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Jogging de la Paix, Foulées Joyeuses : 2 courses pour la bonne cause

Jogging de la Paix, Foulées Joyeuses : 2 courses pour la bonne cause.

Jogging de la Paix - Eglise de Berchem-Sainte-Agathe

Le 11 novembre avait lieu le traditionnel « Jogging de la Paix » à Berchem-Sainte-Agathe, jogging commémorant chaque année le 11 novembre et dont l’ensemble des bénéfices sont reversés à 11.11.11. Les frais d’inscriptions (uniquement le jour même) s’élèvent à 3€. Il y a beaucoup de monde dans le mini hall d’accueil mais cela se passe assez bien.

Le départ est donné approximativement à 14h30 devant le hall des sports pour 3 distances : 4km (1 tour), 8km (2 tours) ou 12km (3 tours). Ceux qui viennent pour une perf ont intérêt à bien se placer car la chicane puis le virage à angle droit créent vite des embouteillages. Nous sommes dans le bas de Berchem le long des bâtiments de l’Hunderenveld avant de rejoindre le Kattebroek où l’on commence doucement à monter pour rejoindre la cité de l’avenue du Cognassier. Petite côte avant de rejoindre le Bois du Wilder dans lequel on a une brève mais raide descente (pente ou escalier) avant de remonter la rue du Wilder jusque devant l’ancienne église dans le cœur historique de la commune. Un peu de plat s’offre à nous avant de redescendre la rue Joseph Mertens puis le sentier historique du Broek. Passage (sans s’arrêter) devant la ferme avant de rallier le hall des sports.

Assez vite je prends la tête du 12km en laissant doucement filer les premiers du 4 et du 8km. Au bout de la première boucle le second revient à ma hauteur mais j’entends à sa respiration qu’il donne beaucoup. La côte suivante lui sera fatale, je n’ai plus qu’à gérer mon avance et essayer de ne pas craquer. Pour finir l’équipe de City Runs fera 2 premières places vu que Clarence terminera quant à elle 1ère dame du 4km. Il n’y a qu’un prix pour les 3 premières dames et 3 premiers hommes de chaque distance (coupe et bon d’achat chez Jogging Plus). Chaque participant reçoit une médaille et un sac avec eau, fruits…

Podium de Clarence  Podium de Gérald

8 jours plus tard se tiennent les « Foulées Joyeuses » à Molenbeek-Saint-Jean, jogging au profit du pavillon Victor Rossel de la Cite Joyeuse accueillant des jeunes en difficultés à plein temps, que ce soit relationnel ou familiale. Ces jeunes sont pris en charge par l'équipe éducative parfois jusqu’à leur majorité. Les Foulées Joyeuses permettent de récolter une partie des fonds nécessaire à la caisse loisir, celle-ci sert à différents objectifs tel que : l'inscription dans les clubs sportifs, renouveler le matériel des salles, envoyer les jeunes en week-end ou en stage pendant les vacances...

Il est préférable de s’inscrire à l’avance non seulement pour faciliter la tâche des organisateurs mais aussi pour moins de stress le jour de la course. Pré-inscription à 8€, 12€ sur place. En plus des 5km (1 boucle) et 10km (2 boucles), des courses pour jeunes sont organisées au sein du domaine.

Comme chaque année chez Pierre, le départ est donné en retard par rapport à l’horaire prévu. On commence par une boucle légèrement vallonée dans le domaine avant de continuer à monter dans les rues molenbeekoises et berchemoises à la limite en Bruxelles et la région flamande, passage devant le cimetière de Berchem (on est passé juste de l’autre côté la semaine passée) et le long des champs. On redescend par la rue Paloke avant d’entrer dans le Scheutbos par un petit sentier. Dedans on y monte et on y descend avant de remonter le Boulevard Mettewie et rejoindre la Cité.

Parcours Foulées Joyeuses

Très vite avec Sergio on prend la tête de la longue distance avec seulement 2 ou 3 fusées du 5km devant nous. Petit à petit on creuse l’écart pour bénéficier d’une belle avance (on ne voit plus les poursuivants. On restera tout le temps ensemble jusqu’à environs 500m de l’arrivée où le plus jeune va pouvoir faire la différence. Au classement je suis 2ème à seulement 3 secondes de Sergio. La remise du dossard permet de recevoir 50 centimes de réduction sur une boisson et point de vue trophée, c’est seulement pour le vainqueur.

Voilà le résumé de deux courses du Challenge Run in Brussels 2017 auxquelles il faudra participer l’année prochaine !

A très vite.

Gérald

Ça y est : je suis marathon de New York finisher ! Et je vous raconte...

Cela faisait plus d’un an que j’étais inscrite, des mois que je me préparais et que j’attendais ce moment. Et puis, ça y est. Dimanche passé c’était le grand saut, l’immersion dans cette expérience hors du commun qu’est le mythique marathon de New York.

Là, on est mercredi et j’ai encore Frank Sinatra dans les oreilles. J’ai aussi toujours en tête ces images incroyables de coureurs portés par les encouragements de la foule et ces quartiers magnifiques et typiques de Big Appel. Bref, c’est depuis mon petit nuage que je me refuse de quitter que je vais vous raconter, par étape, mon aventure newyorkaise.

Une semaine de rêve à Big Appel

J-8 : arrivée à New York en compagnie de mon cher et tendre.

J-7 : dernière sortie longue dans Central Park. Là, déjà, c’est hyper excitant. Se retrouver à faire son petit jogging matinal dans ce parc c’est juste waouh. Nous étions partis pour faire 15 km. Nous avons croisé une course officielle. Bref, nous ferons 20 km malgré nous en nous tapant l’incruste à la NY RR. Cela nous aura permis de nous rendre compte du dénivelé pour le final du jour J. Le parc n’est pas plat mais joue les montagnes russes. Au moins, on est prévenus !

J-6 à J-1 : nous visitons la ville. Un peu trop peut-être. J’enregistre plus de 20.000 pas par jour sur ma Garmin et je plafonne le dimanche avec 37.000. Pas très raisonnable avant un marathon. La preuve, Ren se bloque le dos. Aïe … D’un autre côté, cela aurait été bête de passer une semaine à NY dans notre chambre d’hôtel ou dans un café. Donc, on fait tout ce qu’on peut : le MOMA, le MET, le Guggenheim, le Withney museum, le Musée d’Histoire naturelle, le mémorial du 9/11 et j’en passe. On participe aussi à des visites de quartier en groupe et à pied dont une mémorable qui se terminera à Harlem par une messe gospel haute en couleurs. Une semaine de rêve mais une semaine épuisante. Les distances sont longues et le métro n’est pas toujours la porte à côté.

Et puis, le stress monde au sommet du One World Observatory : la vue sur tout NY nous fait réaliser la distance à parcourir !

Le marathon expo

J-3 : Le jeudi matin nous récupérons nos dossards au marathon expo. A l’ouverture, il n’y a pas trop de monde ou, du moins, la foule est très bien drainée. Les stewards nous orientent avec une amabilité sans faille. Chaque coureur a l’impression d’être unique et non d’être du vulgaire bétail. Ce sera un des points qui m’auront le plus marquée. Cette serviabilité, cette gentillesse et ce « please others », dont font preuve les newyorkais.

Nous récupérons nos dossards en moins de 2 minutes. Génial ! Ensuite, on nous dirige vers les tee-shirts. Une zone d’essayage est prévue pour les hommes et les femmes histoire de ne pas se tromper. Une idée top ! En effet, j’étais rentrée de Berlin avec un tee-shirt pour homme … Là, au moins, je suis sûre de repartir avec un truc qui me va ! En plus, le tee-shirt est hyper cool. C’est clair qu’il va trôner fièrement dans ma collection, celui-là !

On visite le reste de l’expo. Les exposants sont globalement les mêmes que sur les autres marathons. Le plus gros est New Balance, fatalement, c’est le sponsor. Les fringues estampillés TSC New York City Marathon se vendent comme des petits pains. Par prémonition, je n’en achète encore aucun sur lequel il est inscrit finisher ! Bon, par contre, les prix sont prohibitifs. Il faut compter 50€ pour un simple tee-shirt à manches courtes.

Ce qui est sympa, c’est que de petites animations sont proposées : on peut entrer dans une sorte de bulle nommée « visualize your journey » ou assister à un briefing qui reprend toutes les informations sur le parcours, images à l’appui. C’est sympa, gratuit et on reçoit le café !

  

La veille …

J-1 : on décide de ne pas en faire trop et de « juste » visiter un petit musée. Mais le week-end, à NY, le métro fait des siennes et beaucoup de stations sont fermées. Nous ferons donc beaucoup plus de marche que prévu. Et on espèrera ne pas le payer le lendemain.

Je n’ai malheureusement pas testé la pasta party. Pour deux raisons. D’abord parce que Monsieur est allergique au gluten et ensuite parce qu’il y a en général beaucoup de file. Je n’aimais pas l’idée de faire du surplace la veille de la course. Des retours que j’en ai eu d’autres coureurs les pâtes étaient variées et ils ne lésinaient pas sur les quantités !

Jour J : Yes ! Ça y est, c’est le grand jour !

Le transport :

Première angoisse (je suis toujours très stressée avant une course, surtout un marathon) : se lever à 5h du mat’. Pouah ! Heureusement pour nous, c’était le changement d’heure ce jour-là, ce qui faisait 6h. Je suis miraculeusement arrivée à dormir pendant la nuit, malgré la nervosité et le bruit (Manhattan vit au rythme des klaxon, même la nuit). On a RDV dans le hall de l’hôtel avec le restant du groupe (les belges partis avec le magazine Zatopek). On marche un bon morceau avant de rejoindre les bus qui vont nous transporter jusqu’au départ. Celui-ci se fait depuis Staten Island où 52.000 personnes doivent être amenées avant 8h30 du matin. On rejoint l’île en bus (ce qui est notre cas) ou en ferry. Il faut faire la file pour attraper un bus et seuls les coureurs munis de leur dossard peuvent monter dedans. Bref, déjà 2km de marche dans les jambes ! Le trajet dure plus d’une heure. L’ambiance dans le bus est hyper bonne et détendue. Avec Ren, vu l’état de son dos, on se fait des plans B et C, genre courir jusque 30 km puis marcher et tout de même terminer en moins de 5h. Pour évacuer mon stress, je me dis que j’ai 7h30 pour terminer. Ça le fera, j’aurai ma méga médaille !

 

L’attente dans les boxes :

Les boxes : par chance, nous prenons le départ avec la première vague. Et comme notre bus est un des derniers à arriver, nous n’avons pas à attendre trop longtemps. Ceux qui démarrent à 11h et arrivent à 7h ont le temps de se refroidir, par contre…

Et puis, il ne pleut pas, ce qui n’était pas gagné vu la météo annoncée. Nous n’aurons pas à utiliser nos splendides sacs poubelle en guise d’imperméables mais par contre, nous accumulerons les couches pour se tenir au chaud. La tradition à NY, c’est d’empiler les vieilles fringues et de les laisser dans des bacs au moment du départ, pour les sans-abris. Sinon, tout est bien indiqué et les toilettes dans les boxes sont en quantité. Il faut quand même compter 10 à 15 minutes de file. Avis aux mecs : ne pas se soulager dans la nature pour éviter l’attente, c’est formellement interdit et on vous prend votre dossard. A bon entendeur …

Le départ :

On nous invite à marcher jusqu’au pont qui rejoint Brooklyn (vous savez, le fameux, celui de la photo !). Là, petite pause pour de grands moments qui resteront longtemps gravés dans ma mémoire.

D’abord, un magnifique discours concernant les attentats qui ont eu lieu dans la semaine, tuant 8 cyclistes dont une belge. Et oui, courir ce marathon va prouver à tous notre liberté et notre courage. On ne nous empêchera pas de vivre. Le jour de l’attaque, Ren et moi étions à vélo. Je suis donc particulièrement émue. Une minute de silence s’impose.

Ensuite, l’hymne national a capella. Très beau, très belle voix.

Enfin, Frank Sinatra. Tout le monde chante « New York, New York ». Je n’ai jamais été aussi détendue et souriante sur une ligne de départ !

Devant moi, un gars porte un tee-shirt super cool. Je ne peux pas m’empêcher de l’immortaliser !

 

Top départ !

Et voilà ! C’est parti ! Le départ est une bonne côte d’environ deux kilomètres (ben oui on monte sur un pont et il est énorme !). Chance pour nous, le pont est à deux étage et nous somme au-dessus. Cool. La vue est juste splendide. J’ai prévu de passer le semi vers les 5’10’’ au km maxi. Je tiendrai à peu près ce rythme.

La première moitié du marathon se fait dans Brooklyn. Les différents quartiers sont chouettes et le public est hyper chaud ! Il nous porte vraiment par ses encouragements. Une véritable fête.

Passé Brooklyn, on repasse un pont vers Manhattan puis on en repasse très vite un autre vers le Bronx. Ce petit intermède dans Manhattan se fait vers les km 25 à 30 (grosso modo, hein …). Puis rebelote, un pont pour se rendre à Harlem. Ce pont-là, juste après les 30km, il a fait mal. La côte n’en finissait pas puis, il est interdit au public, donc plus personne pour nous encourager. A ce moment clé d’un marathon, juste au passage du mur, il faut compter sur son mental. En fait, le parcours est loin d’être plat et les ponts sont à chaque fois une épreuve !

Juste après le pont, je perds Ren. Son dos à eu raison de lui. Snif. J’espère qu’il pourra terminer et dans de relativement bonnes conditions.

Je commence à manquer d’eau, mes gourdes se tarissent. Je m’arrête à un ravito pour les remplir. Une charmante bénévole le fait pour moi, toute souriante. Car c’est ça aussi le marathon de NY. On ne vous jette pas une bouteille d’eau à la figure. On vous sert avec plaisir.

Dans Manhattan, le public est une véritable foule en délire !!! C’est hyper galvanisant ! Passé le km 35, là, pour moi, tout se joue au mental. Je fais des calculs idiots, genre si je marche maintenant je termine en 4h30 … En même temps, je parle bêtement à mes jambes pour qu’elles continuent de courir et je dis à mon estomac d’arrêter d’avoir faim et des nausées en même temps ! Bref, je suis au bout de ma vie mais je dois encore puiser dans ce qui me reste d’énergie pour finir. Et sans marcher …

Km 37 : la vache ! Ça grimpe sec le long de Central Park ! Si je ferme les yeux, j’ai l’impression d’être sur notre terrible avenue de Tervueren ! Je vois des nanas qui se mettent à sprinter. M’enfin ? Elles font comment celles-là ? Elles viennent du métro ou quoi ? Moi, je ne prends pas ce risque (j’en suis incapable de toute façon !). D’après mes calculs, si je continue sur ma lancée, je termine en moins de 4h. Je prends !

Central Park, enfin ! Il reste un peu plus de 2 miles. Même pas un petit footing du dimanche ! Même un gosse de 8 ans peut le faire (on se dit vraiment n’importe quoi sur la fin d’un marathon !). Le public est toujours aussi génial. Il nous aura vraiment portés tout au long de la course. Dans le parc, je le savais, c’est vallonné. Mais apercevoir la ligne d’arrivée fait tout oublier. Malgré la fatigue, je profite des derniers moments. Mieux, je les savoure. J’ai attendu ce moment plus d’an an et snif, c’est presque fini. Bon, d’accord, je suis quand même contente de passer cette f … ligne d’arrivée. J’en verse même une petite larme d’émotion …

J’éteins ma Garmin. 3h53. Exactement le même temps que j’ai fait il y a deux ans sur mon tout premier marathon à Amsterdam ! Certains râleraient de ne pas avoir fait mieux mais je relativise : un parcours nettement plus difficile et, surtout, une semaine épuisante pour les jambes et le dos juste avant. Et, même si ce ne sera pas mon meilleur chrono, ce sera mon plus chouette marathon : un public top, des vues sur NY juste incroyables, une ambiance géniale. Autres points forts : on a de l’espace tout le temps, même au départ (on ne doit jamais pousser des coudes), les ravitos sont nombreux (tous les miles) et on ne s’ennuie jamais. Ce marathon est passé à une vitesse folle. Pas à un seul moment je ne me suis dit « Pfffff, il est temps que ça se termine ! ».

Après la course, on a doit à une séance photo avec notre belle médaille. Puis, on nous met une couverture de survie. Oui, on ne nous la donne pas, on nous l’enfile et on nous ajoute un petit morceau de papier collant pour être sûr qu’on soit bien emballé ! Des stewards nous félicitent gracieusement et accompagnent en marchant ceux qui paraissent sur le point de rupture ! Beaucoup se rendent à l’infirmerie pour des bobos musculaires et sont rapidement pris en charge.

J’essaye d’attendre Ren assise sur un bord de trottoir mais je prends rapidement froid. Mieux vaut que je marche jusqu’aux ponchos !

Ah oui, les mythiques ponchos du marathon de NY ! Il faut tout de même compter 2 km de marche pour y parvenir et pouvoir quitter la zone d’arrivée. Ça c’est moins cool. Surtout qu’il pleut (il a plu pendant toute la course) et qu’on se refroidit vite, malgré la couverture en alu. Pour les coureurs qui n’ont pas pris l’option poncho, c’est pire, ils ont le double à marcher pour se rendre aux consignes.

Une fois mon bon gros poncho bleu étanche et doublé polaire sur le dos, j’attends Ren. Grâce à la super appli proposée par l’organisation, notre coéquiper Gérald de chez City Runs m’avertit par message qu’il a passé le km 40 en 4h00.00 (ça ne s’invente pas !). Je dois donc en avoir pour 20 bonnes minutes d’attente. Puis, mon père me donne également des nouvelles : c’est bon, Ren a terminé en 4h14. Ouf ! Son dos a tenu ! Mais il a dû bien le faire souffrir sur la fin …

ET nous voilà enfin réunis avec notre belle (et énorme) médaille ! Nous sommes prêts à affronter le métro !

A NY, c’est magique. Quand on porte la médaille, on reçoit des « congratulations » de tout le monde, dans la rue, le métro, les magasins, … c’est comme ça. Les gens vous remercient d’avoir couru pour eux. C’est hallucinant ! Le soir, tous les coureurs vont dîner dehors avec leur médaille. Pas de frime mal placée, c’est une véritable fête dans toute la ville. On opte avec d’autres belges pour un burger géant. Dans le resto, plein de coureurs portent fièrement leur médaille autour du cou. Et nous aussi …

Le lendemain, idem, tous les coureurs portent leur médaille ! Les newyorkais ne voient pas ça comme de la prétention mal placée. Ça se fait tout à fait naturellement.

En tout cas, je crois que vous l’aurez compris, ce marathon n’est pas mythique pour rien. C’est vraiment une expérience unique. J’en ai fait 3 avant dont Berlin qui est aussi un Major mais je n’avais encore jamais vécu une ambiance pareille !

Mon prochain ? Euh … Peut-être un festif. Un rigolo, juste pour le fun. Genre le Médoc ou celui de la bière. On verra. Là, j’ai encore des étoiles plein les yeux …

Clarence

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City Runs et Lubies des filles à l'Ekiden de Bruxelles

Ce samedi, c’était l’Ekiden à Bruxelles… Certains me demanderont ce que c’est qu’un Ekiden. Alors voici tout d’abord l’explication de cette épreuve athlétique.

Le relais ekiden est une course à pied sur route d'origine japonaise qui consiste en la succession de relais par équipes de six compétiteurs. La distance classique est celle du marathon (42,195 km). Les six coureurs doivent parcourir les distances suivantes : 5 km, 10 km, 5 km, 10 km, 5 km et pour finir 7,195 km. Ils se transmettent un témoin plus léger que celui des relais 4 × 100 m, pour ne pas entraver le coureur. Le témoin traditionnel est une écharpe en tissu appelée le tasuki.

Le concept remonte à l'ancien système de communication et de transport sur la route du Tōkaidō, dans lequel des relais-gare étaient disposés le long de la route. Dans cette course, chaque coureur d'une équipe parcourt la distance d'une gare à la suivante, et au moment du relais remet le tasuki au relayeur suivant.

Le premier ekiden a été officiellement organisé en 1917 et dura trois journées, sur 508 km entre l'ancienne capitale japonaise de Kyoto et la capitale actuelle Tokyo, pour célébrer l'anniversaire du changement de capitale. Le nom a été inventé par le poète Toki Zemmaro (1885-1980) qui était le chef du bureau des Affaires sociales du quotidien. En japonais, le mot ekiden (駅伝?) est une combinaison de deux kanjis : le premier (駅) signifie gare, et le second (伝) transmettre.

 

Le départ a été donné devant le stade Roi Baudouin et faisait une boucle d’environs 5km assez vallonnée dans les parcs du plateau du Heizel, au pied de l’Atomium. On commençait par un peu de plat sur l’avenue du Martahon avant de grimper devant le Planetarium et longer la Mini-Europe. Virage à droite et une très longue descente commence jusque juste avant le jardin Colonial où l’on tourne à gauche pour suivre une partie de la Promenade Verte encerclant Bruxelles. Là commence une bien longue montée dans le Parc de Laeken, parfois plus plate, parfois plus pentue jusqu’au ravitaillement en eau de la mi-parcours. Peu après se trouve la scission de parcours pour le dernier coureur qui devra faire une petite boucle de plus. On grimpe encore un peu avant d’entamer une longue descente zigzaguant jusqu’au Théâtre Américain. Là on profite du plat avant de recroiser le boulevard du Centenaire… et les autres équipes. On entame alors un faut-plat montant se transformant en côte puis en vrai raidillon qui pique aux jambes (surtout au second tour pour les relayeurs courant 10km), entre le Planétarium et l’ancien BruParck. Vient ensuite une belle descente qui relance les coureurs avant d’entrer dans le stade.

L’entrée dans le stade reste toujours un moment magique, impressionnant. Les zones de relais sont bien organisées par ordre décroissant de numéro d’équipe, regroupés de 20 en 20… sur les ¾ de la longueur de la piste. On y passe le tasuki à notre coéquipier / coéquipière avant de nous diriger vers les tribunes où nous attends le reste de notre équipe. On reçoit alors une boisson énergétique, une barre de céréale et une médaille souvenir.

Notre équipe « City Runs - Lubies des filles » était composée cette année d’Aurore (amie), Gérald (président et guide chez City Runs), Stéphanie (blogueuse de Lubies des filles et coachée par City Runs), Renaud (guide City Runs), Alexandre (ami), et enfin Clarence (blogueuse de Lubies des filles et guide City Runs)… Et on a assuré en terminant 127ème équipe sur 1.322 et courant le marathon en 3h15’33’’… Bon, c’est vrai, on aurait pu faire encore un peu mieux si Clarence avait pris le bon couloir pour l’arrivée et n’aurait ainsi pas dû enjamber les barrières Nadar ! ;-)

 

Point de vue organisation, on peut dire que c’est très bien organisé avec un staff assez conséquent. Le seul reproche à faire est le prix : 180€ pour une équipe de 6 coureurs. Et encore plus si on veut le t-shirt souvenir.

 

Mais en tous cas une chose est sûre : on remet cela l’année prochaine !

Des jus de fruit pour Cla à la Stratenloop à Wemmel

Ce dimanche après-midi a eu lieu la cinquième édition de la Stratenloop à Wemmel. Il s’agit d’une course au départ de la maison communale proposant trois distances : 3,5km, 7km et 10,5km, sous forme de boucles.

Je décide d’y participer mais comme je n’aime pas beaucoup tourner en rond comme un poisson dans un bocal, je choisis de m’inscrire aux 7km (oui, 3,5km, ça me paraissait quand même peu…). Je ferai donc deux fois le parcours, celui-ci étant assez varié puisqu’il serpente aussi bien dans les rues que dans un parc arboré. Notons qu’il est aussi légèrement dénivelé.

Le départ se fait à 15h15, ce que je trouve très agréable (beaucoup plus chouette que de devoir se lever le dimanche matin !). Je m’inscris sur place, ce qui se fait très rapidement. Je suis accompagnée de mon cher et tendre qui souhaite faire également 7km ainsi que deux de mes filles qui se contentent de la distance la plus courte.

Il ne pleut pas! Chose étonnante vu le beau mois d’août que l’on a eu jusqu’ici ! Une immense tente est dressée et des tables ainsi que des jeux pour enfants sont prévus à l’extérieur. L’organisation est impeccable. En parlant de petites têtes blondes, des courses étaient également prévues pour eux. Ils ont même été 200 à y participer ! Ambiance familiale, donc…

Toutes les distances prennent le départ en même temps. Nous sommes 350. Je suis un peu stressée. Non pas de peur de ne pas terminer la course…ça, ça devrait le faire ! C’est juste que, pendant les vacances, je n’ai pas fait de vitesse. J’ai surtout fait des joggings en mode touriste, admirant les paysages et cherchant mon chemin. Bref, je ne sais pas du tout où j’en suis ! Et cette course est, en quelque sorte un test…Du coup, j’ai tout mis de mon côté : pâtes la veille, gros dodo et mes super basket Nike racing aux pieds !

La mise en route se fait un peu difficilement. Je n’ai pas osé me mettre tout devant (faut pas exagérer, hein ?). Le problème, et c’est récurrent, c’est que des coureurs très lents l’ont fait, eux…et avec des enfants de maternelle à la main…heureusement, ça ne dure pas, une petite côte fait rapidement le tri entre les coureurs. Le reste de la course se passe à merveille, mon chrono oscillant vers les 4’30’’au kilomètre. Dès le départ, je perds mon mari qui part comme une flèche et je laisse mes deux louloutes derrière moi. Elles nous attendront à l’arrivée !

Le ravitaillement se fait à la fin de chaque boucle et donc tous les 3,5km. Des boissons énergisantes sont aussi distribuées à l’arrivée ainsi que des pommes. Chaque coureur reçoit aussi une boisson au bar et un bon d’achat de 6€ chez Decathlon.

Finalement, comme le parcours était varié, je n’ai pas trouvé ça très dérangeant de faire deux fois le même chemin. Mais je suis tout de même contente de na pas l’avoir fait une fois de plus !

Et puis, je suis satisfaite, j’ai donné tout ce que je pouvais et je m’en sors avec un chrono de 32 minutes et 13,1km/h de moyenne ! Cool, ça veut dire que, petit à petit, je récupère en vitesse…

Et, cerise sur le gâteau : je monte sur le podium avec une deuxième place chez les femmes ! Bon, pas de jolie coupe pour frimer, même pas une petite médaille… juste des jus de fruits et une serviette de bain ! Et pour la petite anecdote, mon collègue Gérald a terminé lui aussi deuxième mais du 10km et a eu droit à une bouteille de vin… !

 

Si je ne suis pas partie en vacances à cette période l’année prochaine, je rempilerai avec plaisir !

Clarence

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La Streetrun du vendredi soir à Denderleeuw

Après moultes péripéties, c’est finalement seul que je dois prendre la destination de Denderleeuw pour la « streetrun » de ce 11 août 2017.

Affiche Denderleeuw

Malgré la participation de plus de 500 joggeurs sur les 3 principales épreuves (10km, 218 classés – 5km, 218 classés – 2,5km, 80 classés) et les enfants pour qui étaient organisés une « snoepjesloop » et une « kidsloop », il y a plus qu’assez de place sur le parking du terrain de foot conseillé par l’organisateur. Le secrétariat est à moins de 500m.
L’organisation semble bien rodée, il n’y a pas de file pour les préinscrits et seulement 2-3 personnes aux inscriptions du jour.

Vers 19h, le départ est donné pour les 2,5 et 5km. Je me promène un peu sur le parcours et encourage la bloggeuse Aurelie rencontrée lors d’un City Run pour le Decathlon Evere. Puis vient le temps d’un petit échauffement (je fais gaffe encore à ma tendinite) et de gagner la ligne de départ.

Quasiment à 19h45 précise, heure annoncée, le départ du 10km est donné. Bien vite je comprendrai que je ne serai pas dans le groupe de tête (il y a de l’argent pour les 8 premiers). Le parcours est très plat et donc très rapide. Idéal pour une bonne perf’. Par contre la boucle de 2,5km dans une zone résidentielle et autour des terrains de sport est sympa mais pas exceptionnelle. 4x ce même décor est peut-être un peu beaucoup et je comprends que cela pourrait lasser certain(e)s participant(e)s. Dès la seconde boucle les plus rapides rattrapent déjà les derniers. Les seuls endroits où il y a un peu d’animation c’est au niveau de passage à proximité des lignes de départ et arrivée avec un orchestre égayant quelques peu nos foulées. Le ravitaillement en eau au passage à cet endroit fait du bien car malgré un ciel assez couvert, il fait assez lourd.
Pendant le parcours, je me motive en pensant à Stéphanie (que je coache) qui pour finir, en dernière minute, n’a pu venir (suite à une des péripéties). Elle me donnera ainsi le courage de « rentrer dedans » et m’y donner à fond malgré la nette baisse des entraînements suite à ma tendinite et le dos qui s’est un peu fait sentir quelques petits instants de la course. Dans le dernier tour je dois régulièrement annoncer mon arrivée aux groupes de plus lents pour me laisser le passage libre. Je me rapproche de plus en plus du 13ème mais pour finir je garderai ma 14ème place en bouclant les 10,18km en 35’44’’, soit avec une moyenne de 17,1 km/h. Vu les circonstances je suis très content de ma performance ! A titre de comparaison le premier (un Africain) a mis quasiment 4 minutes de moins. Chapeau !

A l’arrivée chaque participant reçoit un bon et un billet de tombola toujours gagnant. En plus de fontaines à eau, il y a des échoppes où l’on peut s’acheter « une bonne chope » pour trinquer entre ami ou à manger afin de récupérer des forces. Sur la scène, des musiciens ont commencé à jouer.

Je ne m’attarde pas et reprend le chemin pour rentrer sur Bruxelles. Content d’être venu et en me disant qu’on n’a pas été volé pour les 5€ en préinscription et 7€ sur place. Maintenant dire si je reviendrai ou pas, l’avenir nous le dira !
Prochaine course la semaine prochaine (dimanche) à Wemmel.

A très vite !

Gérald

Running de Koekelberg : retour sur une course pour la lutte contre la sclérose en plaques

Ce dimanche 11 juin avait lieu la seconde édition d’une course pour la bonne cause à Koekelberg. Les coureurs choisissaient de parcourir 2,5 km, 5 km, 7,5 km ou 10 km pour lutter contre la sclérose en plaques. J’ai donc été très heureuse de débourser 10€ pour mon dossard !

J’ai opté pour le 10 km car cette distance faisait partie du Running Brussels Challenge auquel je participe. Bon, je dois avouer que faire 4 fois le même parcours ne me motivait pas plus. Je n’aime pas beaucoup tourner en rond comme dans un bocal. Toutefois c’est passé tout seul ! En effet, le parc Elisabeth face à la Basilique est un lieu fort agréable pour les coureurs. Des sentiers confortables et larges, de l’ombre grâce aux arbres, … Le seul truc moins sympa : il n’y a quasi aucun morceau du parcours qui est plat. Soit on monte, soit on descend ! Perso, je connaissais l’astuce pour m’y être déjà entraînée souvent, mais ça ne m’a pas empêchée de pester dans les côtes !

L’organisation était nickel. On a pu récupérer très vite nos dossards. J’avais emmené mon cher et tendre et 2 de mes filles qui se sont essayées aux 5 km. Miracle : pas de file aux toilettes (je sais je reviens souvent avec ça mais ça a son importance !!!!!). Des vestiaires étaient prévus et ça m’a fait bien plaisir d’y retrouver une de mes anciennes camarades d’Université ! Notez, j’étais bien entourée, un de mes collègues étaient aux dossards…

Il n’y avait pas foule, ce qui conférait un côté très familial à l’évènement. Une course enfant était organisée avant celle des adultes puis une garderie était prévue pour que les parents puissent suer l’esprit tranquille sous les 30° gracieusement offerts par la météo !

Un échauffement général juste avant le départ a fait monter un peu le cardio et a surtout donné beaucoup d’ambiance !

Merci donc à la commune de Koekelberg pour leur efficacité ainsi qu’à tous les bénévoles. C’était très pro!

Au bout de mes 4 tours, je termine seconde femme et première de ma catégorie en 47’15’’. Youpie ! Par contre, un prix est uniquement prévu pour les premiers. Snif…pas de jolie coupe à ramener à mon fiston qui adore ça (il me voit alors comme une super maman !!!). Nous repartons tout de même tous les 4 avec une belle médaille et un sac garni de goodies…et surtout nous rentrons de bonne humeur !

Et ça, c’est le principal !

Rendez-vous l’année prochaine, n’hésitez pas !

Cla

 

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Les 20km de Bruxelles sous un soleil de plomb !

Ça arrive, même à Bruxelles : parfois, une météo favorable aux touristes et baigneurs tourne presque au cauchemar pour les coureurs. Ce dimanche à Bruxelles, la météo n’a pas vraiment été de notre côté ! On a eu droit à un suspense jusqu’au dernier moment ! Une semaine qu’on nous bassinait les oreilles avec des : « il va faire 30° dimanche », « il va faire mourant pour vos 20 km… », « on annonce une canicule pour la fin de la semaine » ou encore « il va faire ‘douf’ ce week-end ». Et puis, on nous a annoncé de l’orage pour la nuit de samedi à dimanche. Comme sœur Anne, nous n’avons rien vu venir…Et le matin, le ciel était gris ! Surprise : il a plu (et bien plu) entre 8h et 9h30, juste avant la course. On a failli y croire ! On avait repris espoir ! Un peu de fraîcheur salvatrice histoire de faire un chrono correct…

C’était illusoire…au final, la chaleur aura eu raison de bien des RP, dont le mien. J’avoue, j’ai particulièrement mal couru. Trois vilaines petites minutes en trop par rapport à ce que j’avais espéré. Du coup il va falloir que je rempile l’année prochaine (je me vengerai !!!), ce que je n’avais pas forcément prévu…Pourquoi ? Si les 20 km de Bruxelles sont une course phare du paysage belge, ce n’est pas ma préférée. Loin de là. Trop de monde, toujours le même parcours (OK, il y a une petite variante au départ depuis l’année passée mais pas de quoi fouetter un chat) et une date un peu tardive (donc un risque qu’il fasse de nouveau trop chaud).

Par contre, je ne critique absolument pas l’organisation qui est toujours nickelle. Ni l’ambiance qui est toujours au top. Le public est fort présent tout au long du parcours et dieu sait si les bruxellois sont chaleureux ! Je pense qu’au final, c’est ça qui fait le succès de cette course !

Donc voilà : merci à tous ceux qui sont venus nous encourager, merci aux musiciens qui sont venus nous donner du rythme, merci à tous ceux qui ont courageusement tendu les bras pendant plus de trois heures pour nous ravitailler et merci à tout le reste du staff. Bref, merci à tous ceux qui ont fait en sorte que les coureurs gardent le sourire et se sentent soutenus.

Clarence

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Les 15 km de Woluwe-Saint-Lambert, une revanche pour Cla !

Les 15 km de Woluwe-Saint-Lambert, une revanche pour Cla !

 

Ce dimanche 14 mai ont eu lieu les 15 km de Woluwe-Saint-Lambert. Pour tout avouer, j’y allais un peu avec des pieds de plomb. L’année dernière, parmi toutes les (nombreuses) courses auxquelles j’ai participé, c’est celle où j’avais le moins performé. C’est aussi celle qui m’avait fait le plus stresser au départ. La recette n’avait pas été hyper bonne : file trop longue aux dossards, recherche effrénée des toilettes mal indiquées, file (de nouveau) devant celles-ci, un monde de fou, des poussettes partout qui bloquent le chemin quand vous n’avez plus que 2 minutes pour vous rendre au départ et, cerise sur le gâteau, une chaleur accablante. Bref, pas top. J’avais, du coup, complètement loupé mon chrono. Pas grave, ça ne changera pas la face du monde, mais ça ne me motivait pas à rempiler cette année. Ce que j’ai tout de même fait. Une petite revanche perso à prendre!

Le retrait des dossards s’est fait plus rapidement cette année. Ouf ! Comme mon petit dernier participait à la course Marsupilami à 9h30, je suis arrivée beaucoup plus tôt que l’année passée. Bon plan.

Plus besoin de chercher les toilettes ! Elles n’avaient sagement pas bougé d’un pouce. L’expérience, ça aide !

La météo affichait 5 bons degrés de moins. Youpie !

Le parcours avait été modifié, affichant un réel 15km plutôt qu’un 13,5km. Il était toujours aussi vallonné que la dernière fois, avec encore une fois la montée jusqu’au moulin près de l’hôpital Saint-Luc qui est tout à fait épique. Il incluait cette fois-ci une partie de la promenade verte le long de la Woluwe, ce qui était très sympa.

L’arrivée et le départ se faisaient toujours dans le stade Fallon, ce que j’apprécie beaucoup. Mouais, je trouve ça chouette d’arriver dans un stade quand on est une coureuse lambda!

Pour le reste de l’organisation, Il y avait une garderie enfants, une consigne et tout et tout. Seul gros reproche : tout est payant ! De la consigne jusqu’à la médaille ! Vraiment dommage vu que le prix du dossard n’est pas plus démocratique que sur d’autres courses. Et encore plus dommage quand on ne pense pas à prendre du liquide sur soi ! On se retrouve avec un sac dont on ne sait pas quoi faire…et on est privé de médaille !

Par contre, j’ai trouvé deux gros avantages à participer cette course :

  • Elle permet de se préparer aux 20km de Bruxelles qui ont lieu 2 semaines après. Même type de parcours point de vue dénivelé mais en un peu plus court. Le fait de gravir la rue de la Cambre, parallèle à l’avenue de Tervueren était un bon exercice.
  • Il y a plusieurs distances proposées, ce qui permet de participer en famille ou entre potes : 400 et 800m pour les petits, 6km pour les moins petits (et certains grands !), 15km pour les grands et enfin, 30km pour les plus aventureux !

Félicitation, du coup, à mon fils pour son 800m, et mes deux filles, mon neveu et mon papa pour leur 6km ! Bravo aussi à Run qui a battu son RP en terminant les 15 km en 1h05 ainsi qu’à mon coéquipier de chez City Runs qui a terminé 4ème de la course !

Pour ma part, j’ai terminé en 1h11, 14ème femme. Je dois dire que pour une revanche, c’est une belle revanche. Et à défaut de médaille, j’ai reçu une pomme. Why not?

Je pense peut-être m’inscrire aux 30km l’année prochaine. Si quelqu’un veut se joindre à moi, be my guest !

 

Clarence.

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De chouettes rencontres aux 10 km d’Uccle !

Ce dimanche 07 mai avait lieu la 10ème édition des 10 km d’Uccle. J’y participais pour la seconde fois et je vous fais un petit compte-rendu !

Le parcours

La course, devenue en 10 ans un « place to be » des coureurs bruxellois, propose un parcours très varié, alternant nature et ville dans les quartiers de l’observatoire ou encore du Fort Jaco, en passant par le lac (au triste nom) des enfants noyés. Le tracé n’est, bien sûr, pas plat. Il faut tout de même compter 100 m de dénivelé positif ! Mauvaise surprise pour moi : je pensais qu’en fin de parcours, il restait une méchante petite rue à grimper…elles étaient deux. Fichue mémoire !

L’organisation

Rendez-vous dans le parc du Wolvendael. Le parking n’est vraiment pas facile à trouver. Pas besoin de faire la file aux dossards : on vous les envoie gentiment à la maison ! Pour le reste, tout est OK : consigne, vestiaires, etc. Par contre, tout n’est pas super bien indiqué (« mais elle est où cette consigne ? »). La file aux toilettes donnerait presque envie de se retenir pendant les 10 km…évitez donc les WC bien visibles au milieu du parc et rendez-vous du côté de la consigne plus à l’écart (« c’est pour ça que je ne la trouvais pas ! »)

Le départ

Le départ, à 15 h (quelle bonne idée !) est divisé en 3 boxes : un box pour les personnes à mobilité réduite et leurs équipes de coureurs, un box préférentiel pour les coureurs rapides et un box pour les coureurs du dimanche. Je n’ai toujours pas compris pourquoi mon dossard était repris dans le box préférentiel…je n’ai jamais dépassé le 13km/h. Idem pour Run. Mais bon ! puisqu’on m’invite à y prendre place, j’obtempère ! Au risque de me faire renverser comme une crêpe au moment du départ. Finalement, je serai juste écrasée par les épaules de deux coureurs qui avaient décidé de nous transformer en hot dog…

La course

Chouette rencontre pendant la course : je me fais dépasser par un gars fort sympathique qui me crie : « Tiens ! Lubiesdesfilles, j’ai reconnu le tee-shirt ! J’ai été sur votre Instagram ce matin ! Super chouette ! » Enfin, il me dit un truc du genre parce qu’avec la vitesse et le cardio à 170…mais l’idée est là ! C’est vraiment cool de pouvoir rencontrer, comme ça, des lubinautes, même furtivement ! Ça m’a donné plein d’énergie pour le reste de la course !

Autre attention sympathique, mon coéquipier Gérald vient m’encourager pour les 800 derniers mètres qui me restent. Encore un regain d’énergie !

Merci les gars !

L’arrivée

Je termine en 45’58’’, une minute de mieux que l’année précédente. Cool…Je reçois une belle médaille et une bouteille d’eau à l’arrivée. Un peu plus loin, un stand distribue des bananes.

J’aperçois une figure qui m’est familière…tiens ! Sandro, notre candidat belge de Koh Lanta ! J’ose le selfie ou pas ? Pas que je sois timide (enfin oui, un peu) mais je me dis que le pauvre, qu’est-ce qu’on doit l’emm…pour le moment ! Un groupe de jeunes nanas jouent le jeu. Bon, ben, dans ce cas, je me lance! Bonne décision ! Le gars est vachement sympa et on a eu une bonne petite discussion running. Je me suis dit que ça devait le changer des badauds qui lui posent des questions sur le jeu télévisé. Moi, je préfère les discussions jogging…

Et je suis devenue l’héroïne de mon fils de 8 ans, fan de l’émission : « maman, elle a couru avec Sandro et en plus, elle l’a battu ! » Ça y est, il trouve maman super balèze ! De quoi frimer devant les copains !

Rendez-vous l’année prochaine tout le monde ?

Clarence

Les 10 km de l’ULB : petit compte-rendu (FR)

Ce dimanche 23 avril avait lieu la 6ème édition des 10 km de l’ULB. J’y participais pour la seconde fois et je vous raconte, histoire de vous donner envie de vous (ré)inscrire l’année prochaine !

Pourquoi participer ?

1° Il s’agit d’une course dont les bénéfices vont à la recherche scientifique. Le montant récolté depuis 2012 est de plus de 100.000€.

2° Il s’agit d’une des toutes premières courses bruxelloises de la saison. Un bon moyen de vérifier ses acquis de l’entraînement hivernal ou de mesurer l’ampleur des dégâts après une longue hibernation !

3° Bien qu’il y ait plus de 3.000 participants, tout est très bien organisé et il n’y a même pas de file au retrait des dossards. On dispose d’une consigne, de vestiaires avec douches et d’un kid corner. Il y a un parking et les places dans le quartier ne manquent pas.

4° L’ambiance est festive et donne un petit coup de jeune ! En effet, la moyenne d’âge est assez basse, les étudiants y allant de bon cœur pour soutenir la recherche !

5° Pour ceux qui ont fréquenté comme moi les auditoires de l’ULB, c’est toujours sympa de retrouver le campus de sa (lointaine) jeunesse et de prendre le départ sur l’avenue Paul Héger ! Courir le long de cette avenue sans syllabus sous le bras et sans être complètement bituré(e) au retour de la Jefke, ça change…

6° On a droit à un échauffement avec la mascotte, ADN géant, au son d’une musique rythmée…perso je zappe mais la plupart des participants se prête au jeu. En tout cas, ça met de l’ambiance!

http://www.10kmulb.org/

7° Le parcours est agréable bien que difficile (ce qui est de l’ordre du général concernant les courses bruxelloises !). On a l’impression de ne faire que monter les 7 premiers kilomètres pour enfin redescendre un peu les 3 derniers. Que ce soit en 2016 ou cette année, j’ai eu l’impression qu’on avait vicieusement rehaussé l’avenue Paul Héger entre le départ du dernier coureur et l’arrivée du premier ! On nous fait donc monter et apparemment aussi descendre dans le bois de la Cambre et une partie de la forêt de Soignes. Seule l’avenue Franklin Roosevelt est fermée à la circulation, donc pas de voiture dans les foulées. Il y a un ravitaillement en eau au km 6.

8° On reçoit des quartiers d’orange, des bouteilles d’eau et de l’Aquarius à l’arrivée. Par contre, pas de médaille. Snif…

Une bonne course pour Cla, une blessure pour Camilla

Alors que Camilla devait participer, elle s’est malheureusement blessée à la cheville une semaine avant. Grosse déception puisqu’elle allait courir sa toute première course officielle en solo ! Si elle va mieux, elle tentera le coup aux 10 km de d’Uccle dans 2 semaines.

Quant à moi, j’étais très heureuse de débuter la saison 2017 par cette course et de me replonger dans l’ambiance « compétition de running » ! En plus il faisait beau mais frais, le temps idéal pour un bon petit RP…ce que j’ai fait ! Youpiiiiiie ! De quoi me mettre de bonne humeur pour la semaine…J’ai terminé en 46’21’’ en faisant exactement le même chrono qu’un de mes potes alors que nous n’avions même pas pris le départ en même temps ! Sur 3.200 participants, il fallait le faire…

Sur ce, je vous dis : « à l’année prochaine ! »

Cla