ! En plus il faisait beau mais frais, le temps idéal pour un bon petit RP…ce que j’ai fait ! Youpiiiiiie ! De quoi me mettre de bonne humeur pour la semaine…J’ai terminé en 46’21’’ en faisant exactement le même chrono qu’un de mes potes alors que nous n’avions même pas pris le départ en même temps ! Sur 3.200 participants, il fallait le faire…

Sur ce, je vous dis : « à l’année prochaine ! »

Cla

Runrun Tours (FR)

Quelques minutes avant 7h du matin, je descends à la réception et ma guide du jour, Andréa, est déjà là à m’attendre. Nous nous saluons, échangeons quelques propos, puis sortons de l’hôtel. Le temps de lancer le GPS, une mise en garde que nous allons commencer en montant et nous voilà parti…

En tant que sale gosse confirmé, je fais remarquer à ma guide qu’on descend plutôt que monter… mais peu de temps après on vire à droite et voilà la première montée de ce début de parcours pour rejoindre le parcours normal. Un des premiers points majeurs qui attire mon attention est le cimetière de Montmartre avec ses vieux caveaux. Je note dans ma petite tête l’obligation de revenir. On rencontre ensuite Le Passe-Muraille (rien à voir avec Fort Boyard) puis Saint-Denis.

Vue sur paris 4

Nous continuons ensuite à monter vers Montmartre en empruntant des ruelles et traversant de petites places bien tranquille à cette heure matinale mais bien animées en journée. Passage devant le Sacré-Cœur où nous faisons un petit arrêt photo face à un très beau panorama sur Paris. Via une belle volée d’escalier (heureusement la guide ne nous force pas à faire de la PPG), nous redescendons pour aller voir le mur des Je t’aime… On s’y prend au jeu avec Andréa pour retrouver le grec. Pour la petite anecdote, connais le grec et a même vécu plusieurs mois là-bas.

Nous continuons à descendre vers la Seine. Nous traversons deux galeries qui ont gardé leur caractère du XIXe, empruntons le boulevard Haussmann avant de bifurquer vers l’Opéra. De là nous prenons la direction du jardin du Palais Royal (hélas encore fermé) puis du Louvre où nous posons avec Andréa à côté de la pyramide.

Louvre avec andrea 2

Nous ressortons  du palais face aux ponts des Arts emprunté pour rejoindre l’autre côté de la Seine. Le square du Vert Galant, la place Dauphine et la vieille horloge sont trois autres lieux rencontrés avant de rejoindre le parvis Notre-Dame… où l’on retrouve Saint-Denis rencontré en début de parcours.

On passe encore devant l’hôtel de ville et le long des Halles pour suivre la rue Montmartre qui porte bien son nom vu qu’elle nous reconduira vers l’hôtel se trouvant dans ce quartier… La dernière rue à gravir porte merveilleusement bien son nom : la rue des Martyrs. :-)

Mur des je taimes 7

Arrivé devant l’hôtel juste sous les 14km, Andréa suggère encore un bref aller-retour sur le boulevard afin de les atteindre. Je remercie alors grandement Andréa pour cette très sympathique visite avant de rentrer prendre ma douche puis un déjeuner bien mérité. Andréa quant à elle rentre en courant et terminera de se préparer pour prendre l’avion…

Durant une partie du week-end je referai plus ou moins le parcours mais cette fois en balade avec mon appareil photo.

Nous avons testé le floatfit : nous avons marché, sauté et fait des squats sur l’eau !

Ce week-end, j'ai testé avec Gérald un nouveau concept : le floatfit. C’est un sport qui allie piscine et fitness. Mais on est loin de la douce aquagym ou du populaire aquabike. Le floatfit est beaucoup plus physique…et beaucoup plus fun. Je vous raconte ?

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Samedi matin, Gérald et moi avons rendez-vous avec une joyeuse bande de 4 autres néophytes à Merchtem, au nord de Bruxelles, dans une très chouette infrastructure sportive : le Thermae Sport, la partie sportive des Thermes de Grimbergen. L’endroit est très sympa avec resto, terrasse, terrains de tennis, piscine, sauna, jacuzzi et j’en passe.

C’est donc à 6 que nous nous rendons dans la partie aquatique du centre sportif. Comme le floatfit est entre le fitness et la piscine, nous hésitons jusqu’au dernier moment entre maillot et tenue de sport. On optera pour la seconde solution. Arrivés au bord de l’eau, nous découvrons notre terrain de jeu : de grosses planches flottant fièrement sur l’eau. Une pour chacun. C’est tout le principe du floatfit : reproduire des exercices de fitness mais en déséquilibre, sur l’eau. Ainsi, les muscles sont plus sollicités et le travail est plus efficace. On pourrait comparer ça au PowerPlate (plaque vibrante) mais en beaucoup plus fun.

Première étape : nous jeter à l’eau ! On doit attacher nos planches entre deux cordes parallèles pour qu’elles restent bien droites et ne dérivent pas. Chose faite, le cours commence…

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Seconde étape : monter sur la planche ! Ça me rappelle ces grands moments où on essaye de monter sur un matelas pneumatique en pleine mer. Tout un poème et beaucoup d’élégance.

Troisième étape : tenir debout sur la planche. Pas évident…malgré la musique lancée par la coach, on commence à entendre quelques « oh », « ouille », « ah » « ouf » et tout un bestiaire d’autres onomatopées !

Quatrième étape : marcher d’avant en arrière sur la planche. Super easy. On a un style super, digne d’un défilé de mode contemporain. On évolue sur du Michael Jackson, « Billy Jane » et je me demande si « thriller » n’aurait pas été de meilleure circonstance.

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Cinquième étape : les exercices s’enchaînent. On fait des squats, du gainage et autres exercices de fitness, en équilibre totalement instable. Toutes les 10 secondes, quelqu’un tombe à l’eau. Ça fait des remous qui viennent pimenter un peu plus nos acrobaties !

Pendant une demi-heure, nous avons droit à la partie « HIIT », plus dynamique (on saute, on marche, on bouge tout le temps) et on enchaîne ensuite pour une demi-heure de « balance », plus calme (on doit essayer de garder des positions le plus longtemps possible).

Après 1h et quelques tasses chacun, le cours se termine dans la bonne humeur !

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Et au final ? C’est à refaire ?

Je confirme et je valide ! L’expérience était très sympa et je n’ai pas vu passer le temps. Moi qui ne suis ni très fitness, ni très piscine, j’ai trouvé une activité sportive qui allie les 2 mais de manière beaucoup plus rigolote. Je pense qu’avec un peu plus de pratique et moins de ploufs dans l’eau, ça peut même devenir un moyen efficace pour me renforcer musculairement et ce serait donc un bon complément à la course à pied.

Bon, je vais me renseigner pour prendre un abonnement…

Vous voulez tester ? Contactez-nous, plus on est de fous, plus on rit !

Clarence

Liège en courant (18/12/2016)

Après une petite heure de train depuis Bruxelles me voici arrivé à Liège Guillemins. Deux options s'offrent à moi pour rejoindre le lieu de rendez-vous: En bus ou... à pied. J'enclanche le gps et me voilà parti.

J'arrive sur place avec un petit quart d'heure d'avance et quelques personnes sont déjà là dont René, notre guide. Nous attendons 5' de plus les derniers retardataires et voilà le petit groupe d'une quarantaine de personne parti par monts (les coteaux...) et par vaux (le long de la Meuse...) à la découverte de la cité ardente. Le temps est brumeux et parfois une petite bruine nous accompagne mais pas assez pour décourager les participants.

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Je ne vais pas vous détailler ici les visites car je vais plutôt vous encourager à participer à une des visites de mon confrère très professionnel.

Revenu au point de départ, un vin chaud nous est offert pour échanger sympathiquement sur la visite. Je regagne ensuite la gare en footing avec quelques photos dans l'appareil mais surtout plein de souvenirs en tête. Je reviendrai!

Gérald

City Run Anderlecht (French)

Ce vendredi soir j’avais rendez-vous à la station de métro Saint-Guidon avec Odette pour l’emmener sur notre City Run Anderlecht. Avant de déménager vers la périphérie, elle a habité de longues années la commune. Mais m’avouera en fin de parcours avoir quand même encore appris des choses.

Nous avons entamé le tour par le vieux centre d’Anderlecht, le « Rinck ». Par une rue tracée sur un ancien sentier du moyen-âge, nous prenons la direction du Meir, un des quartiers bruxellois le plus représentatif de l’Art Déco. Puis viennent le Scherdemael (« Park System »), Neerpede (avec ses étangs, son cours d’eau et son moulin), le « Hall of Fame », le Parc des Etangs et un retour vers la station de métro en passant devant quelques maisons intéressantes et le parc Reine Astrid.

Et si vous veniez aussi, comme Odette, (re)découvrir Anderlecht ? Nous vous attendons !

Gérald

City Wallo Trail de Charleroi (French)

10h02, nous sommes lâchés par les organisateurs. Nous commençons par contourner le kiosque à musique pour ensuite nous diriger vers la sortie du parc Reine Astrid et attaquer la première partie du parcours. Nous longeons quelques bâtiments intéressant comme l’Athenée Royal avant de rejoindre le bord de Sambre réaménagé il n’y a pas si longtemps que cela. On traverse le cours d’eau pour rejoindre la gare. On attaque les premiers escaliers et nous entrons dans ce premier bâtiment. Nouveau pont et encore un dernier passage le long de la Sambre. Viennent ensuite les escaliers d’un parking (au bout du boulevard Tirou), un café, le showroom d’un concessionnaire de voiture, un petit tour dans le palais des Expos de Charleroi, une visite au pas de course du musée BPS22, un passage dans les escaliers et couloirs de l’université du travail. Pour les amateurs de foot, c’est maintenant un point important du parcours, on gravit les escaliers extérieurs du stade du Sporting du Pays de Charleroi et on redescend par les tribunes jusqu’à la pelouse. Viennent ensuite un petit coucou à nos amis policiers (zut ! on ne rentre pas dans leur nouvelle tour !), le tour de la cour de la Caserne Caporal Tresignies, un petit tour au tribunal (mais nous ne serons pas jugés pour notre acte) ainsi que le tour complet de la place Charles II qui nous permet de voir l’église Saint-Christophe, l’hôtel de ville et le beffroi. Nous rejoignons ensuite le parc Reine Astrid où se trouve l’arrivée.

C’était génial ! On remet cela l’année ? Merci Event Run pour l’organisation et la ville de Charleroi pour l’accueil !

Gérald