Carolorida

Ce samedi 9 décembre à 19h30 était donné le départ de la 21ème Carolorida… et 20ème participation pour moi !

Au cours de ces nombreuses années, le départ a régulièrement changé de lieu : palais des expos, Spiroudome, place de la digue (marché de Noël) … Le parcours aussi a été maintes fois modifié.

Cette année les organisateurs ont installé le chapiteau sur la place Buisset. Gros avantage : très facile d’accès en train ! Par contre, ce qui me fait peur ce sont les 1.200 préinscrits et un parcours en boucle de 2,7 km.

Christope et moi

Le prix d’inscription reste abordable : 5€ en « early booking » (jusqu’à environs 1 mois avant l’événement), 7€ en préinscription et 10€ sur place.

 

Lorsque les coureurs se rassemblent sur la ligne de départ, une invitée surprise se joint à nous : la neige ! Heureusement, il n’y aura pas de vraie accumulation sur le parcours.

On s’élance le long des quais pour ensuite s’en aller zigzaguer dans les ruelles de la ville basse et grimper une première fois (facilement) la rue de la Montagne. On redescend progressivement ce qui rend le parcours assez rapide. On rejoint une première fois le marché de Noël avant d’entrer plus loin dans une galerie commerçante et le nouveau complexe Rive Gauche. On rejoint ensuite le lieu du départ.

Parcours Carolorida

Un écart se creuse entre les participants. Je me retrouve seul. Les signaleurs sont un peu distraits et je dois demander par où aller ! Je n’avais pas retenu tout le chemin lors du premier tour et il n’y a pas de fléchage. La grimpette de la rue de la Montagne pique un peu plus. Un peu plus loin je dépasse les dernières… Et je vais commencer à rattraper de plus en plus de monde. Arrivé au marché de Noël, il faut se méfier des piétons traversant n’important comment et zigzaguer entre les coureurs qu’on
dépasse dans un couloir assez étroit… et le sol est glissant ! J’en ferai les frais. Lourde chute mais je repars !

Je ne profiterai plus du parcours lors des tours suivants. Il faut sans cesse crier et pousser des coudes pour essayer de se frayer un chemin dans les passages étroits encombrés par les coureurs plus lents. Avec la différence de vitesse, les bousculades sont inévitables. Ce n’est plus un plaisir de courir et j’aspire à passer cette foutue ligne d’arrivée au bout de mes 4 tours (11km). La dernière montée de la rue de la montagne pique un peu dans les jambes. Un peu plus loin je triplerai les dernières !!!

Moi dans Rive Gauche

Il existait aussi une distance plus courte : 2 tours soit 5,5km. Et donc, beaucoup de monde passe en même temps l’étroite ligne d’arrivée. Moi j’ai de la chance, je passe de justesse mais je suis certain que quelques instants plus tard, les coureurs doivent attendre pour la passer. Non seulement le passage est étroit mais un verre de vin chaud nous attend au bout du petit couloir d’arrivée. Le temps de servir tout le monde, ça bouchonne fort. Avec le parcours ce sera un des points à revoir pour l’année
prochaine !

La file au cougnou va plus vite. Comme dans le passé chaque coureur en reçoit un. Un bon point pour les organisateurs.

 

Dans le train la douleur au genou se fait de plus en plus intense.

J’hésite à participer aux Foulées Hivernales du dimanche matin… Pour finir, étant inscrit et faisant partie du challenge Run in Brussels, je décide d’y courir (en souffrant du genou) avec Cla.

 

Gérald