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On a testé « Qui veut pister Bruxelles »

Ça faisait un moment chez les Lubies des Filles et City Runs que ce concept nous titillait. On l’a testé à Bruxelles et on a approuvé à l’unanimité ! Et surtout, on vous raconte …

« Qui veut pister » est un concept de jeu de piste qui existe dans plusieurs villes d’Europe : Paris, Lilles, Marseille, Genève ou encore Bruxelles. On créé une méga balèze équipe d’enquêteurs (hum hum) et on s’inscrit à une des dates proposées pour affronter une autre super team. Il y a aussi moyens d’organiser des events privés.

Plusieurs thèmes sont proposés. Nous, on a eu à élucider le mystère des cambriolages chez le malheureux Bruce El Lover.

Une sympathique animatrice nous attendait Place d’Espagne pour nous expliquer les règles du jeu et nous remettre une mallette contenant du matériel et des documents à remplir au fil de l’activité. Huit équipes étaient en lice.

Première épreuve inattendue : se choisir un nom. Brainstorming très sommaire entre nous. On est belges, on porte tous des lunettes … Nous serons les schtroumpfs à lunettes ! Nous allons « affronter » les « deux litres », « escargots », « canards » et j’en passe.

Un jeu de devinette départage les équipes dans un premier temps car nous partons tous à quelques minutes d’intervalle. Standing ovation à Gérald qui trouve le premier mot et nous permet de gagner une légère avance point de vue timing. Ça peut nous rapporter des points ! En effet, à la fin du jeu, on reçoit une cote sur 100 : 20 points à l’équipe qui arrive en premier (des points en moins pour les suivants selon le nombre de minutes de retard) + 30 points pour la résolution de l’énigme + 50 points pour des réponses à des questions ponctuelles posées tout au long du parcours.

On a de la chance : il fait beau et aux alentours de 25°. La journée idéale.

Nous ne devons pas faire beaucoup d’efforts pour nous repérer dans le centre de la ville de Bruxelles et trouver des indices rapidement. Ben oui … Dans l’équipe, il y a tout de même des guides touristiques, des runneurs et des fans de polars. Ça aide … Bref, on trouve énigme sur énigme et on marche d’un (très) bon pas.

Petit détail assez pittoresque : nous tombons en plein dans la Zinneke Parade, ce qui rajoute du piment à notre petite escapade. On circule à travers les chars et les gens déguisés pour l’occasion. Bruxelles est belle, joyeuse et de bonne humeur !

Ce qui est chouette aussi, c’est qu’avec ce jeu de piste, on apprend pas mal de truc sur Bruxelles. Par exemple, nous, on sait maintenant ce que c’est que le Val d’Amour. Je nous vois encore tout émoustillés lorsque nous avons répondu à un restaurateur de la rue des Bouchers : non merci, on ne veut pas manger de pizza mais on doit absolument trouver le Val d’Amour ! Il nous a gentiment indiqué le chemin … à tous les cinq … Nous avons dit merci et nous nous sommes précipité 20 mètres plus loin. Pour nous retrouver devant un club échangiste. Le patron du resto a dû nous trouver bien pressés …

L’incident passé et un moment de gêne plus tard, nous continuons à enquêter sur les traces de notre cambrioleur. On utilise des jumelles ou encore une lampe UV. Le carnet d’enquête est très bien fait et le parcours fort attrayant pour les gens qui découvrent le centre ville. Nous avons quelques hésitations, nous perdons quelques minutes mais au final …

Nous arrivons premiers au RDV !

Bon, ça nous fait déjà 20 points !

L’animatrice nous accueille avec le sourire et nous offre gentiment un verre d’eau.

Il nous reste à décider qui est notre coupable et à trouver son mobile. Nous avons 40 minutes pour le faire et quelques indices supplémentaires dans notre mallette pour nous y aider. On s’installe pour boire un coup à une terrasse et on se met vite d’accord.

Le second groupe arrive 3 minutes après nous. Notre première place n’est donc pas assurée.

En jeu : un ticket pour un autre « Qui veut pister », un guide sur Bruxelles et un litre de bière.

Après une attente interminable durant laquelle nous fûmes soumis au doute, torturés par une tension indescriptible mettant nos nerfs, déjà bien échaudés, totalement à vif (n’importe quoi, c’est bon, j’arrête) …

Le verdict tombe et est sans appel : nous avons gagné !

Proficiat, magnifique, applaus ! Tapis rouge et confettis !

On prend une photo de groupe avec les autres participants et on reçoit nos prix.

Sérieusement, cette activité est vraiment très chouette à faire pour découvrir ou redécouvrir une ville. C’est ludique, distrayant et ça fait un petit peu fonctionner les méninges (moins qu’un escape game, pour les adeptes).

N’hésitez pas à tester, l’ambiance est au rendez-vous et les prix tout à fait abordables (entre 12 et 14€ pp).

J’ai testé pour vous : le Swiss Jump.

Revenu en force dans les jardins ces dernières années, le trampoline débarque à présent dans les salles de fitness.

Depuis quelques temps je voyais d’autres personnes en faire à ma salle habituelle… Et cela m’a donné envie de tester ! Verdict un peu plus bas…

Swissjump® est une nouvelle tendance dans le monde du fitness qui est née en Suisse. But ? Vous offrir des entraînements novateurs sur de mini trampolines. Les cours de Swissjump® énergétiques vous feront transpirer d’une manière amusante ! Ils vont aussi raffermir votre silhouette et améliorer votre équilibre tout en vous rappelant de joyeux souvenirs d'enfance. Un sport super complet qui fait vachement transpirer et qui consiste à rebondir pendant trois-quarts d’heure en multipliant les positions sur une playlist dynamique.

Le gros avantage du trampoline est de diminuer les impacts pour les articulations par rapport à d’autres sports comme… la course à pied.

 

Je monte sur le trampoline avec une petite appréhension suite à mon vestige de tendinite au talon d’Achille. Vu la limite de la superficie du trampoline, les "pas" sont simples : on saute verticalement, à gauche, à droite, devant, derrière, sur le côté… levers de genoux, squats... On passera même par une (longue) série d’abdos. J’essaie de suivre le rythme du coach mais ce n’est pas évident. Dès les premiers exercices je suis un peu largué. Il nous rassure gentiment en disant que c’est normal la première fois et que de toute façon on est là pour s’amuser.

Entre les chansons on a quelques secondes pour souffler… et vite avaler une gorgée d’eau. Prévoyez-en.

A la fin du cours, je suis super content de l’expérience ! Je me suis super bien amusé sans réveiller ma tendinite (excepté une micro alerte lors d'un exercice à cheval entre le trampoline et le sol, seul exercice que j’ai arrêté de suite).

Et une chose est sûre : c’était la première fois mais certainement pas la dernière !

Adidas, Kalenji, Nike... Mais quelle histoire se cache derrière ces noms ?

L’autre jour avec Stéphanie on parlait de la marque de chaussure qu’elle portait… En voyant le logo, je l’ai directement identifiée et j’ai pu lui expliquer l’origine du nom et du logo. Et si on en faisait le tour ? A vos marques, prêts, partez !

 

 

Adidas et Puma, deux frères… C'est dans l'atelier familial que l'Allemand Adolf Dassler confectionne sa première chaussure de sport en 1920. 16 ans plus tard, lors des JO de Berlin, l'Américain Jesse Owen remporte quatre médailles d'or avec des Dassler aux pieds. Suite à  une dispute entre les deux frères, l’entreprise est séparée en deux parts égales et deux sociétés nouvelles et indépendantes sont créées. Adolf se voit contraint de quitter l'atelier familial et rebaptise son entreprise 'Adidas', contraction de son surnom 'Adi' et du début de son nom de famille. Adidas, « la marque aux trois bandes » reste l’une des dix marques les plus connues au monde !

Son frère Rudolf, quant à  lui, restera un important concurrent d'Adolf, en fondant de son côté la marque Puma... Il a choisi ce nom pour les capacités physiques que renvoie l'animal en question. Le logo est bien sûr cet animal.

 

Asics a été créée en 1949 au Japon par Kihachiro Onitsuka. Cordonnier de son métier, (ça peut aider…) il a d’abord eu l’idée de fabriquer des chaussures pour les équipes de basket. La marque provient des initiales de l’expression : « Anima Sana In Corpore Sano », qui peut se traduire par : « Un Esprit Sain dans un Corps Sain ». Le credo de l’entreprise : « surmonter tous les obstacles et offrir aux sportifs du monde entier la possibilité de donner le meilleur d’eux-mêmes. Quel que soit leur âge, leur objectif ou leur origine. Performance bien-être et liberté ».

 

Les origines de Brooks Shoe Manufacturing Company Inc. remontent à 1914, à Philadelphie. Spécialisé dans la chaussure orthopédique, c’est Brooks qui le premier se lance dans la conception de chaussures adaptées aux pronateurs et aux supinateurs. Brooks conçoit également une gamme qui prend en compte les conformations spécifiques des pieds de l’homme et de la femme. Brooks règle la question de l’amorti par la création d’une semelle intermédiaire à double densité. L’entreprise a une approche qui se veut originale et exemplaire en matière de respect de l’environnement : le modèle « Brooks Green Silence » est ainsi conçu à base de matériaux recyclés et recyclables. « Run happy ! Respect the run ! »

 

Kalenji est certainement la marque la plus portée par les coureurs. Chaussures, chaussettes, manchons, cuissards, tee shirts, coupe-vents, gants, ceintures… Elle doit son nom à une tribu des hauts plateaux du Kenya : les Kalenjins, tribu d’où sont issus nombre de vainqueurs et recordmen du Marathon.

 

Lafuma a été créée par Victor, Alfred et Gabriel Lafuma en 1930 dans la Drôme. Sa spécialité d’origine  consistait en la fabrication de sacs à dos très prisés par les montagnards. A partir des années 60, surfant sur le développement des congés payés, elle a développé toute une gamme d’équipements de camping qui ont rencontré un franc succès : tentes, relax, sièges pliables… Bien qu’elle ait intégré en 2013 le groupe suisse Calida, Lafuma revendique un « French Savoir Faire ». Enfin, elle a récemment développé une gamme de chaussures de qualité pour les trailers. Lafuma est ainsi le partenaire principal de la fameuse course SaintéLyon.

 

 

Mizuno a été créée à Osaka en 1906 par Rihachi Mizuno. Son activité d’alors consistait à revendre du matériel de baseball et de golf importé des Etats Unis. Mr Mizuno était apparemment un passionné et un militant, à tel point qu’il a beaucoup œuvré pour soutenir et promouvoir  la pratique du baseball au Japon. Par la suite, c’est son fils Ken qui développe une offre dans le running. La Mizuno Wave date de 85 et elle est toujours en rayon aujourd’hui. A partir des années 80 Mizuno adopte un logo original qui représente en drôle d’oiseau vivant aux Etats Unis, bien meilleur à la course qu’au vol, et portant le nom de « RunBird » ou « Géocoucou ». C’est le fameux Bip Bip des dessins animés de la Warner Bros qui court « à fond à fond » aux côtés de Coyote, tout en dégageant un nuage de poussière.

 

New Balance a été fondée à Boston en 1906 par un immigrant anglais nommé William J. Riley. À l'origine elle fabriquait des soutiens de voûte plantaire. Surtout spécialisée dans les chaussures de course à pied, aujourd'hui New Balance est la quatrième marque mondiale de chaussures de sport et elle est la seule à fabriquer des chaussures en Occident (70 % des chaussures de running vendues en Europe sont fabriquées en Angleterre à Flimby).

 

En 1964, Bill Bowerman et Phil Knight créent la marque de sport Blue Ribbon Sport. Quelques années plus tard, en 1971, lâchés par leur fournisseur japonais, ils décident de fabriquer eux-mêmes leur produit. Un changement de nom s'impose. Ils s'inspirent alors de la mythologie grecque, adoptant le nom de la déesse de la victoire Niké pour protéger leur marque. Nike est née. C'est à  cette occasion qu'ils apposent pour la première fois la fameuse virgule sur une paire de chaussures. Appelé « swoosh », le logo a été acheté 35 dollars à une étudiante et représente l’aile de la dite déesse.

 

Reebok, créée en 1956, tire son nom d'une des 26 sous-espèces d'antilope parmi les plus rapides au monde : la "Rhebok" (vivant en Afrique du Sud).

 

Salomon a été créée en 1947 à Annecy. L’entreprise porte le nom de son fondateur : Georges Salomon. Salomon s’est développée principalement grâce à l’innovation dans les équipements de ski. Elle a été rachetée par Adidas en 1997, puis revendue au groupe finlandais Amer Sports en 2005. L’entreprise doit son salut à une politique réussie de diversification et d’innovation et elle peut aujourd’hui s’enorgueillir d’être l’une des marques de référence dans le domaine de la chaussure de Trail.

 

Saucony a été portée sur les fonds baptismaux par quatre hommes d’affaires Pensylvaniens en 1898. Le siège historique et les ateliers ont été installés au bord de la Saucony river. Saucony signifie en fait « à l’embouchure d’un ruisseau ». Le logo est d’ailleurs censé évoquer les ondulations de l’eau parmi les rochers. L’entreprise produit alors des chaussures classiques pour toute la famille : hommes, femmes, enfants. A la faveur de son rachat en 1968, l’entreprise entre sur le marché de la chaussure de course.

 

The North Face, Inc. (en français « La Face Nord ») est une société fondée par Douglas Tompkins, militant écologiste, spécialisée dans les vêtements et accessoires de sport, majoritairement orientée vers les activités de montagne, ainsi que le trail en complément dont il a sponsorisé pendant douze ans l'une des plus célèbres courses mondiales, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc. La légende sur l'origine du nom alterne entre le fait que la face nord d'une montagne est généralement la plus difficile à escalader, et que la première boutique fut ouverte à North Beach.

Nous avons testé le floatfit : nous avons marché, sauté et fait des squats sur l’eau !

Ce week-end, j'ai testé avec Gérald un nouveau concept : le floatfit. C’est un sport qui allie piscine et fitness. Mais on est loin de la douce aquagym ou du populaire aquabike. Le floatfit est beaucoup plus physique…et beaucoup plus fun. Je vous raconte ?

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Samedi matin, Gérald et moi avons rendez-vous avec une joyeuse bande de 4 autres néophytes à Merchtem, au nord de Bruxelles, dans une très chouette infrastructure sportive : le Thermae Sport, la partie sportive des Thermes de Grimbergen. L’endroit est très sympa avec resto, terrasse, terrains de tennis, piscine, sauna, jacuzzi et j’en passe.

C’est donc à 6 que nous nous rendons dans la partie aquatique du centre sportif. Comme le floatfit est entre le fitness et la piscine, nous hésitons jusqu’au dernier moment entre maillot et tenue de sport. On optera pour la seconde solution. Arrivés au bord de l’eau, nous découvrons notre terrain de jeu : de grosses planches flottant fièrement sur l’eau. Une pour chacun. C’est tout le principe du floatfit : reproduire des exercices de fitness mais en déséquilibre, sur l’eau. Ainsi, les muscles sont plus sollicités et le travail est plus efficace. On pourrait comparer ça au PowerPlate (plaque vibrante) mais en beaucoup plus fun.

Première étape : nous jeter à l’eau ! On doit attacher nos planches entre deux cordes parallèles pour qu’elles restent bien droites et ne dérivent pas. Chose faite, le cours commence…

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Seconde étape : monter sur la planche ! Ça me rappelle ces grands moments où on essaye de monter sur un matelas pneumatique en pleine mer. Tout un poème et beaucoup d’élégance.

Troisième étape : tenir debout sur la planche. Pas évident…malgré la musique lancée par la coach, on commence à entendre quelques « oh », « ouille », « ah » « ouf » et tout un bestiaire d’autres onomatopées !

Quatrième étape : marcher d’avant en arrière sur la planche. Super easy. On a un style super, digne d’un défilé de mode contemporain. On évolue sur du Michael Jackson, « Billy Jane » et je me demande si « thriller » n’aurait pas été de meilleure circonstance.

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Cinquième étape : les exercices s’enchaînent. On fait des squats, du gainage et autres exercices de fitness, en équilibre totalement instable. Toutes les 10 secondes, quelqu’un tombe à l’eau. Ça fait des remous qui viennent pimenter un peu plus nos acrobaties !

Pendant une demi-heure, nous avons droit à la partie « HIIT », plus dynamique (on saute, on marche, on bouge tout le temps) et on enchaîne ensuite pour une demi-heure de « balance », plus calme (on doit essayer de garder des positions le plus longtemps possible).

Après 1h et quelques tasses chacun, le cours se termine dans la bonne humeur !

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Et au final ? C’est à refaire ?

Je confirme et je valide ! L’expérience était très sympa et je n’ai pas vu passer le temps. Moi qui ne suis ni très fitness, ni très piscine, j’ai trouvé une activité sportive qui allie les 2 mais de manière beaucoup plus rigolote. Je pense qu’avec un peu plus de pratique et moins de ploufs dans l’eau, ça peut même devenir un moyen efficace pour me renforcer musculairement et ce serait donc un bon complément à la course à pied.

Bon, je vais me renseigner pour prendre un abonnement…

Vous voulez tester ? Contactez-nous, plus on est de fous, plus on rit !

Clarence