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1.000km du Fair-Play : retour sur une belle histoire.

Innover, marquer les esprits, unifier, souder, tels sont les maitres mots que s’est donné le Panathlon Wallonie-Bruxelles en se lançant un pari un peu fou afin de célébrer ses 15 ans en grandes pompes. En effet, au travers de ce relais de 1000 km, l’objectif est d’aller à la rencontre de ceux qui soutiennent et partagent les valeurs qui sont le cheval de bataille de Panathlon Wallonie-Bruxelles depuis plusieurs années maintenant et de tisser la toile du Fair Play en Wallonie-Bruxelles.
 

1.000km du Fair-Play

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Une belle édition de la Leuven Night Run

Quelques jours avant ce trail urbain on reçoit par mail une confirmation de sa « vague » (départs différés pour éviter trop d’embouteillage dans les monuments) et de l’heure de départ.

Leuven Night Run, salle des inscriptions

La salle pour récupérer les dossards se trouve à un peu plus d’un kilomètre de la gare où différents parkings à prix abordable sont également disponibles. Elle est bien organisée avec des remises de dossards par vague, un endroit où déposer son sac en échange d’un numéro sur autocollant (à coller par exemple sur le dossard), des toilettes, etc. Tout est fluide. Sur les dossards, pas de numéros mais uniquement une indication de la vague du coureur car c’est une course sans chrono.

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Run My City Paris 2018

Le lundi de Pentecôte nous courrions, Stéphanie (que j'ai coaché), Clarence, Renaud et moi-même la Run My City de Paris.

Retrouvez ci-dessous le récit de course de Stéphanie, paru sur le blog www.lubiesdesfilles.be

Parcours Run My City Paris 2018

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Petite visite du Train Hostel

Lors d’un événement dans le cadre d’un partenariat, j’ai eu l’occasion de découvrir un « hostel » hors du commun à Bruxelles… Je vous emmène faire une petite visite.

Train Hostel

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Abécédaire de City Runs

Je me suis amusé à trouver un mot pour chacune des lettres de l’alphabet et j’y ai joint une petite explication… Bonne lecture !

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On a testé « Qui veut pister Bruxelles »

Ça faisait un moment chez les Lubies des Filles et City Runs que ce concept nous titillait. On l’a testé à Bruxelles et on a approuvé à l’unanimité ! Et surtout, on vous raconte …

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Urban Run Sint-Genesius-Rode : visite nocturne sympa de cette commune.

Ce vendredi c’était la deuxième édition de l’Urban Run Sint-Genesius- Rode, petit trail urbain sympathique annoncé de 5 ou 10km (soit courir 2 fois la boucle des 5km).

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Beaucoup de fun à l’Urban Trail d’Antwerpen

Parfois, on a juste envie de courir pour le fun et pas forcément après les chronos. Parfois aussi, on a envie d’autre chose que de juste courir à allure lente. Parfois encore, on se dit que courir dans la nature c’est bien mais que passer son dimanche à se cultiver, ce n’est pas mal non plus.

Beaucoup de fun à l’Urban Trail d’Antwerpen

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J’ai testé pour vous : le Swiss Jump.

Revenu en force dans les jardins ces dernières années, le trampoline débarque à présent dans les salles de fitness.

Depuis quelques temps je voyais d’autres personnes en faire à ma salle habituelle… Et cela m’a donné envie de tester ! Verdict un peu plus bas…

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Je ne vous ai jamais parlé du Run In Brussels Challenge ? Mais non ?!

Moi, un criterium, quelle idée !

2016, Chlore, une de mes copines de www.lubiesdesfilles.be adepte du canapé", cherche une motivation pour bouger. Elle me propose de nous inscrire à un nouveau challenge bruxellois. Un pote, convaincu du concept pour avoir testé la première édition l’année d’avant, me pousse également dans le dos. Je suis plutôt sceptique. Pour moi, courir est un sport solitaire qui me permet de me retrouver dans ma bulle et mon esprit de compétition avoisine les zéros. Leur argument : dis-toi que chaque course remplacera un de tes entraînements et puis on ira boire un verre après.

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Carolorida (FR)

Ce samedi 9 décembre à 19h30 était donné le départ de la 21ème Carolorida… et 20ème participation pour moi !

Au cours de ces nombreuses années, le départ a régulièrement changé de lieu : palais des expos, Spiroudome, place de la digue (marché de Noël) … Le parcours aussi a été maintes fois modifié.

Cette année les organisateurs ont installé le chapiteau sur la place Buisset. Gros avantage : très facile d’accès en train ! Par contre, ce qui me fait peur ce sont les 1.200 préinscrits et un parcours en boucle de 2,7 km.

Christope et moi

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Jogging de la Paix, Foulées Joyeuses : 2 courses pour la bonne cause

Jogging de la Paix, Foulées Joyeuses : 2 courses pour la bonne cause.

Jogging de la Paix - Eglise de Berchem-Sainte-Agathe

Le 11 novembre avait lieu le traditionnel « Jogging de la Paix » à Berchem-Sainte-Agathe, jogging commémorant chaque année le 11 novembre et dont l’ensemble des bénéfices sont reversés à 11.11.11. Les frais d’inscriptions (uniquement le jour même) s’élèvent à 3€. Il y a beaucoup de monde dans le mini hall d’accueil mais cela se passe assez bien.

Le départ est donné approximativement à 14h30 devant le hall des sports pour 3 distances : 4km (1 tour), 8km (2 tours) ou 12km (3 tours). Ceux qui viennent pour une perf ont intérêt à bien se placer car la chicane puis le virage à angle droit créent vite des embouteillages. Nous sommes dans le bas de Berchem le long des bâtiments de l’Hunderenveld avant de rejoindre le Kattebroek où l’on commence doucement à monter pour rejoindre la cité de l’avenue du Cognassier. Petite côte avant de rejoindre le Bois du Wilder dans lequel on a une brève mais raide descente (pente ou escalier) avant de remonter la rue du Wilder jusque devant l’ancienne église dans le cœur historique de la commune. Un peu de plat s’offre à nous avant de redescendre la rue Joseph Mertens puis le sentier historique du Broek. Passage (sans s’arrêter) devant la ferme avant de rallier le hall des sports.

Assez vite je prends la tête du 12km en laissant doucement filer les premiers du 4 et du 8km. Au bout de la première boucle le second revient à ma hauteur mais j’entends à sa respiration qu’il donne beaucoup. La côte suivante lui sera fatale, je n’ai plus qu’à gérer mon avance et essayer de ne pas craquer. Pour finir l’équipe de City Runs fera 2 premières places vu que Clarence terminera quant à elle 1ère dame du 4km. Il n’y a qu’un prix pour les 3 premières dames et 3 premiers hommes de chaque distance (coupe et bon d’achat chez Jogging Plus). Chaque participant reçoit une médaille et un sac avec eau, fruits…

Podium de Clarence  Podium de Gérald

8 jours plus tard se tiennent les « Foulées Joyeuses » à Molenbeek-Saint-Jean, jogging au profit du pavillon Victor Rossel de la Cite Joyeuse accueillant des jeunes en difficultés à plein temps, que ce soit relationnel ou familiale. Ces jeunes sont pris en charge par l'équipe éducative parfois jusqu’à leur majorité. Les Foulées Joyeuses permettent de récolter une partie des fonds nécessaire à la caisse loisir, celle-ci sert à différents objectifs tel que : l'inscription dans les clubs sportifs, renouveler le matériel des salles, envoyer les jeunes en week-end ou en stage pendant les vacances...

Il est préférable de s’inscrire à l’avance non seulement pour faciliter la tâche des organisateurs mais aussi pour moins de stress le jour de la course. Pré-inscription à 8€, 12€ sur place. En plus des 5km (1 boucle) et 10km (2 boucles), des courses pour jeunes sont organisées au sein du domaine.

Comme chaque année chez Pierre, le départ est donné en retard par rapport à l’horaire prévu. On commence par une boucle légèrement vallonée dans le domaine avant de continuer à monter dans les rues molenbeekoises et berchemoises à la limite en Bruxelles et la région flamande, passage devant le cimetière de Berchem (on est passé juste de l’autre côté la semaine passée) et le long des champs. On redescend par la rue Paloke avant d’entrer dans le Scheutbos par un petit sentier. Dedans on y monte et on y descend avant de remonter le Boulevard Mettewie et rejoindre la Cité.

Parcours Foulées Joyeuses

Très vite avec Sergio on prend la tête de la longue distance avec seulement 2 ou 3 fusées du 5km devant nous. Petit à petit on creuse l’écart pour bénéficier d’une belle avance (on ne voit plus les poursuivants. On restera tout le temps ensemble jusqu’à environs 500m de l’arrivée où le plus jeune va pouvoir faire la différence. Au classement je suis 2ème à seulement 3 secondes de Sergio. La remise du dossard permet de recevoir 50 centimes de réduction sur une boisson et point de vue trophée, c’est seulement pour le vainqueur.

Voilà le résumé de deux courses du Challenge Run in Brussels 2017 auxquelles il faudra participer l’année prochaine !

A très vite.

Gérald

Ça y est : je suis marathon de New York finisher ! Et je vous raconte...

Cela faisait plus d’un an que j’étais inscrite, des mois que je me préparais et que j’attendais ce moment. Et puis, ça y est. Dimanche passé c’était le grand saut, l’immersion dans cette expérience hors du commun qu’est le mythique marathon de New York.

Là, on est mercredi et j’ai encore Frank Sinatra dans les oreilles. J’ai aussi toujours en tête ces images incroyables de coureurs portés par les encouragements de la foule et ces quartiers magnifiques et typiques de Big Appel. Bref, c’est depuis mon petit nuage que je me refuse de quitter que je vais vous raconter, par étape, mon aventure newyorkaise.

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City Runs et Lubies des filles à l'Ekiden de Bruxelles

Ce samedi, c’était l’Ekiden à Bruxelles… Certains me demanderont ce que c’est qu’un Ekiden. Alors voici tout d’abord l’explication de cette épreuve athlétique.

Le relais ekiden est une course à pied sur route d'origine japonaise qui consiste en la succession de relais par équipes de six compétiteurs. La distance classique est celle du marathon (42,195 km). Les six coureurs doivent parcourir les distances suivantes : 5 km, 10 km, 5 km, 10 km, 5 km et pour finir 7,195 km. Ils se transmettent un témoin plus léger que celui des relais 4 × 100 m, pour ne pas entraver le coureur. Le témoin traditionnel est une écharpe en tissu appelée le tasuki.

Le concept remonte à l'ancien système de communication et de transport sur la route du Tōkaidō, dans lequel des relais-gare étaient disposés le long de la route. Dans cette course, chaque coureur d'une équipe parcourt la distance d'une gare à la suivante, et au moment du relais remet le tasuki au relayeur suivant.

Le premier ekiden a été officiellement organisé en 1917 et dura trois journées, sur 508 km entre l'ancienne capitale japonaise de Kyoto et la capitale actuelle Tokyo, pour célébrer l'anniversaire du changement de capitale. Le nom a été inventé par le poète Toki Zemmaro (1885-1980) qui était le chef du bureau des Affaires sociales du quotidien. En japonais, le mot ekiden (駅伝?) est une combinaison de deux kanjis : le premier (駅) signifie gare, et le second (伝) transmettre.

 

Le départ a été donné devant le stade Roi Baudouin et faisait une boucle d’environs 5km assez vallonnée dans les parcs du plateau du Heizel, au pied de l’Atomium. On commençait par un peu de plat sur l’avenue du Martahon avant de grimper devant le Planetarium et longer la Mini-Europe. Virage à droite et une très longue descente commence jusque juste avant le jardin Colonial où l’on tourne à gauche pour suivre une partie de la Promenade Verte encerclant Bruxelles. Là commence une bien longue montée dans le Parc de Laeken, parfois plus plate, parfois plus pentue jusqu’au ravitaillement en eau de la mi-parcours. Peu après se trouve la scission de parcours pour le dernier coureur qui devra faire une petite boucle de plus. On grimpe encore un peu avant d’entamer une longue descente zigzaguant jusqu’au Théâtre Américain. Là on profite du plat avant de recroiser le boulevard du Centenaire… et les autres équipes. On entame alors un faut-plat montant se transformant en côte puis en vrai raidillon qui pique aux jambes (surtout au second tour pour les relayeurs courant 10km), entre le Planétarium et l’ancien BruParck. Vient ensuite une belle descente qui relance les coureurs avant d’entrer dans le stade.

L’entrée dans le stade reste toujours un moment magique, impressionnant. Les zones de relais sont bien organisées par ordre décroissant de numéro d’équipe, regroupés de 20 en 20… sur les ¾ de la longueur de la piste. On y passe le tasuki à notre coéquipier / coéquipière avant de nous diriger vers les tribunes où nous attends le reste de notre équipe. On reçoit alors une boisson énergétique, une barre de céréale et une médaille souvenir.

Notre équipe « City Runs - Lubies des filles » était composée cette année d’Aurore (amie), Gérald (président et guide chez City Runs), Stéphanie (blogueuse de Lubies des filles et coachée par City Runs), Renaud (guide City Runs), Alexandre (ami), et enfin Clarence (blogueuse de Lubies des filles et guide City Runs)… Et on a assuré en terminant 127ème équipe sur 1.322 et courant le marathon en 3h15’33’’… Bon, c’est vrai, on aurait pu faire encore un peu mieux si Clarence avait pris le bon couloir pour l’arrivée et n’aurait ainsi pas dû enjamber les barrières Nadar ! ;-)

 

Point de vue organisation, on peut dire que c’est très bien organisé avec un staff assez conséquent. Le seul reproche à faire est le prix : 180€ pour une équipe de 6 coureurs. Et encore plus si on veut le t-shirt souvenir.

 

Mais en tous cas une chose est sûre : on remet cela l’année prochaine !

Mon mariage tout running à Las Vegas !!!

Tout le monde connaît les fameux mariages express à Las Vegas, dans les « wedding » chapelles, avec des futurs mariés déguisés en n’importe quoi et une réplique désastreuse d’Elvis en guise de témoin…cet été, j’ai découvert qu’il y avait un moyen beaucoup plus fun de se dire « oui » dans la capitale du jeu, pour peu que l’on soit accroc à la course à pied : le running tour wedding !

Mon mariage tout running à Las Vegas !!!

Le principe est simple : un guide vous trimbale en running le long du fameux « strip » avec anecdotes à la clé et, une fois arrivés sous les Las Vegas signs, il vous (re)marie car il est accrédité! Vous n’avez pas de témoin sous la main ? No problem, il vous en fournit un !

Bon, pour nous, c’était easy, on était entourés de nos 4 enfants et d’un pote. Et puis, comme c’était des renouvellements de vœux, le témoin n’était pas vraiment nécessaire…

Allez, je vous raconte plus en détail, photos à l’appui !

Réveil à 5h15 du matin, l’horreur ! Mais comme pour tout mariage, ce jour-là, on s’en fout un peu car on est un poil excité !

On enfile nos super tenues de cérémonie : on a décidé de s’assortir tout de blanc et de porter de superbes tee-shirts de Thonimara. La matière est super agréable, ils sont ultra-techniques et le design est top…quoi de mieux pour le jour J !?

On avait laissé le choix aux enfants de nous accompagner ou non. Ils ont été très mignons de venir, malgré l’heure tardive du dodo la veille…Un ami voyageant avec nous a aussi fait l’effort de se lever tôt histoire d’être le seul à avoir assisté à nos deux mariages !

C’est donc à huit, avec notre guide, que nous entamons notre petite course trèèèèès matinale (monde et chaleur obligent) vers le célèbre panneau de bienvenue à  Las Vegas. Le départ se fait depuis l’Excalibur, notre hôtel .

Chacun va à son rythme, les enfants marchent par moments et on fait des petits aller-retours pour rester à leur hauteur.

On prend quelques photos en chemin et on ne résiste pas à une petite séance « équestre » sur les sphinx du Louxor !

Arrivés à destination, nous recevons une boutonnière et un bouquet ultra kitschissimes. Exactement ce dont on avait rêvé…ben oui, on est à Vegas tout de même…des fleurs fraîches auraient été ridicules…

Les enfants reçoivent une sucette chimique et, c’est la bouche verte et bleue qu’ils nous accompagnent sous les fameux Las Vegas Signs pour une cérémonie romantique en bonne et due forme !

Après deux magnifiques et mémoriaux « Yes, I do ! » prononcés dans notre plus bel anglais, nous partageons un délicieux cup cake plein de crème et surtout, nous trinquons au gatorade local…on est runner ou on ne l’est pas !

Et puis mon cher et tendre me lit une magnifique déclaration d’amour…dont vous n’aurez pas les détails. Et on n’insiste pas !!!

Enfin, retour vers notre fantastique hôtel tout en continuant la visite guidée. Nous passons, par exemple, devant la plus ancienne chapelle de la ville.

A l’arrivée, les enfants reçoivent une médaille (5 km tout de même !) et nous repartons avec nos tenues de nuit de noces (hum hum… !) : des tee-shirts Las Vegas running tour !

Franchement, c’était à la fois hyper fun et émouvant…

Si un jour vous passez par-là (et je vous le souhaite), n’hésitez-pas ! Bon, faut juste trouver un conjoint qui aime courir. J’ai de la chance non ?

Clarence

 

www.lasvegasrunningtours.com/en

www.thonimaraboutik.eu/

Des jus de fruit pour Cla à la Stratenloop à Wemmel

Ce dimanche après-midi a eu lieu la cinquième édition de la Stratenloop à Wemmel. Il s’agit d’une course au départ de la maison communale proposant trois distances : 3,5km, 7km et 10,5km, sous forme de boucles.

Je décide d’y participer mais comme je n’aime pas beaucoup tourner en rond comme un poisson dans un bocal, je choisis de m’inscrire aux 7km (oui, 3,5km, ça me paraissait quand même peu…). Je ferai donc deux fois le parcours, celui-ci étant assez varié puisqu’il serpente aussi bien dans les rues que dans un parc arboré. Notons qu’il est aussi légèrement dénivelé.

Le départ se fait à 15h15, ce que je trouve très agréable (beaucoup plus chouette que de devoir se lever le dimanche matin !). Je m’inscris sur place, ce qui se fait très rapidement. Je suis accompagnée de mon cher et tendre qui souhaite faire également 7km ainsi que deux de mes filles qui se contentent de la distance la plus courte.

Il ne pleut pas! Chose étonnante vu le beau mois d’août que l’on a eu jusqu’ici ! Une immense tente est dressée et des tables ainsi que des jeux pour enfants sont prévus à l’extérieur. L’organisation est impeccable. En parlant de petites têtes blondes, des courses étaient également prévues pour eux. Ils ont même été 200 à y participer ! Ambiance familiale, donc…

Toutes les distances prennent le départ en même temps. Nous sommes 350. Je suis un peu stressée. Non pas de peur de ne pas terminer la course…ça, ça devrait le faire ! C’est juste que, pendant les vacances, je n’ai pas fait de vitesse. J’ai surtout fait des joggings en mode touriste, admirant les paysages et cherchant mon chemin. Bref, je ne sais pas du tout où j’en suis ! Et cette course est, en quelque sorte un test…Du coup, j’ai tout mis de mon côté : pâtes la veille, gros dodo et mes super basket Nike racing aux pieds !

La mise en route se fait un peu difficilement. Je n’ai pas osé me mettre tout devant (faut pas exagérer, hein ?). Le problème, et c’est récurrent, c’est que des coureurs très lents l’ont fait, eux…et avec des enfants de maternelle à la main…heureusement, ça ne dure pas, une petite côte fait rapidement le tri entre les coureurs. Le reste de la course se passe à merveille, mon chrono oscillant vers les 4’30’’au kilomètre. Dès le départ, je perds mon mari qui part comme une flèche et je laisse mes deux louloutes derrière moi. Elles nous attendront à l’arrivée !

Le ravitaillement se fait à la fin de chaque boucle et donc tous les 3,5km. Des boissons énergisantes sont aussi distribuées à l’arrivée ainsi que des pommes. Chaque coureur reçoit aussi une boisson au bar et un bon d’achat de 6€ chez Decathlon.

Finalement, comme le parcours était varié, je n’ai pas trouvé ça très dérangeant de faire deux fois le même chemin. Mais je suis tout de même contente de na pas l’avoir fait une fois de plus !

Et puis, je suis satisfaite, j’ai donné tout ce que je pouvais et je m’en sors avec un chrono de 32 minutes et 13,1km/h de moyenne ! Cool, ça veut dire que, petit à petit, je récupère en vitesse…

Et, cerise sur le gâteau : je monte sur le podium avec une deuxième place chez les femmes ! Bon, pas de jolie coupe pour frimer, même pas une petite médaille… juste des jus de fruits et une serviette de bain ! Et pour la petite anecdote, mon collègue Gérald a terminé lui aussi deuxième mais du 10km et a eu droit à une bouteille de vin… !

 

Si je ne suis pas partie en vacances à cette période l’année prochaine, je rempilerai avec plaisir !

Clarence

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La Streetrun du vendredi soir à Denderleeuw

Après moultes péripéties, c’est finalement seul que je dois prendre la destination de Denderleeuw pour la « streetrun » de ce 11 août 2017.

Affiche Denderleeuw

Malgré la participation de plus de 500 joggeurs sur les 3 principales épreuves (10km, 218 classés – 5km, 218 classés – 2,5km, 80 classés) et les enfants pour qui étaient organisés une « snoepjesloop » et une « kidsloop », il y a plus qu’assez de place sur le parking du terrain de foot conseillé par l’organisateur. Le secrétariat est à moins de 500m.
L’organisation semble bien rodée, il n’y a pas de file pour les préinscrits et seulement 2-3 personnes aux inscriptions du jour.

Vers 19h, le départ est donné pour les 2,5 et 5km. Je me promène un peu sur le parcours et encourage la bloggeuse Aurelie rencontrée lors d’un City Run pour le Decathlon Evere. Puis vient le temps d’un petit échauffement (je fais gaffe encore à ma tendinite) et de gagner la ligne de départ.

Quasiment à 19h45 précise, heure annoncée, le départ du 10km est donné. Bien vite je comprendrai que je ne serai pas dans le groupe de tête (il y a de l’argent pour les 8 premiers). Le parcours est très plat et donc très rapide. Idéal pour une bonne perf’. Par contre la boucle de 2,5km dans une zone résidentielle et autour des terrains de sport est sympa mais pas exceptionnelle. 4x ce même décor est peut-être un peu beaucoup et je comprends que cela pourrait lasser certain(e)s participant(e)s. Dès la seconde boucle les plus rapides rattrapent déjà les derniers. Les seuls endroits où il y a un peu d’animation c’est au niveau de passage à proximité des lignes de départ et arrivée avec un orchestre égayant quelques peu nos foulées. Le ravitaillement en eau au passage à cet endroit fait du bien car malgré un ciel assez couvert, il fait assez lourd.
Pendant le parcours, je me motive en pensant à Stéphanie (que je coache) qui pour finir, en dernière minute, n’a pu venir (suite à une des péripéties). Elle me donnera ainsi le courage de « rentrer dedans » et m’y donner à fond malgré la nette baisse des entraînements suite à ma tendinite et le dos qui s’est un peu fait sentir quelques petits instants de la course. Dans le dernier tour je dois régulièrement annoncer mon arrivée aux groupes de plus lents pour me laisser le passage libre. Je me rapproche de plus en plus du 13ème mais pour finir je garderai ma 14ème place en bouclant les 10,18km en 35’44’’, soit avec une moyenne de 17,1 km/h. Vu les circonstances je suis très content de ma performance ! A titre de comparaison le premier (un Africain) a mis quasiment 4 minutes de moins. Chapeau !

A l’arrivée chaque participant reçoit un bon et un billet de tombola toujours gagnant. En plus de fontaines à eau, il y a des échoppes où l’on peut s’acheter « une bonne chope » pour trinquer entre ami ou à manger afin de récupérer des forces. Sur la scène, des musiciens ont commencé à jouer.

Je ne m’attarde pas et reprend le chemin pour rentrer sur Bruxelles. Content d’être venu et en me disant qu’on n’a pas été volé pour les 5€ en préinscription et 7€ sur place. Maintenant dire si je reviendrai ou pas, l’avenir nous le dira !
Prochaine course la semaine prochaine (dimanche) à Wemmel.

A très vite !

Gérald

Adidas, Kalenji, Nike... Mais quelle histoire se cache derrière ces noms ?

L’autre jour avec Stéphanie on parlait de la marque de chaussure qu’elle portait… En voyant le logo, je l’ai directement identifiée et j’ai pu lui expliquer l’origine du nom et du logo. Et si on en faisait le tour ? A vos marques, prêts, partez !

 

 

Adidas et Puma, deux frères… C'est dans l'atelier familial que l'Allemand Adolf Dassler confectionne sa première chaussure de sport en 1920. 16 ans plus tard, lors des JO de Berlin, l'Américain Jesse Owen remporte quatre médailles d'or avec des Dassler aux pieds. Suite à  une dispute entre les deux frères, l’entreprise est séparée en deux parts égales et deux sociétés nouvelles et indépendantes sont créées. Adolf se voit contraint de quitter l'atelier familial et rebaptise son entreprise 'Adidas', contraction de son surnom 'Adi' et du début de son nom de famille. Adidas, « la marque aux trois bandes » reste l’une des dix marques les plus connues au monde !

Son frère Rudolf, quant à  lui, restera un important concurrent d'Adolf, en fondant de son côté la marque Puma... Il a choisi ce nom pour les capacités physiques que renvoie l'animal en question. Le logo est bien sûr cet animal.

 

Asics a été créée en 1949 au Japon par Kihachiro Onitsuka. Cordonnier de son métier, (ça peut aider…) il a d’abord eu l’idée de fabriquer des chaussures pour les équipes de basket. La marque provient des initiales de l’expression : « Anima Sana In Corpore Sano », qui peut se traduire par : « Un Esprit Sain dans un Corps Sain ». Le credo de l’entreprise : « surmonter tous les obstacles et offrir aux sportifs du monde entier la possibilité de donner le meilleur d’eux-mêmes. Quel que soit leur âge, leur objectif ou leur origine. Performance bien-être et liberté ».

 

Les origines de Brooks Shoe Manufacturing Company Inc. remontent à 1914, à Philadelphie. Spécialisé dans la chaussure orthopédique, c’est Brooks qui le premier se lance dans la conception de chaussures adaptées aux pronateurs et aux supinateurs. Brooks conçoit également une gamme qui prend en compte les conformations spécifiques des pieds de l’homme et de la femme. Brooks règle la question de l’amorti par la création d’une semelle intermédiaire à double densité. L’entreprise a une approche qui se veut originale et exemplaire en matière de respect de l’environnement : le modèle « Brooks Green Silence » est ainsi conçu à base de matériaux recyclés et recyclables. « Run happy ! Respect the run ! »

 

Kalenji est certainement la marque la plus portée par les coureurs. Chaussures, chaussettes, manchons, cuissards, tee shirts, coupe-vents, gants, ceintures… Elle doit son nom à une tribu des hauts plateaux du Kenya : les Kalenjins, tribu d’où sont issus nombre de vainqueurs et recordmen du Marathon.

 

Lafuma a été créée par Victor, Alfred et Gabriel Lafuma en 1930 dans la Drôme. Sa spécialité d’origine  consistait en la fabrication de sacs à dos très prisés par les montagnards. A partir des années 60, surfant sur le développement des congés payés, elle a développé toute une gamme d’équipements de camping qui ont rencontré un franc succès : tentes, relax, sièges pliables… Bien qu’elle ait intégré en 2013 le groupe suisse Calida, Lafuma revendique un « French Savoir Faire ». Enfin, elle a récemment développé une gamme de chaussures de qualité pour les trailers. Lafuma est ainsi le partenaire principal de la fameuse course SaintéLyon.

 

 

Mizuno a été créée à Osaka en 1906 par Rihachi Mizuno. Son activité d’alors consistait à revendre du matériel de baseball et de golf importé des Etats Unis. Mr Mizuno était apparemment un passionné et un militant, à tel point qu’il a beaucoup œuvré pour soutenir et promouvoir  la pratique du baseball au Japon. Par la suite, c’est son fils Ken qui développe une offre dans le running. La Mizuno Wave date de 85 et elle est toujours en rayon aujourd’hui. A partir des années 80 Mizuno adopte un logo original qui représente en drôle d’oiseau vivant aux Etats Unis, bien meilleur à la course qu’au vol, et portant le nom de « RunBird » ou « Géocoucou ». C’est le fameux Bip Bip des dessins animés de la Warner Bros qui court « à fond à fond » aux côtés de Coyote, tout en dégageant un nuage de poussière.

 

New Balance a été fondée à Boston en 1906 par un immigrant anglais nommé William J. Riley. À l'origine elle fabriquait des soutiens de voûte plantaire. Surtout spécialisée dans les chaussures de course à pied, aujourd'hui New Balance est la quatrième marque mondiale de chaussures de sport et elle est la seule à fabriquer des chaussures en Occident (70 % des chaussures de running vendues en Europe sont fabriquées en Angleterre à Flimby).

 

En 1964, Bill Bowerman et Phil Knight créent la marque de sport Blue Ribbon Sport. Quelques années plus tard, en 1971, lâchés par leur fournisseur japonais, ils décident de fabriquer eux-mêmes leur produit. Un changement de nom s'impose. Ils s'inspirent alors de la mythologie grecque, adoptant le nom de la déesse de la victoire Niké pour protéger leur marque. Nike est née. C'est à  cette occasion qu'ils apposent pour la première fois la fameuse virgule sur une paire de chaussures. Appelé « swoosh », le logo a été acheté 35 dollars à une étudiante et représente l’aile de la dite déesse.

 

Reebok, créée en 1956, tire son nom d'une des 26 sous-espèces d'antilope parmi les plus rapides au monde : la "Rhebok" (vivant en Afrique du Sud).

 

Salomon a été créée en 1947 à Annecy. L’entreprise porte le nom de son fondateur : Georges Salomon. Salomon s’est développée principalement grâce à l’innovation dans les équipements de ski. Elle a été rachetée par Adidas en 1997, puis revendue au groupe finlandais Amer Sports en 2005. L’entreprise doit son salut à une politique réussie de diversification et d’innovation et elle peut aujourd’hui s’enorgueillir d’être l’une des marques de référence dans le domaine de la chaussure de Trail.

 

Saucony a été portée sur les fonds baptismaux par quatre hommes d’affaires Pensylvaniens en 1898. Le siège historique et les ateliers ont été installés au bord de la Saucony river. Saucony signifie en fait « à l’embouchure d’un ruisseau ». Le logo est d’ailleurs censé évoquer les ondulations de l’eau parmi les rochers. L’entreprise produit alors des chaussures classiques pour toute la famille : hommes, femmes, enfants. A la faveur de son rachat en 1968, l’entreprise entre sur le marché de la chaussure de course.

 

The North Face, Inc. (en français « La Face Nord ») est une société fondée par Douglas Tompkins, militant écologiste, spécialisée dans les vêtements et accessoires de sport, majoritairement orientée vers les activités de montagne, ainsi que le trail en complément dont il a sponsorisé pendant douze ans l'une des plus célèbres courses mondiales, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc. La légende sur l'origine du nom alterne entre le fait que la face nord d'une montagne est généralement la plus difficile à escalader, et que la première boutique fut ouverte à North Beach.

City Wallo Trail Charleroi 2017

Notre fête nationale a commencé avec un réveil bien matinal. En effet pour relier Bruxelles et Charleroi un jour férié, ce n’est qu’un train par heure. J’ai d’abord rendez-vous avec Stéphanie à Merode puis avec Renée à gare Centrale. Ensemble nous prenons le train de 7h59 pour arriver à Charleroi quasiment une heure plus tard. Nous commençons par une petite mise en jambe d’une petite vingtaine de minute afin de rejoindre le secrétariat et retirer nos dossards. Pas trop de file et rapide. Les numéros ne sont pas donnés à l’avance mais par ordre de retrait.

Après un petit moment relax, nous nous décidons à rejoindre la zone de départ. J’y quitte les filles pour faire ma course. Je m’échauffe et rencontre quelques personnes que je connais. Je me rends bien compte que la tâche ne sera pas facile pour regagner l’épreuve comme l’année passée.

A 10h06, avec à peine quelques petites minutes de retard, les coureurs sont lâchés et très vite nous rejoignons déjà le premier monument : un tour de la cour de la caserne Trésignies. C’est un peu le chaos pour les premiers pour ressortir alors qu’une masse de coureurs entrent en même temps. On remonte un peu le boulevard et on traverse afin de passer par le hall du Tribunal de Commerce. On en ressort assez vite, on court un peu puis on entre dans l’Hôtel de ville. Petit coup d’œil rapide à la déco et aux géants locaux. Nous sommes un petit groupe de 5 à donner le tempo. Passage devant le palais des Beaux-Arts (sans y entrer) et nous voici parti pour un petit tronçon de route où je commence à laisser doucement filer le trio de tête qui donne un rythme trop élevé pour mon retour de blessure (tendinite au talon d’Achilles). Je ferai tout le reste du parcours seul.

Parcours

Une visite au pas de course du musée BPS22 nous est offerte et nous enchaînons directement par les escaliers de l’Université du Travail Paul Pasture. Nouveau petit tronçon de route pour rejoindre le stade du Sporting de Charleroi. Les amateurs de foot apprécieront mais aussi les amateurs d’escalier vu que nous grimpons jusqu’au sommet des tribunes. Petite recherche de parcours pour ressortir et on remet le turbo afin de passer devant la « Tour Bleue » (architecte Jean Nouvel), servant de siège à la police carolorégienne. Long tronçon de route pour rejoindre la Sambre et avant de la traverser, visite d'un café du boulevard Tirou puis une brasserie… Sur plusieurs niveaux. Nous sommes repartis pour quelques volées d’escaliers ! On traverse brièvement la rivière pour aller faire un petit tour dans la gare.

Rive Gauche

Revenus rive gauche, le point marquant sera la traversée d’une salle de cinéma… qui nous permettra au passage de se refaire quelques volées d’escaliers ! S’en suivra un long moment de route sans visite de bâtiments. A défaut de courir dans le nouveau centre commercial Rive gauche (dommage !), nous nous contenterons d’une galerie commerçante. Nouveau long tronçon de route sans visites mais un passage devant l’Hôtel de ville. Cela aurait été mieux à mon avis de l’inclure maintenant…

Galerie

Encore quelques rues avant de rejoindre le Parc Reine Astrid, contourner son kiosque à musique, faire un petit coucou à Lucky Luke et son fidèle cheval Jolly Jumper puis on se dirige finalement vers l'arrivée… Une volée d’escalier à gravir et certains espèrent déjà passer la ligne mais il faut bien en redescendre… pour en remonter ! Mais c’est pour passer entre Totor et Tutur qui ne rugissent même pas au passage des coureurs. Dernier petit sprint et on passe la ligne d’arrivée. Je termine 4ème (premier V1) avec un honorable chrono officiel de 42’51’’. Petite interview par l’animatrice.

Après un petit passage au ravito je repars chercher Stéphanie pour terminer ensemble sa course. Elle finira 158e en 1h10’50’’. Je ferai encore quelques mètres avec Renée qui finira 206e en 1h15’59’’… Nous sommes au final 315 classés pour cette 2ème édition sous un soleil généreux mais pas trop chaud. Idéal pour une visite… euh… un jogging… enfin, pour une visite au pas de course de Charleroi assez bien organisée !

Totor et Tutur

Normalement à l’année prochaine !

Cla s’est éclatée à l’Urban Trail de Bruxelles !

Je vous avais déjà raconté mon aventure parisienne avec le Run Your City du mois de mars. Eh bien, ça m’a tellement amusée que j’ai rempilé à Bruxelles ! Pour rappel, un Urban trail est une course non chronométrée qui invite les participants à courir dans différents monuments de la ville et à passer par ses principaux points d’intérêt. En gros c’est un combiné running/sightseeing !

A Bruxelles, nous avons été particulièrement gâtés cette année puisque la liste des bâtiments visités était fort longue comme vous pouvez le voir sur le plan du parcours :

http://www.sport.be/brusselsurbantrail/2017/fr/nieuws/article.html?Article_ID=805811

On a donc fait les petits fous à Visit Brussels, dans les égouts de la ville (pouah quelle odeur, heureusement qu’on passait vite en courant !), la salle Eldorado de l’UGC de Brouckère, le Délirium café (certains en ont profité pour se faire un ravito au houblon !), les Halles Saint-Géry ou encore l’Ancienne Belgique. Et comme on passait par là, on en a profité pour faire un petit coucou à Manneken Pis et sa copine Jeanneke!

Les photos ci-dessous parlent d’elles-mêmes…J’avoue avoir mitraillé ! Il faut dire que nous étions une équipe de choc ! J’ai eu la grande chance de courir avec Gérald et Marc de l’équipe de City Runs, des participants du Run in Brussels Challenge, Jean-Yves dit Super Krakott du blog Be Run et Dominique et Renée !

Point de vue organisation, tout était nickel : pas foule aux dossards ni à la consigne. Toilettes « Dixi » en suffisance, vestiaires à disposition. Départ donné au Mont des Arts, ambiance détendue et conviviale. Bref, ajouter à cela un soleil radieux (presque trop) et vous aurez des runners heureux ! A l’arrivée, un dernier point selfie nous attendait ainsi que des bananes et des pains au chocolat !

Le prix du dossard, par contre, aurait pu refroidir certains coureurs : 25€ mais comprenant un tee-shirt et le petit déjeuner.

Encore un petit détail : les rues ne sont pas fermées à la circulation et les participants courent sur les trottoirs. Si ça peut paraitre bizarre voire gênant, au final, ça ne l’est pas du tout puisque les coureurs sont clairsemés tout au long du parcours et aidés/guidés par des stewards. Un premier point photo dans Visit Brussels a créé un petit embouteillage (certains ont râlé, mais je les comprends il faisait chaud comme dans un four dans le bâtiment) ce qui a permis de distiller la foule de coureurs.

Une chouette expérience à refaire ou à tester ! Même les start to run sont les bienvenus ! Pour eux, un parcours de 6,5 km était proposé. Mais honnêtement, même avec peu d’entraînement, les 10 km sont faisables. Dans mon groupe, une des participantes n’avait pratiquement jamais couru et elle s’en est sortie à merveille ! Bravo à Renée pour son courage !

Personnellement, je suis devenue fan du concept. C’est convivial, fun et sans chrono !

Je vous mets un petit lien vers la super vidéo réalisée par Super Krakott! Merci à lui! https://www.youtube.com/watch?v=l-Z8-4ybKlU

Cla

 

Retrouvez d'autres article de Cla sur le blog http://www.lubiesdesfilles.be